Catégorie : Actualité de la Résistance

JNR 2019 : à Mussidan

JNR 2019 : à Mussidan

Philippe Chassaing, Député de Dordogne. Véronique Chabreyrou, suppléante

Cette Journée nationale de la Résistance, j’ai tenu à me rendre au monument aux fusillés de Mussidan, pour honorer la mémoire de nos valeureux héros de l’ombre qui, par leur courage, leur sang-froid et leur amour de la France, ont payé – parfois de leur vie – le prix de sa Libération.

À l’emplacement même où est désormais érigé ce lieu de mémoire, 52 otages furent exécutés, le 11 juin 1944, par la Gestapo de Périgueux et un renfort de la sinistre Brigade nord-africaine de la bande Bonny-Lafont, en représailles à l’attaque d’un train allemand par des Maquisards en gare de Mussidan.

Mussidan, ville Martyre, qui paya donc un lourd tribut à l’Occupant en voyant périr 52 des siens, sans oublier les 602 otages et les 115 déportés. Parmi ces derniers, des familles juives, dénoncées sans autre forme de procès au nom d’une politique honteuse de collaboration.

Mussidan, ville Résistante, où l’Appel du 18 juin 1940, lancé depuis Londres par le Général de Gaulle, suscita l’espoir et l’audace dans la population. L’espoir de ne pas voir la France millénaire disparaître sous le joug de l’Occupation. L’audace de la jeunesse mussidanaise qui « prit le maquis » pour mieux combattre l’ennemi.

Mussidan, ville d’Éclaireurs de la Liberté : ceux du 4e bataillon de la Double, dans le groupe François. Ceux qui furent plusieurs centaines à unir leurs forces dans le camp FTP de Virolle. Ceux qui firent de leur jeunesse la meilleure arme pour déjouer les attaques et éviter les dénonciations. Ceux qui, par leur engagement et leur sens du devoir, contribuèrent à libérer la France. En évoquant ces témoins de l’Histoire, dont l’héroïsme n’a d’égal que l’humilité, j’ai une pensée particulière pour Albert Laborie (dit « Théo » dans la Résistance), dont l’absence aujourd’hui nous rappelle l’impérieuse nécessité de recueillir le témoignage et de perpétuer le souvenir des héros de la Nation.

Mussidan, ville de Mémoire, où l’on sait que la paix est fragile et que l’intolérance, les discriminations et la haine de l’Autre couvent toujours sous la cendre. À trop oublier son passé, on se condamne à le revivre … C’est pourquoi il est si important de se souvenir. Or, se souvenir, c’est être là, prêts à recevoir en héritage la flamme de la Mémoire ; mais c’est aussi agir pour consolider notre vivre-ensemble et bâtir une société, où l’horreur de la guerre deviendra impensable.

Mussidan, ville qui sait à quel point Malraux avait raison d’écrire que « le tombeau des héros est le cœur des vivants ».

Vivons et défendons ardemment cette Liberté pour laquelle tant de nos courageux aînés sont morts.

 

JNR 2019 : La scène, place de la République

JNR 2019 : La scène, place de la République

Aperçus du podium de la Journée nationale de la Résistance du 27 mai 2019 place de la République avec la participation de:
– la chorale des enfants de l’école Beaudricourt (Paris 13e) sous la direction de Nathalie Busseuil,
– lecture d’un message de Robin Renucci, directeur du Centre dramatique national des Tréteaux de France,
– les Tréteaux de France avec une présentation d’une évocation historique interprétée par des élèves du lycée Victor Hugo (Paris 3e),
– Extrait du spectacle de la Compagnie du Lampion « le premier accroc coûte deux cents francs » d’Elsa Triolet avec Clémentine Lebocey,Sonia Masson,Yasmine Nadifi, Géraldine Szajman et Pascal Contet, accordéoniste,
– Chorale et lecture avec des élèves du lycée Eugène Delacroix de Maison Alfort (94), du lycée Nikola Tesla de Dourdan (91), du lycée Van Gogh d’Ermont (95), initiative de l’association du 24 aout 1944,
– Chorale populaire de Paris sous la direction de Riccardo Spezia
– Le groupe musical « l’echo-râleur  » dirigé par Olivier Mignot

Le reportage au coeur de la JNR au sein du villages des associations et des évènements parisiens réalisés par deux classes de lycées de la Région parisienne, le lycée Eugène Delacroix de Maison-Alfort et le lycée Rodin de Paris . Michel Grosman et Alain Le Roy notamment, assuraient l’encadrement de ce travail de captation

JNR 2019 : Ecole Christino Garcia

JNR 2019 : Ecole Christino Garcia

La Journée nationale de la Résistance célébrée hier avec les élèves de l’école Cristino Garcia nous rappelle combien « l’Armée des Ombres » a joué un rôle essentiel dans la #Libération de notre pays.

L’espérance, la fidélité, le courage, voilà ce qu’incarnait une poignée d’hommes rassemblée le 27 mai 1943, dans une France occupée par l’Allemagne nazie.

Grâce au travail réalisé par les élèves de l’école Cristino Garcia, leurs professeurs et les associations d’anciens combattants, les témoignages du passé perdureront. N’oublions jamais. #DevoirDeMemoire

JNR 2019 : « Le premier accroc coûte deux cents francs » d’Elsa Triolet

JNR 2019 : « Le premier accroc coûte deux cents francs » d’Elsa Triolet

Le premier accroc coûte deux cents francs d’Elsa Triolet, prix Goncourt 1944, à l’occasion de la journée nationale de la résistance, présenté à la Bourse du Travail avec Sonia Masson, Yasmine Nadifi, Clémentine Lebocey et Géraldine Szajman sur une musique originale de l’accordéoniste Pascal Contet…
bravo, bien belle soirée qui en demande d’autres..

 

JNR 2019 : PROGRAMME ET INVITATION

JNR 2019 : PROGRAMME ET INVITATION

Programme de la Journée Nationale de la Résistance 2019.

Cette année  sera le 75e anniversaire de la libération de Paris, ce qui donne à cette JNR un caractère particulier.

La date du 27 mai pour commémorer la Résistance intérieure  a été choisie en souvenir de la première réunion du Conseil National de la Résistance (CNR), le 27 mai 1943 au 48 rue du Four, dans le 6e arrondissement de Paris.

JNR 2019 – EXPOSITION À LA BOURSE DU TRAVAIL

JNR 2019 – EXPOSITION À LA BOURSE DU TRAVAIL

JOURNEE NATIONALE DE LA RESISTANCE 2019/
Exposition Jean MOULIN réalisée par l’ONAC à la bourse du travail 3,rue du Château d’eau-75010,
du 6 MAI JUSQU’AU 6 juin

 

1944-2019/ 75 ans de la libération de Paris !

Pour mémoire, la plaque figurant sur la façade de la bourse du travail 3, rue du Château d’eau- 75010 sur la place et le rôle du Comité parisien de Libération

JNR 2019 – THÉÂTRE

JNR 2019 – THÉÂTRE

Répétition aujourd’hui de la compagnie « le Lampion » pour « Le premier accroc coûte deux cents francs » qui sera présenté le 27 mai pour la journée nationale de la Résistance (place de la République)

Le 12 novembre 2019, le Centre de recherche et de création Elsa Triolet – Aragon célèbrera le 75ème anniversaire du premier Prix Goncourt décerné à une femme, marquant ainsi le début de l’année Elsa Triolet (1896 – 1970), à l’occasion des 50 ans de sa disparition. Une étape de ce travail sera présentée le 27 mai 2019, pour la Journée Nationale de la Résistance.
AVEC Clémentine Lebocey – comédienne, Sonia Masson – comédienne, Yasmine Nadifi – comédienne, Géraldine Szajman – comédienne, Pascal Contet – accordéon, musique originale

 

Idron (64) : Georges Coran, le résistant fusillé en 1944, identifié après dix ans d’enquête, aura sa plaque

Idron (64) : Georges Coran, le résistant fusillé en 1944, identifié après dix ans d’enquête, aura sa plaque

Eric Amouraben, à l’endroit même où Georges Coran a été fusillé en 1944, à Idron Le Deodic David

Une cérémonie aura lieu à Idron, le 15 juin, sur les lieux de l’exécution de cinq résistants en 1944. Une plaque au nom de Georges Coran, landais d’origine, sera rajoutée à cette occasion

Une cérémonie aura lieu à Idron le samedi 15 juin prochain pour le 75e anniversaire des fusillés, à l’endroit même de leur exécution le 15 juin 1944.

Une plaque au nom de Georges Coran sera rajoutée à cette occasion. Eric Amouraben, un policier palois, est parvenu à rendre son nom à ce fusillé inconnu. Il a lancé et financé lui-même les recherches complexes afin de l’identifier. Exhumations et analyses ADN ont été nécessaires pour parvenir au résultat final de cette enquête incroyable, qui aura duré dix ans.

Funeste 15 juin 1944

Georges Coran est désormais considéré comme le cinquième fusillé d’Idron de ce funeste 15 juin 1944. Il avait été tué le 1944 en compagnie de quatre autres résistants dont le grand-père d’Eric Amouraben. La tuerie s’était déroulée dans un secteur reculé du bois du Lanot.

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