Rendez-vous le 6 Juin 2026






Ce week-end, les 30 et 31 mai 2026, un camp US prendra place à Forges-les-Eaux (Seine-Maritime), à l’occasion des 40 ans du musée de la résistance et de la déportation fondé en 1986 par d’anciens résistants du Pays de Bray.
Le musée de la résistance et de la déportation fête, en ce mois de mai 2026, les 40 ans de sa création. En 1986, d’anciens résistants du Pays de Bray ont décidé de le fonder pour appuyer le devoir de mémoire. Le week-end prochain, les 30 et 31 mai, un camp US sera monté dans le parc de l’hôtel de ville de Forges-les-Eaux.

Mercredi prochain aura lieu la Journée nationale de la résistance, un événement particulièrement important pour un département, autrefois traversé par la ligne de démarcation.
À l’approche de la Journée nationale de la Résistance, le 27 mai, l’association des Amis du Musée de la Résistance et de la Déportation du Cher rappelle l’importance d’un travail de mémoire, notamment au niveau local. C’est pourquoi elle travaille à faire connaître ce musée gratuit et dynamique.
À l’occasion de cette journée nationale, après la cérémonie officielle devant le monument de la Résistance de Bourges, l’association mettra en place plusieurs activités au musée, l’après-midi.
À 15 heures, un premier temps d’échange des savoirs sera proposé avec une vente de livres et la possibilité pour les visiteurs d’apporter des documents qui concernent la Seconde Guerre mondiale, comme des lettres ou bien du matériel.

Le palmarès 2026 des dixièmes Trophées « Héritiers de mémoire » a été dévoilé au Panthéon, le 19 mai 2026. Organisée par le ministère des Armées et des Anciens combattants, l’opération distingue des projets pédagogiques menés dans les écoles, collèges et lycées autour de la mémoire des conflits contemporains.
Conduite par la direction de la Mémoire, de la culture et des archives (DMCA) du ministère des Armées, en partenariat avec les ministères de l’Éducation nationale et de l’Agriculture, les Trophées « Héritiers de mémoire » célèbrent l’engagement de la jeunesse dans la transmission de la mémoire des conflits contemporains. Sélectionnés pour leur qualité et leur originalité, les projets retenus bénéficient d’un accompagnement dédié, associant soutien financier et ressources pédagogiques.
Le palmarès complet de l’année scolaire 2025-2026
Catégorie « Jeunesse en guerre »
Prix 2026
Lycée Aristide Briand de Saint-Nazaire (Académie de Nantes) : « Sur les traces de Victor Perahia, déporté nazairien »
Les classes de terminale, en réponse au Concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD), ont cherché à comprendre la politique d’exclusion et de persécution menée par les forces d’occupation nazies et le Régime de Vichy à partir de l’histoire d’un enfant juif de Saint-Nazaire durant la Seconde Guerre mondiale. Le projet a suivi le parcours de Victor Perahia, raflé à Saint-Nazaire à l’âge de 9 ans, et celui de sa famille, déportée à Bergen-Belsen.
Mention animation musicale
Collège Jean Moulin de Barlin (Académie de Lille) : « Une histoire… des histoires d’engagement »
Les élèves des classes de quatrième et troisième appartenant à l’atelier Défense du collège ont étudié la chanson comme vecteur de transmission de l’esprit de Défense et de valeurs communes.
Ils ont effectué de nombreuses recherches sur des personnages, des dates et des lieux clés de notre histoire, assisté à des conférences, participé à plusieurs cérémonies commémoratives et ont visité à Paris de nombreux sites institutionnels et liés à la mémoire des conflits contemporains. Par ailleurs, les élèves ont étudié des œuvres issues de différents répertoires (la Marseillaise, l’Alsace et la Lorraine, le Chant des Partisans, le Déserteur, Nuit et Brouillard, Né en 17 de Jean-Jacques Goldmann, le Soldat de Florent Pagny…).
Les élèves ont écrit une œuvre musicale pour le Bleuet de France et créé un spectacle musical à destination des partenaires, parents et futurs élèves.
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En centrant son film sur une confrontation entre le héros de la Résistance, Jean Moulin, et le criminel de guerre nazi et chef de la Gestapo de Lyon, Klaus Barbie, le talentueux cinéaste hongrois László Nemes sacrifie la portée historique de son œuvre. Dommage et dommageable.
Le cinéaste Laszlo Nemes s’était révélé au Festival de Cannes avec Le Fils de Saul, impressionnante plongée dans l’univers concentrationnaire, sur les talons d’un Sonderkommando (commando spécial, en français). La prouesse du filmage, l’inconfort permanent et la tension exacerbée avaient valu au jeune réalisateur hongrois (38 ans à l’époque) un Grand Prix mérité en 2015…
INFO ICI Périgord – Une plaque pédagogique d’un mémorial de la Résistance à Saint-Germain-des-Prés en Dordogne a été détruite et volée ce dimanche 17 mai 2026. Une enquête de gendarmerie est ouverte pour retrouver le ou les auteurs de cette dégradation.
Ce dimanche 17 mai 2026, sur la commune de Saint-Germain-des-Prés en Dordogne, près d’Excideuil, la plaque explicative d’un mémorial de la Résistance française dans le département a été vandalisée. Accrochée à un piquet en bois, cette plaque a été cassée puis volée. Une enquête de gendarmerie est en cours et le maire de la commune va porter plainte pour dégradation d’un lieu public.

La Seconde guerre mondiale est au cœur du festival de Cannes cette année, avec la présentation hors compétition de « La Bataille de Gaulle », premier volet d’une saga en deux parties consacrée à l’homme du 18 juin. Une superproduction française signée Antonin Baudry avec Benoît Magimel, Mathieu Kassovitz ou encore Niels Schneider, dont le budget s’élève à plus de 70 millions d’euros.
Dans cette chronique en direct de la croisette, Thomas Baurez, chroniqueur cinéma de France 24, évoque aussi trois autres films en compétition consacrés à cette période de l’Histoire de France. « Moulin », du réalisateur hongrois avec László Nemes avec Gilles Lellouche dans la peau du héros de la Résistance, « Notre salut » d’Emmanuel Marre, sur la France de Vichy et « La Troisième nuit » de et avec Daniel Auteuil qui revient sur le sauvetage de plus d’une centaine d’enfants juifs du camp de Vénissieux en 1942.

Le projet de musée de la résistance dans l’Indre, à Châteauroux, se poursuit. Le 10 avril, une aide du Département de 140.000 euros est venue s’ajouter aux financements de la Région et de la Métropole. Dans le même temps, le Conseil scientifique du futur musée travaille à garnir les collections.
C’est un vieux projet, qui pourrait bien enfin voir le jour dans les prochaines années. Le centre d’histoire et de mémoire de la résistance et de la déportation dans l’Indre continue de se développer. « Il nous fallait un lieu, nous avons d’abord pensé que cela serait à l’espace Mendès France, mais finalement c’est un bâtiment du site Balsan qui a été choisi », explique Michel Fouassier, le secrétaire général de l’association des amis du centre d’histoire et de mémoire de la résistance et de la déportation dans l’Indre, et membre actif du projet. Un changement de lieu qui demande une nouvelle muséographie, qui pourra être financée en partie grâce aux 140.000 euros fléchés par le Département de l’Indre dans le cadre du Fonds départemental d’aménagement urbain.
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