Catégorie : Actualité de la Résistance

Visites théâtralisées du mémorial du Mont-Valérien | JEP2019 Mémorial du Mont-Valérien Suresnes

Visites théâtralisées du mémorial du Mont-Valérien | JEP2019 Mémorial du Mont-Valérien Suresnes

Visites théâtralisées du mémorial du Mont-Valérien | JEP2019 Mémorial du Mont-Valérien, 21 septembre 2019 16:30-22 septembre 2019 18:00, Mémorial du Mont-Valérien.

Du 21 au 22 septembre 2019 :
samedi, dimanche de 18h30 à 20h
gratuit Entrée gratuite, réservation nécessaire : reservation@mont-valerien.fr

À l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine – Arts & Divertissements – le mémorial du Mont-Valérien vous propose de découvrir le mémorial et son histoire sous le prisme du théâtre, avec la visite théâtralisée « Ces étrangers de l’ombre ».

À travers l’évocation artistique « Ces étrangers de l’ombre », les acteurs donnent à voir la contribution des étrangers dans la Résistance française. Ces visites particulières, atypiques, rendent hommage au courage et à l’engagement de ces hommes et femmes aux parcours si particuliers, qui ont donné leur vie pour défendre les valeurs de la France libre.

Ces évocations théâtralisées, mises en scène et jouées tout au long du parcours de visite du Mont-Valérien, apportent un complément, et permettent aux visiteurs de visualiser et de parcourir l’Histoire. Cet acte mémoriel, mêlant performances artistiques, scénographiques mais surtout contenu scientifique et historique, offre alors, une visite complète et inoubliable pour tous les publics.

Samedi 21 & dimanche 22 septembre | 18h30 | Durée 1h30

Entrée gratuite | Inscription nécessaire : reservation@mont-valerien.fr ou 01 47 28 46 35

Réalisation : Théâtre des Oiseaux

Avec Nathalie Cario, Sophie Lemesle, Mathias Bauret, Pierre Gaspar, Milo Martin Cario, Christian Leroy, Bernard Martin Fargier | Musique – Christian Leroy | Conception et mise en espaces – Bernard Martin Fargier

Mémorial du Mont-Valérien 1 avenue du professeur Léon Bernard 92150 Suresnes 1 : La Défense – Grande Arche (2955m)
1 : Esplanade de la Défense (3247m)

Ils ont présenté leur film au festival de Cannes et seront présents à Châteaubriant pour une avant-première

Ils ont présenté leur film au festival de Cannes et seront présents à Châteaubriant pour une avant-première

Le réalisateur du film Le Réseau Shelburn, Nicolas Guillou, ainsi que l’actrice Alexandra Robert, seront présents au cinéma de Châteaubriant (Loire-Atlantique) le 5 novembre 2019.

Publié le 5 Sep 19 à 15:22

Pour présenter leur nouveau film Le Réseau Shelburn, le réalisateur Nicolas Guillou et l’actrice principale Alexandra Robert, qui est aussi son épouse, étaient présents en mai 2019 au fameux festival de Cannes (Alpes-Maritimes).

Sur le célèbre tapis rouge, ils avaient ainsi présenté le film au grand public.

Synopsis. Pendant la Seconde Guerre mondiale plus de 10 000 avions alliés tombent sur le sol français. De 1943 à 1944, le Réseau Shelburn est mis en place par les alliés et la Résistance française pour évacuer les aviateurs vers l’Angleterre. En plein territoire occupé, le point d’évacuation s’installe sur les côtes bretonnes dans les Côtes du Nord à Plouha. Le courage de ces hommes et de ces femmes, sera-t-il suffisant pour que l’opération soit une réussite ?

En avant-première à Châteaubriant

Le réalisateur et l’actrice viendront présenter, en avant-première, leur film à Châteaubriant (Loire-Atlantique), plus précisément à l’Émeraude cinéma.

75 ans de la Libération de Besançon : « Je meurs pour la France et pour mes enfants »

75 ans de la Libération de Besançon : « Je meurs pour la France et pour mes enfants »

Par Isabelle Brunnarius

Mort d’une balle dans le dos tirée par un milicien. A 11 heures, le 8 septembre 1944, Robert Braine dit le commandant Marceau meurt lors des combats de la Libération de Besançon. La section bisontine du PCF lui rend hommage ce dimanche.

Lorsque les Bisontins empruntent la rue du commandant Marceau, combien sont-ils à connaître le parcours exemplaire de celui qui a donné son pseudonyme à cette rue de Besançon ?
Pour rendre hommage à ce militant communiste qui a perdu la vie, le 8 septembre 1944 à 11 heures, lors des combats de la Libération de Besançon, la section bisontine du PCF s’est retrouvée à 11h en bas de l’avenue du Commandant Marceau.
Accompagnés du fils et du petit-fils du commandant Marceau, ils ont rendu un hommage à cet homme courageux et engagé, dont la tombe est dans le carré militaire du cimetière Saint-Claude.

EN SAVOIR PLUS

Les Maquisards Combattre dans la France occupée, de Fabrice Grenard

Les Maquisards Combattre dans la France occupée, de Fabrice Grenard

Des maquis, on connaît la légende. Celle de ces jeunes hommes qui, à partir de 1942, choisissent la clandestinité pour combattre l’occupant. Celle des batailles des Glières ou du Vercors. Celle des résistants qui libérèrent des villes entières, avant même l’arrivée des armées alliées. Hors de ces images d’Épinal, pourtant, les maquisards restent des inconnus. De quel milieu venaient-ils ? À quelles motivations obéissaient-ils ? Comment ont-ils été formés, comment se sont-ils comportés devant l’ennemi ? Comment ont-ils vécu ensemble, parfois pendant près de deux années, dans des conditions matérielles souvent très précaires ? De quels soutiens ont-ils pu bénéficier parmi les populations locales ? Ont-ils inconsidérément livré celles-ci aux représailles allemandes ? Les réponses ne sont pas univoques. Car, depuis la fin de l’année 1942, lorsqu’apparaissent les premiers camps, jusqu’aux combats de la Libération, l’expérience n’a pas été la même selon les périodes et les contextes, variant considérablement en fonction de la date de formation du maquis, des territoires concernés, du niveau d’encadrement des camps ou du type d’actions entreprises. Et à chaque fois, les réalités de terrain ont fait l’objet de tous les fantasmes, dans l’incessante guerre psychologique qui opposait Londres à Vichy… La première grande synthèse sur l’histoire des maquisards à l’échelle de toute la France, à partir de recherches menées pendant plus de dix années dans de nombreux fonds d’archives, nationaux ou départementaux, et des témoignages des derniers survivants.

ISBN : 978-2-36358-332-1
Prix : 26 €
616 pages
Parution :  19 septembre 2019

Paris, 25 août 2019

Paris, 25 août 2019

Guy Hervy

Certes, Il y avait du monde, la 2e DB dont la nueve, mais la dimension populaire de l’insurrection n’a été que peu valorisée et sa durée sur deux semaines a été concentrée sur les deux derniers jours.
Pas de trace des grèves, des occupations des lieux stratégique et politique depuis le 13 aout ni de la grève des cheminots qui paralysera les mouvement de troupe de l’occupant.
Une cérémonie assez discrète à la gare Montparnasse.
L’inauguration d’un beau musée où les FFI ont leur place, un hommage émouvant à Cécile Rol Tanguy actrice incontournable, doyenne de journée et donc au FTP.

 

La Libération de Paris vue d’avion, de la Tour Eiffel et de la 2ème DB

La Libération de Paris vue d’avion, de la Tour Eiffel et de la 2ème DB

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La libération de Paris en 1944 signifiait la libération du monde

La libération de Paris en 1944 signifiait la libération du monde

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après la chute de la France aux mains du régime criminel nazi, avec la signature de l’armistice le 22 juin 1940, l’accord de reddition et de trahison de la République française par le maréchal Pétain, devenu chef de l’Etat du régime de Vichy en France occupée et collaborateur de l’occupation nazie,  Le reste du pays est gouverné par un gouvernement français complice avec siège à Vichy, en plus du Troisième Reich annexant l’Alsace-Lorraine.

L’invasion et l’occupation de Paris le 14 juin 1940 par les forces de l’Allemagne nazie conduisirent à la défaite et à la désolation du peuple français, à la trahison de ses dirigeants au service de la puissance occupante.

L’appel historique lancé aux Français pour résister au régime criminel nazi, par le général De Gaulle, le 18 juin 1940, diffusé par la BBC de Londres, comme le début de la France Libre, à tous les Français pour lutter contre l’occupation, pour prendre les fusils pour la libération, dit De Gaulle :
« Les dirigeants qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, a contacté l’ennemi pour la cessation des hostilités.
Il est vrai que nous avons été et continuons d’être submergés par les forces mécaniques terrestres et aériennes de l’ennemi. Infiniment plus que leur nombre, ce sont les voitures, les avions et les tactiques des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les voitures, les avions et les tactiques des Allemands qui ont surpris nos dirigeants au point de les amener là où ils sont maintenant.
Mais le dernier mot a-t-il été dit ? L’espoir doit-il être perdu ? La défaite est-elle définitive ? Non !
Croyez-moi, je m’adresse à vous en toute connaissance de cause et je vous dis que rien ne se perd pour la France. Les moyens mêmes qui nous ont vaincus peuvent un jour apporter la victoire.
Parce que la France n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle a un vaste empire derrière elle. Elle peut former un bloc avec l’Empire britannique qui domine les mers et continue la lutte. Elle peut, comme l’Angleterre, faire un usage illimité de l’immense industrie des États-Unis.
Cette guerre ne se limite pas au territoire misérable de notre pays. Cette guerre n’a pas été décidée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Tous les défauts, tous les retards, toutes les souffrances n’empêchent pas l’existence, dans l’univers, de tous les moyens pour un jour écraser nos ennemis. Fulmina deux aujourd’hui par la force mécanique, nous pouvons vaincre dans le futur par une force mécanique supérieure : elle y va du destin du monde.
Moi, Général De Gaulle, actuellement à Londres, j’invite les officiers et soldats français qui sont ou seront sur le territoire britannique, avec ou sans leurs armes, j’invite les ingénieurs et les ouvriers spécialisés en armement qui sont ou seront sur le territoire britannique, à me contacter. Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et elle ne s’éteindra pas.

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D’une guerre à l’autre Musée de la Résistance et de la Déportation de Picardie Tergnier

D’une guerre à l’autre Musée de la Résistance et de la Déportation de Picardie Tergnier

 

D’une guerre à l’autre Musée de la Résistance et de la Déportation de Picardie, 21 septembre 2019-21 septembre 2019, Musée de la Résistance et de la Déportation de Picardie.

D’une guerre à l’autre
Cette exposition présente un panorama des phases essentielles de la période de l’entre-deux-guerres.

Pour ceux qui avaient connus la « der des ders », le monde européen ne pouvaient repartir en guerre, surtout une guerre aussi violente, aussi générale.

En France, on reconstruit, on se reconstruit, on connaît une période d’éffervescence sociale et politique.

De l’autre côté des frontières, Italie, Allemagne, Espagne, les passions se déchainent et les nationalistes ont déjà pris en main le destin de l’Europe.

En France, en Belgique, en Angleterre on s’inquiète.

La guerre est déjà là.
Exposition 1919-1940, d’une guerre à l’autre
Musée de la Résistance et de la Déportation de Picardie 5 place Carnegie Fargniers – 02700 Tergnier Tergnier Aisne

Ain : le maire qui a donné sa vie pour la Résistance

Ain : le maire qui a donné sa vie pour la Résistance

L’ancien maire de Crottet, Armand Veille, a été exécuté pendant l’occupation allemande alors qu’il était entré dans la Résistance. Une cérémonie a été organisée sur le lieu du drame, à l’occasion du 75e  anniversaire de sa disparition.
 Il y a soixante-quinze ans, Armand Veille tombait à l’âge de 36 ans sous les balles allemandes, à Saint-Clément-lès-Mâcon (Saône-et-Loire). Il payait de sa vie son engagement résistant pour la libération du pays.

En mai 1935, Armand Veille est élu à la mairie de Crottet, village voisin de Pont-de-Veyle, où il est né vingt-six ans plus tôt. Cela fait de lui le plus jeune maire de France du Front populaire. Ses engagements sont ceux d’un homme qui aspire au progrès social et aux valeurs humanistes : il est à la fois membre de la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) et adhérent à la Ligue des droits de l’Homme. Avec ses collègues maires du canton, il vient en aide aux réfugiés espagnols lorsque ceux-ci arrivent en nombre, chassés par les troupes de Franco au terme des années 1930.

Un maire engagé, qui entre dans la Résistance

Mobilisé lors de la déclaration de guerre, il assiste, impuissant et profondément meurtri, à la défaite militaire de la France en seulement sept semaines. Ses convictions républicaines le conduisent à condamner avec force le régime de Vichy, qu’il juge liberticide. Il n’en faut pas davantage pour qu’il soit dénoncé aux autorités pétainistes, qui le démettent de sa fonction de maire en septembre 1941.

C’est avec détermination qu’il s’engage en résistance au sein du sous-secteur de Pont-de-Veyle en transportant matériel et armement utiles aux groupes d’action. L’opération commandée au 19 août 1944 lui est fatale. Alors qu’il se rend à Mâcon pour récupérer le carburant destiné aux forces de libération, il est arrêté place Saint-Clément par les Feldgendarmes (policiers militaires allemands).

Armand Veille sera alors exécuté le 19 mars 1944, ainsi que ses compagnons Adrien Guyennet, chauffeur au moulin Marion à Saint-Jean-sur-Veyle, et Éloi Pichon, jeune résistant. Il est enlevé à son épouse Maria et ses trois jeunes enfants, sans avoir connu la Libération pour laquelle il s’est battu.

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