Author: admin1473

Résistance(s), Cie Nomades centre culturel François Mitterrand

Résistance(s), Cie Nomades centre culturel François Mitterrand

Résistance(s), Cie Nomades centre culturel François Mitterrand, 6 février 2020-6 février 2020, Tergnier.

Résistance(s), Cie Nomades centre culturel François Mitterrand, le jeudi 6 février à 20:30
Résistance(s) conte l’histoire de deux jeunes filles au moment des heures les plus sombres de la seconde guerre mondiale et du nazisme. L’une est française, l’autre allemande. La première cache une amie juive, la seconde milite au sein du mouvement de Munich « La rose blanche ». Deux jeunes filles aux destins différents et éloignés, qui se trouvent pourtant réunies dans une même lutte. Résistance. Sur réservation. Tarif plein 8€ / tarif réduit 4€ / gratuit pour les -12 ans
Un spectacle sur les destins croisés de deux jeunes femmes durant les heures les plus sombres de la seconde guerre mondiale
centre culturel François Mitterrand 7 rue Marceau 02700 Tergnier

Retrouvées par hasard, 5 000 photos cachées de la guerre civile espagnole

Retrouvées par hasard, 5 000 photos cachées de la guerre civile espagnole

Publié le

Choqué par la guerre, le Catalan Antoni Campañà avait toujours refusé de publier ses témoignages photographiques du conflit d’il y a quatre-vingt ans. Elles ont finalement été retrouvées au fond d’un garage d’une maison de famille.

Selon le quotidien catalan La Vanguardia, il s’agit “du dernier grand trésor photographique de la guerre civile espagnole” (1936-1939). Lors de la démolition d’une maison ayant appartenu à Antoni Campañà sont apparues, au fond du garage, deux boîtes rouges contenant plus de 5 000 photos, la plupart des négatifs, mais également plusieurs centaines de tirages.

Des clichés traumatisants

Le photographe, mort en 1989, avait publié quelques photos du conflit à Barcelone, notamment pour La Vanguardia, puis avait cessé. “Il était républicain, démocrate et croyant, écrit le site El Diario.es. Mais l’expérience traumatisante du conflit ainsi que l’utilisation [à des fins de propagande] que faisaient les deux camps de ses photos ont fait qu’il a préféré les oublier.” “Il n’a jamais voulu que l’on apprenne qu’il avait fait de photos de la guerre”, témoigne son fils Antoni dans La Vanguardia.

Aujourd’hui une sélection de ces photos “cachées” vient de faire l’objet d’un livre, en catalan, publié par l’éditeur barcelonais Comanegra : La Capsa Vermella (“La Boîte rouge”). Les photos ont été sélectionnées, expliquées et contextualisées par le journaliste Plàcid Garcia-Planas, l’historien Arnau Gonzàlez i Vilalta et le photographe David Ramos.

“Mais pourquoi, alors qu’Antoni Campañà ne voulait plus entendre parler de ces photos, ne les a-t-il pas détruites ?” s’interroge La Vanguardia. Le quotidien évoque une explication possible :

Même si elles étaient pleines de tristesse et d’amertume, les détruire aurait signifié détruire son regard. Se détruire lui-même.

CONFÉRENCE “POLICES ET POLICIERS SOUS L’OCCUPATION”

CONFÉRENCE “POLICES ET POLICIERS SOUS L’OCCUPATION”

LES RENDEZ-VOUS DU MONT-VALÉRIEN

QUATRIÈME ÉDITION

CONFÉRENCE DE JEAN-MARC BERLIÈRE
POLICES ET POLICIERS SOUS L’OCCUPATION
MERCREDI 5 FÉVRIER À 18H30

Conférence d’ouverture de cette quatrième édition des Rendez-Vous du Mont-Valérien, l’intervention de Jean-Marc Berlière, historien, spécialiste de l’histoire des polices, portera sur le sujet à la fois complexe mais nécessaire Polices et policiers sous l’Occupation. Issus de plus de 30 années de recherches, les travaux de Jean-Marc Berlière permettront d’aborder ce pan de notre Histoire, délicat, encombré d’idées reçues et d’en cerner les nuances.

Polices et policiers sous l’Occupation

L’État français, autoritaire, antidémocratique et antisémite, porteur d’un projet idéologique fondé sur l’exclusion de « l’antifrance », a porté un intérêt constant à la police qui constituait – avec la Justice – un des seuls instruments régaliens dont il disposait pour affirmer sa souveraineté face à l’occupant. Il va donc réformer cet instrument hérité de la IIIe République et charger polices et policiers de missions inédites en contradiction avec les principes républicains. Confrontés à cette dérive des missions et des pratiques, comment ont réagi des policiers acculturés au « devoir d’obéissance » et au respect de la loi ?

L’intervenant

Jean-Marc Berlière est professeur émérite d’histoire contemporaine. Historien des polices, il est l’auteur de nombreux ouvrages dont Polices des temps noirs (Perrin, 2018) préfacé par Patrick Modiano et Policiers français sous l’Occupation (2e édition, Perrin / Tempus, 2011)

Présentation de l’exposition | Désobéir pour sauver, des policiers et des gendarmes
« Justes parmi les nations »

Hommage aux 68 policiers et gendarmes « Justes parmi les Nations » et à leurs nombreux collègues restés à ce jour anonymes, cette exposition révèle les parcours de ces hommes et ces femmes dont les chemins se sont croisés aux heures les plus sombres de notre Histoire. Elle invite à réfléchir sur la responsabilité de l’État français dans la répression antisémite et la déportation des Juifs de France.

Inscription

« Les rendez-vous du Mont-Valérien » sont organisés par le Mémorial du Mont-Valérien (Haut lieu de la mémoire nationale du ministère des Armées), la Préfecture des Hauts-de-Seine, avec le soutien de l’Éducation nationale et l’Association des professeurs d’Histoire et de Géographie.

Informations pratiques
5 février 2020 | 18h30 | Préfecture des Hauts-de-Seine
167-177 avenue Frédéric et Irène Joliot-Curie | Plan d’accès
Entrée gratuite | Inscription via ce formulaire

Soirée d’hommage au Groupe Manouchian

Soirée d’hommage au Groupe Manouchian

L’UCFAF (Union Culturelle des Arméniens de France), en partenariat avec l’ADVR (Association de Défense des Valeurs de la Résistance) et la JAF (Jeunesse Arménienne de France), vous invitent à une soirée d’hommage au Groupe Manouchian, vendredi 21 février 2020 à 20 h.

Centre culturel UCFAF, 6 cité du Vauxhall, Paris 10°, Métro République.

Cette soirée aura lieu 76 ans jour pour jour après l’exécution des 22 membres du groupe au Mont Valérien. Elle se déroulera autour du film de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia:

« Julien Lauprêtre, solidarité, le sens d’une vie »,  en présence de la réalisatrice.

TÉLÉCHARGER L’INVITATION

Benjamin Stora répond aux critiques des « Hommes libres »

Benjamin Stora répond aux critiques des « Hommes libres »

Le film « Les Hommes libres » d’Ismaël Ferroukhi, sur la mosquée de Paris pendant la Seconde Guerre mondiale, déclenche une polémique entre historiens. Benjamin Stora, spécialiste de l’Algérie, qui fut conseiller historique lors de la réalisation de ce film, a vivement réagi à la tribune, diffusée par Rue89 la semaine dernière, contestant la véracité du film.

Benjamin Stora nous a adressé des remarques concernant la tribune de Michel Renard, lui aussi historien, reprenant point pas point les critiques de son confrère.

Il est écrit par Michel Renard, en préambule de ce texte publié par Rue89 :

« Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D’autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques. »

Benjamin Stora :

« C’est très exactement ce que montre le film “ Les Hommes libres”. »

À partir de ce 12 janvier, mon exposition sur la Shoah en Gironde, fondée sur mes travaux de recherches, est à nouveau exposée dans la Grande Synagogue de Bordeaux dans sa forme dite monumentale (27 panneaux rétro éclairés de plus de 2m). Le 12 janvier 1944, après que les victimes aient été majoritairement internées dans la Grande Synagogue d’où elles furent convoyées à la gare, l’avant dernier des convois Bordeaux-Drancy emporta 365 d’entre elles dont le bébé des Torrès âgé de 10 jours et Alan Gross âgé de 3 mois et beaucoup d’autres enfants. Les victimes furent pour le grand nombre déportées à Auschwitz-Birkenau où elles furent assassinées.

 Carole Lemée, commissaire d’exposition
Dominique Lormier : en 1944, «le Sud-Ouest s’est libéré seul»

Dominique Lormier : en 1944, «le Sud-Ouest s’est libéré seul»

 

 

Historien et écrivain, membre de l’Institut Jean-Moulin, Dominique Lormier a publié aux éditions Geste, «La libération du sud-ouest». Un livre pour mieux comprendre le passé. Et le présent.

Dans ce beau livre richement illustré, Dominique Lormier revient sur la Libération du Sud-Ouest de la France de juin 1944 à mai 1945. Sabotages, embuscades, captures de garnisons allemandes en fuite, batailles finales des poches de l’Atlantique marquent l’action décisive des Forces Françaises Intérieures combattantes de la résistance pour la Libération du Sud-Ouest. Il retrace l’ensemble des combats livrés durant cette période ainsi que les nombreux crimes de guerre commis par les Allemands. Les combats des poches de l’Atlantique du Sud Ouest représentent une phase importante de la libération du territoire, un sujet peu abordé par les historiens dans les ouvrages sur la Seconde Guerre mondiale.
Cet ouvrage repose sur des archives et des témoignages souvent inédits, il présente les combats dans tous leurs détails et l’importance de la résistance dans les landes !

Dominique Lormier est historien et écrivain, spécialiste de la Seconde Guerre mondiale. Membre de l’Institut Jean-Moulin, il collabore à plusieurs revues spécialisées et à de nombreuses émissions de radio et de télévision.
Il est l’auteur de nombreux ouvrages. Il a notamment publié, chez Calmann-Lévy, «Comme des lions, mai-juin 1940, le sacrifice héroïque de l’armée française», «C’est nous les Africains, l’épopée de l’armée française d’Afrique 1940-1945», «Mers el-Kébir, juillet 1940» ou «La Guerre italo-grecque, 1940-1941». Cette fois, il signe «La libération du Sud-Ouest, de Midi-Pyrénées jusqu’au Limousin» (Geste éditions).

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