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Le Vercors Résistant

Le Vercors Résistant

Alors que le maquis du Vercors célèbre le 74e anniversaire des événements de 1944, le Musée de la Résistance en ligne vous propose de retrouver l’exposition « Vercors résistant », qui retrace, en huit chapitres, l’histoire des combats du Vercors en partant de l’occupation italienne et des premiers camps-refuges pour conclure sur les enjeux historiques et mémoriels actuels. À travers de riches fonds photographiques et cartographiques, l’exposition dévoile une approche analytique des combats militaires et des pertes subies. Autant de repères permettant de saisir ce qui se joue lors de ces commémorations, placées sous le signe du recueillement et de la jeunesse.

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Concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD) 2018-2019

Concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD) 2018-2019

Événement | Thème du Concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD) 2018-2019

Le 15 mai dernier a eu lieu la remise des prix du CNRD 2016-2017 au lycée Louis-le-Grand (Paris). Le président de la Fondation, Gilles Pierre Levy, y a remis le prix Lucie et Raymond Aubrac aux lauréats individuels. À cette occasion, Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, a annoncé le thème du CNRD de l’année 2018-2019. Il est rédigé comme suit : “Répressions et déportations en France et en Europe, 1939-1945. Espaces et histoire ». Cette année, la brochure est coordonnée par la Fondation pour la Mémoire de la Shoah. Toute l’équipe de la Fondation de la Résistance participe très étroitement à son élaboration et travaille avec ses partenaires.

Livre::https://www.amazon.fr/prix-courage-famille-dan…/…/2021335356
Après la défaite de juin 1940, la famille d’André Boulloche refuse en bloc l’armistice, le régime de Vichy et la collaboration. Tous vont participer de façon active et trois d’entre eux vont mourir en déportation : sa mère Hélène à Ravensbrück en octobre 1944, son frère Robert, inspecteur des finances, à Ellrich (annexe de Dora – Buchenwald) en janvier 1945, et son père Jacques, ingénieur général des Ponts et Chaussées, à Buchenwald en février 1945. Ses sœurs Jacqueline et Christiane se mettront à la disposition de la Résistance parisienne comme agents de liaison avant de rejoindre le maquis en juin 1944.

Charles Kaiser nous conte, à travers la figure d’André Boulloche, délégué militaire du Général de Gaulle à Paris, unificateur des mouvements de Résistance de la région Nord, avant d’être trahi, arrêté, blessé et déporté, le récit de ces destins hors du commun brisés par le prix même de leur courage. Haut fonctionnaire après-guerre, ministre de l’éducation nationale sous la Ve République, pionnier de la construction européenne, André Boulloche fut un personnage de l’ombre qui œuvra sa vie durant pour la paix. Charles Kaiser qui a côtoyé la famille pendant près de cinq décennies raconte leur l’histoire. Le prix du courage est l’histoire édifiante de l’engagement héroïque d’une famille dans la Résistance.

Charles Kaiser, ancien journaliste pour le New York Times et le Wall Street

Journal est l’auteur de 1968 in Amérique (Grove / Atlantic), une histoire populaire de la musique, de la politique et de la culture des années 1960, et de The Gay Metropolis (Houghton Mifflin et

Grove).

“Entre l’Histoire, la biographie et les mémoires, Le prix du courage se lit comme un thriller nerveux.” – TheGuardian

Photo ci-contre où se trouvait la laboratoire de France BLOCH-SERAZIN Avenue Debitour à Paris 19e. Mobilisé en septembre 1939, puis renvoyé en usine comme « affecté spécial », Frédo est interné, s’évade par deux fois et rejoint les FTPF de la Loire. Arrêté par la Gestapo à St-Etienne en juin 1944, il est torturé et exécuté. Il n’a jamais reçu la lettre que France lui a adressée avant sa mort.

“Mon Frédo,
Cette lettre est la dernière que tu recevras de moi. Ce soir, à 9h je vais être exécutée. J’ai été condamnée à mort le 30 Sept. Mon recours en grâce a été refusé par le Führer du 3° Reich. Je vais mourir comme tant d’autres sont tombés depuis des mois.
Tu ne m’as donné que du bonheur, j’étais fière de toi, fière de notre union, fière de notre si profond accord, fière de notre cher amour de Roland.
J’ai vécu tous les mois à la Santé en contact oral quotidien avec Raymond, ton frère. Je serai digne de lui, de toi, de nous, dans quelques heures. Je ne veux pas m’attendrir, Frédo, tu comprends, je ne le dois pas.
Je meurs pour ce pourquoi nous avons lutté, j’ai lutté ; tu sais comme moi que je n’aurais pas pu agir autrement que je n’ai agi : on ne se change pas.
Reste beaucoup, beaucoup en contact avec papa, maman, avec tous les miens, je te le demande. Raymond m’avait confié Louisette, il faut veiller sur elle — vois Marie-Élisa, Marianne, Michel, Jacqueline, tous, Fernand, Lisette, Francis, Laurence, Monette et Francis, Richard, Maurice, Jean-Louis. Cylo a partagé ma captivité en Allemagne ; elle te donnera des renseignements sur notre vie.
Mon amour, sois très très courageux, autant que moi, autant que notre amour était fort, était solide, était vrai. Qu’Éliane et Roland soient très très heureux. Et toi, mon amour, tu sais que je suis à toi.
J’embrasse une dernière fois ta mère qui aura de la peine et aussi Paulette, Alexandre, toute la famille”.

Ta France à toi.
France BLOCH-SERAZIN repose à la nécropole nationale du Struthof.

“Chronique de la vie des Français sous l’Occupation” d’Emmanuel Thiébot

“Chronique de la vie des Français sous l’Occupation” d’Emmanuel Thiébot

À lire ! “Chronique de la vie des Français sous l’Occupation” d’Emmanuel Thiébot aux éditions LAROUSSE.

De la déclaration de guerre à la Libération, découvrez des témoignages – inédits – et documents d’époque encore jamais publiés sur la vie quotidienne des Français sous l’Occupation et tout au long de la 2nde Guerre mondiale.
Un récit émouvant et plus de 350 documents exceptionnels sur cette page majeure de notre histoire nationale qu’est l’Occupation et qui continue à faire débat et à nourrir notre mémoire : Une des journaux de l’époque, lettres de prisonniers, photographies et portraits des combattants sur le front et à la Libération, cartes postales des soldats à leur famille, témoignages sur l’exode et les bombardements, correspondances du maréchal Pétain avec des écoliers, Ausweiss, jeux de cartes, appel du 18 juin, etc.

“Mon oncle de l’ombre” de Stéphanie Trouillard

“Mon oncle de l’ombre” de Stéphanie Trouillard

Mon oncle de l’ombre, de Stéphanie Trouillard

C’est avec une grande émotion que je vous annonce la sortie de mon premier livre: “Mon oncle de l’ombre”! Il sera publié à la rentrée aux éditions Skol Vreizh.

Il y a 74 ans aujourd’hui, le 18 juin 1944, la bataille de Saint-Marcel faisait rage. Mon grand-oncle André Gondet était dans les rangs des maquisards. Pendant cinq ans, d’archive en archive, de témoin en témoin, de la Bretagne en Allemagne, je suis partie sur ses traces. Avec de minces indices, j’ai tiré le fil pour retracer son parcours et pour savoir comment il a été tué.

12 juillet 1944. Des rafales de mitraillettes brisent le silence de l’aube dans une ferme du Morbihan. André, 23 ans, s’écroule sous les balles au milieu de ses camarades résistants. Ce sanglant épisode marque les habitants des environs au fer rouge. Dans ma famille, la douleur serre la gorge et scelle les lèvres. La souffrance est aussi vive que silencieuse. De lui, il reste seulement un portrait dans un vieux cadre accroché sur un mur de la maison familiale. Une photo qui attire mon regard. Qui était cet homme dont mon grand père ne prononçait pas le nom? Quel était son combat ? Par quoi était-il animé ?

Cérémonie au Mont Valérien : retrouvez le reportage de France 3 et l’article du “Parisien”

Cérémonie au Mont Valérien : retrouvez le reportage de France 3 et l’article du “Parisien”

Cliquez sir m’image pour retrouver le site de France 3. Début du reportage à 4:48.

 

Suresnes : les lycéens en première ligne au Mont Valérien

A l’occasion de l’homme aux Fusillés, des élèves de Gennevilliers ont interprété un spectacle sur le thème de la résistance.

Ambiance solennelle samedi au Mont Valérien, à Suresnes, ce samedi. Malik prend la parole : « A Gennevilliers, pour notre fierté, ils ont été nombreux, très nombreux, dans les années sombres, ceux qui ont résisté, ceux qui ont fait quelque chose. Ils demeurent en silence dans la ville… Ils sont là… jeunes pour toujours » Et ses camarades d’égrainer un à un les noms de lieux familiers à Gennevilliers et ces destins brisés : la rue Henri Aguado, « premier directeur de la Maison pour Tous, rejoint la résistance dès le début, arrêté en 41, condamné aux travaux forcés, exécuté en mai 1942 », les cités Raymond Aubrun, Fernand Bée, Théophile Tenaille, les rues André Bourgogne, Louis Calmel, Louis Castel, Jules Larose, Henri Le Gall, Jean-Pierre Timbaud, la Maison de repos Camille Cartier, la Place Jean Grandel.

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