La justice française qualifie les rafles de Marseille en 1943 de « crimes contre l’humanité »

La justice française qualifie les rafles de Marseille en 1943 de « crimes contre l’humanité »

Plus de 80 ans après la destruction du Vieux-Port et la déportation de centaines de personnes, une décision historique vient d’être rendue par la justice française

Un quartier de Marseille dynamité par les nazis et Vichy, 20 000 personnes déplacées, 1 600 déportés dont des juifs exterminés dans les camps : la justice française a qualifié mercredi de « crimes contre l’humanité » les rafles du Vieux-Port de 1943, reconnaissance réclamée par des survivants et leurs descendants.

Plus de 83 ans après les faits, l’enquête n’a pas permis d’identifier des responsables encore vivants impliqués dans l’opération « Sultan », menée du 22 au 24 janvier 1943, a déclaré le procureur national antiterroriste, Olivier Christen, venu dans la deuxième ville de France à la rencontre des derniers survivants et des familles de victimes. Mais l’infraction de « crime contre l’humanité » est bien caractérisée, tant pour les rafles que pour le pillage et la destruction des 1 500 immeubles du quartier de Saint-Jean, derrière…

LIRE LA SUITE

Comments are closed.