Month: September 2019

A l’occasion du centenaire de la naissance de Pierre Fugain, le maire de Grenoble lui a rendu hommage, ce jeudi 12 septembre 2019, en présence de ses enfants. Pierre Fugain, médecin à Grenoble, était une figure de la résistance.

Par AH avec communiqué

A l’occasion du centenaire de la naissance de Pierre Fugain, le maire de Grenoble lui a rendu hommage ce jeudi, en présence de ses enfants.

Pierre Fugain, un grand nom de l’Histoire de la résistance à Grenoble.

Ce médecin, né le 29 août 2019, a été durant la Seconde Guerre mondiale commandant en second du réseau de renseignement   “Reims-Coty” des Forces françaises combattantes (FFC), à Chambéry,  puis à Grenoble.

Exposition – La France au combat, 1941-1944, vers la Libération Musée de la Résistance de l’Aube

Exposition – La France au combat, 1941-1944, vers la Libération Musée de la Résistance de l’Aube

Dimanche 22 septembre, 15h00 Entrée Libre. L’exposition a lieu à l’espace Chantavoine au 20 Quai Interrompu à Mussy-sur-Seine.

De l’appel du 18 juin au 1940 au débarquement du 6 juin 1944, une exposition qui permet d’entrevoir la création de la France Libre sous l’occupation, par le Général de Gaulle.

Durant la fermeture du musée de la Résistance de l’Aube à Mussy-sur-Seine, une exposition est proposée grace à l’organisation conjointe de l’association Les Chemins de Mémoire et l’ONAC-VG Aube.

Dès le 18 Juin 1940, le Général De Gaulle veut que la France redevienne une puissance mondiale, et l’annonce via son appel à la Résistance, depuis Londres.

Cette exposition poursuit le déroulé chronologique portant sur la période de la Seconde Guerre Mondiale, et relate la création de la France Libre et la montée en puissance de la nouvelle armée française avec la reconquête de l’Afrique du Nord, de la Corse et sa participation à la campagne d’Italie aux côtés des Alliés et jusqu’au Débarquement du 6 Juin 1944.

L’exposition a lieu à l’espace Chantavoine au 20 Quai Interrompu à Mussy-sur-Seine.

Musée de la Résistance de l’Aube 6 rue Boursault, 10250 Mussy-sur-Seine 10250 Mussy-sur-Seine Les Culpris Aube

Débarquement de Provence : Macron demande aux maire d’honorer les combattants africains

Débarquement de Provence : Macron demande aux maire d’honorer les combattants africains

Le président Emmanuel Macron a lancé jeudi un appel aux maires de France, lors des célébrations du 75e anniversaire du débarquement de Provence, les invitant à honorer les combattants africains en baptisant rues et places des communes françaises.

“Je lance aujourd’hui un appel aux maires de France pour qu’ils fassent vivre, par le nom de nos rues et de nos places, par nos monuments et nos cérémonies, la mémoire de ces hommes qui rendent fiers toute l’Afrique et disent de la France ce qu’elle est profondément: un engagement, un attachement à la liberté et à la grandeur, un esprit de résistance qui unit dans le courage”, a lancé le chef de l’État lors de son discours.

Emmanuel Macron s’exprimait à Saint-Raphaël (sud-est), lors d’une cérémonie de commémoration du débarquement de Provence du 15 août 1944, à la nécropole nationale de Boulouris où reposent 464 combattants de la 1e armée française.

Traditionnellement, cet anniversaire est l’occasion de saluer la contribution des soldats des anciennes colonies françaises à la Libération, notamment d’Afrique du Nord et subsaharienne.

“La très grande majorité des soldats de la plus grande force de l’armée française de la libération venaient d’Afrique: Français d’Afrique du Nord, pieds noirs, tirailleurs algériens, marocains, tunisiens, zouaves, spahis, goumiers, tirailleurs que l’on appelait sénégalais mais qui venaient en fait de toute l’Afrique subsaharienne, et parmi eux des Guinéens, des Ivoiriens”, a énuméré M. Macron.

“Ces combattants africains, pendant nombre de décennies, n’ont pas eu la gloire et l’estime que leur bravoure justifiait. La France a une part d’Afrique en elle. Et sur ce sol de Provence, cette part fut celle du sang versé”, a-t-il encore souligné, devant un parterre d’anciens combattants et anciens résistants.

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Il y a 75 ans, le discours de de Gaulle au Palais de Chaillot radiodiffusé dans tout Paris

Il y a 75 ans, le discours de de Gaulle au Palais de Chaillot radiodiffusé dans tout Paris

LES ARCHIVES DU FIGARO – Le 12 septembre 1944 le général de Gaulle prononçait un vibrant appel aux Français pour reconstruire le pays dans la guerre puis dans la paix. Pour l’éditorialiste du Figaro Wladimir d’Ormesson il s’agissait d’«une séance magnifique», d’«un acte de foi» en la France.

Un discours programmatique. Il y a 75 ans le général de Gaulle, chef du Gouvernement provisoire de la République française (GPRF) s’exprimait au palais de Chaillot à Paris, lors de la réunion du Conseil national de la Résistance (C.N.R). Dans son discours il rendait hommage à la Résistance (et toutes ses composantes) ainsi qu’aux Alliés, abordait la poursuite du combat contre l’ennemi avec «de nouveaux sanglants efforts» nécessaires pour obtenir la victoire «complète et totale».

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Brest. Dévastée par la Guerre 1939-1945, la Ville médaillée à trois reprises

Brest. Dévastée par la Guerre 1939-1945, la Ville médaillée à trois reprises

Libérée par les Alliés le 19 septembre 1944, Brest (Finistère) se voit décerner quelques mois plus tard les médailles républicaines de la Résistance, la Croix de guerre et la Légion d’honneur. Des distinctions qui témoignent de sa souffrance et du courage de ses habitants.

Médaille de la Résistance française

Créée à Londres le 9 février 1943, par ordonnance du Comité national français (CNF), la médaille de la Résistance française était destinée à « reconnaître les actes remarquables de foi et de courage qui, en France, dans l’Empire et à l’étranger, auront contribué à la résistance du peuple français contre l’ennemi et contre ses complices, depuis le 18 juin 1940. »

Celle-ci fut décernée à la Ville le 31 mars 1947 et remise le 7 septembre 1960 par le général de Gaulle au maire brestois de l’époque, Georges Lombard. Brest fait partie des trois communes finistériennes à l’avoir reçue, en compagnie de l’île de Sein et Plougasnou.

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Besançon : lancement du projet de rénovation du musée de la résistance et de la déportation

Besançon : lancement du projet de rénovation du musée de la résistance et de la déportation

Ce dimanche soir, en parallèle de la commémoration célébrant le 75è anniversaire de la libération de Besançon, Jean-Louis Fousseret, le maire bisontin, a annoncé le lancement du projet de rénovation du musée de la résistance et de la déportation de Besançon. Avant le début du chantier, qui devrait débuter dans le courant du deuxième semestre 2020, les collections du site seront déménagées, pour mieux revenir dans le nouvel espace aménagé. Le musée fermera ses portes à la fin de l’année. Sa réouverture est prévue le 8 mai 2022. Le coût de ce chantier est estimé à 5 millions d’euros.

Jean-Louis Fousseret a expliqué que la Ville de Besançon souhaitait créer « un véritable outil pédagogique à destination de tous les visiteurs, et notamment des jeunes ». Pour l’élu, le futur musée de la résistance et de la déportation doit être « un outil de questionnement et de réflexion pour construire le monde de demain ».

Pierre Lorinet, déporté bisontin

Mr Pierre Lorinet fait partie de ces déportés bisontins qui ont participé à la création de ce musée, né en 1971 à la Citadelle. Président d’honneur du site, il explique qu’il était important pour lui et ses amis de raconter les horreurs de la guerre. Néanmoins, cette démarche ne fut pas des plus simples. D’une part, parce que ces atrocités ont marqué à jamais ces grands hommes, mais aussi parce que la population française n’a pas toujours cru ce que ces héros racontaient. « Au début, personne ne nous croyait. Ca ne passait pas » explique Mr Lorinet. Il a fallu que les médias de l’époque diffusent des photographies et autres messages sonores pour que les mentalités évoluent. « Nous avons attendu 25 ans avant de raconter » conclut Pierre Rolinet.

Le Débarquement vécu heure par heure par les combattants

Le Débarquement vécu heure par heure par les combattants

D’innombrables ouvrages ont déjà été consacrés au Débarquement de Normandie. Mais ce livre est profondément original. D’abord parce qu’il est entièrement centré sur le jour D-Day lui-même, soit le 6 juin 1944 de l’aube à la nuit. Il faut donc témoigner d’un certain intérêt pour l’histoire militaire pour s’attaquer à ces quelque 550 pages, même si l’auteur possède un véritable don du récit vivant… Mais son originalité provient surtout du fait qu’il nous fait vivre les événements au niveau des hommes et des femmes qui furent engagés dans l’opération Overlord, et de celles et ceux qui en subirent les effets, soldats allemands et civils français.

Le livre est basé sur une très riche bibliographie, et sur les nombreux témoignages de survivants. On a à la fois le point de vue du parachutiste américain largué sur les arrières du Mur de l’Atlantique ou du ranger qui escalada la falaise de la pointe de l’Hoc, celui du commando britannique ou canadien sur la plage Sword, du jeune conscrit qui débarqua la peur au ventre de son liberty ship sous le feu des mitrailleuses ennemies, mais aussi du soldat ou de l’officier allemand voyant arriver au loin, depuis sa casemate, la formidable armada des Alliés, ou encore le souvenir amer de civils français de Caen détruite par les… Liberator, nom d’un bombardier américain. Ce qui n’exclut pas la vision d’en haut: quelques chapitres nous font vivre l’événement tel que l’ont perçu l’Etat-Major du général en chef Dwight Eisenhower ou le Haut-Commandement allemand. On est à la fois dans la grande et dans la micro-histoire. Car Giles Milton, au fil des chapitres, nous fait comprendre les enjeux stratégiques et tactiques des différentes opérations. Par exemple, on comprend la nécessité des parachutages massifs de nuit, qui précédèrent l’assaut, destinés à couper les routes et les ponts par lesquels la Wehrmacht aurait pu amener des renforts. Des cartes et un certain nombre de photos aident à cette compréhension des enjeux.

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