Auteur/autrice : JNR-CPL

Conférence : « Combattants coloniaux pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945) »

Conférence : « Combattants coloniaux pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945) »

Le mémorial du Mont-Valérien vous informe de sa prochaine conférence qui verra l’intervention de Julie Le Gac sur le sujet des « Combattants coloniaux pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945) ». Cette rencontre aura lieu au sein de la salle Chateaubriand de la préfecture des Hauts-de-Seine à Nanterre, le mercredi 17 avril, à 18h30.

Déconstruire les représentations, contextualiser et objectiver, voilà l’exercice que Julie LE GAC va mener sur la thématique des « combattants coloniaux » et leurs mobilisations pendant la Seconde Guerre mondiale.

L’historienne abordera à la fois la mobilisation des populations issues de l’empire colonial français dès 1939, le massacre des soldats noirs par les troupes allemandes en 1940 et le cas des prisonniers de guerre. Son intervention sera complétée par l’explication des représentations existantes autour de la contribution des soldats coloniaux pour la libération de l’Europe.

Son intervention permettra de mettre en lumière les parcours des combattants coloniaux mobilisés pendant la Seconde Guerre mondiale, dont il est, encore aujourd’hui, nécessaire de comprendre la complexité et l’importance.

Historienne, Julie LE GAC est maîtresse de conférences au sein du département Histoire de l’Université Paris Nanterre. Enseignante-chercheuse, elle est notamment l’auteure de l’ouvrage pionner « Vaincre sans gloire, le corps expéditionnaire français en Italie (novembre 1942-1944) » (éditions Les Belles Lettres / Ministère de la Défense – DPMA).

Un temps d’échanges avec le public permettra de répondre aux questions et interrogations afin d’apporter l’éclairage nécessaire sur cette période parfois peu connue et complexe.

L’entrée aux conférences est gratuite. L’inscription auprès de la préfecture des Hauts-de-Seine est nécessaire (reservation@mont-valerien.fr)

Hommage à la mémoire des étudiants et lycéens Résistants morts pour la France

Hommage à la mémoire des étudiants et lycéens Résistants morts pour la France

 

 Jeudi 16 mai 2019 de 16 h à 17 h

Jardin du Luxembourg

(Entrée Odéon, rue de Vaugirard, face au Théâtre de l’Odéon)

Sous la présidence de Monsieur Gérard Larcher, Président du Sénat.

En présence de Monsieur Gilles Pécout, recteur de la région académique

Île-de-France, recteur de l’académie de Paris, chancelier des universités de Paris.

Avec la participation des élèves des lycées et collèges

Pierre Alviset, de l’Europe-Jean Monnet (Bourg-de-Péage, Drôme),

Jacques Decour, Henri Matisse, Voltaire

 et

l’Institut National des Jeunes Aveugles.

JNR 27 MAI/1944-2019 : 75 ANS DE LA LIBERATION DE PARIS !

JNR 27 MAI/1944-2019 : 75 ANS DE LA LIBERATION DE PARIS !

« Le premier accroc coûte deux cents francs » par la compagnie Le Lampion présente le 27 mai Place de la République avec un extrait à 16 h et à 20 h ce spectacle sera intégralement interprété à la Bourse du travail, salle Eugène et Germaine Henaff, 85, rue Charlot-PARIS 3e

 

 

1944-2019: 75 ANS DE LA LIBERATION – JNR 2019, le 27 mai, place de la République !

1944-2019: 75 ANS DE LA LIBERATION – JNR 2019, le 27 mai, place de la République !

1944-2019: 75 ANS DE LA LIBERATION
JNR 2019, le 27 mai, place de la République !

Merci à Jeanne Puchol, auteure de bande dessinée et illustratrice française, pour ce dessin évocateur de la libération de Paris avec Madeleine RIFFAUD, Michel TAGRINE et Robert ENDEWELT (jeanne-puchol.blogspot.com)

Conférence sur les lettres de Louise Pikovsky à Paris

Conférence sur les lettres de Louise Pikovsky à Paris

En 2010, lors d’un déménagement au sein du lycée Jean-de-La-Fontaine, dans le 16e arrondissement de Paris, des lettres et des photographies ont été trouvées dans une vieille armoire. Enfouis là depuis des dizaines d’années, ces documents appartenaient à une ancienne élève, Louise Pikovsky.

Son dernier courrier date du 22 janvier 1944, jour où elle est arrêtée avec sa famille.

http://webdoc.france24.com/si-je-reviens-un-jour-louise-pi…/

Résister, espérer, s’engager

Résister, espérer, s’engager

Résister, espérer, s’engager, tel était le thème du troisième projet des salariés en parcours de Poe (Portes ouvertes emploi) pour l’exposition « Femmes en résistance en Deux-Sèvres » présentée, jusqu’au 14 avril, dans la Grange de Bouillé-Saint-Paul, sur la commune de Val-en-Vignes. En partenariat avec le Centre régional Résistance et Liberté (CRRL) et la Compagnie de théâtre « L’Ouvrage », ils se sont appropriés l’histoire de la Résistance et les techniques théâtrales pour faire entendre leur voix et oser l’engagement citoyen.
Lors du vernissage de l’exposition, les salarié(e)s ont exposé à tour de rôle, à des petits groupes d’une vingtaine de personnes, le parcours de onze Deux-sévriennes au cours de la Deuxième Guerre mondiale. « Nous allons vous dévoiler l’histoire de ces femmes, engagées dans la résistance française, qui sont restées dans le silence…» Le 3 septembre 1939, la France, en effet, entre en guerre contre l’Allemagne nazie, mais l’armée française est défaite au printemps 1940. Ce sera dès lors l’occupation allemande, le régime de Vichy et la traque du peuple juif. Bien que privées de droits civils et politiques, des femmes s’engagent contre l’oppression pour rester debout et retrouver l’espoir de vivre libre, elles combattent aux côtés des hommes,  faisant preuve d’audace pour défendre leurs idéaux.
« Nombre de ces femmes sont tombées dans l’anonymat mais grâce à leur courage, à leur action, elles ont ouvert la voie à de nouveaux droits fondamentaux, le droit de vote et la possibilité d’être élues, le droit à la contraception puis le droit à l’interruption volontaire de grossesse. Il était important pour nous de donner la parole à ces femmes […]. Elles nous ont permis de nous dévoiler et de nous révéler des qualités insoupçonnées. Nous sommes fières, heureuses et heureux d’avoir participé à ce projet » concluent les salarié(e)s en citant Lucie Aubrac : « Résister se conjugue au présent ».
Poe : 7, rue Anne-Desrays, Thouars. Tél : 05.49.66.7670, courriel : www.poe79.fr.
Il y a exactement 80 ans, 500 000 républicains espagnols franchissaient les Pyrénées…

Il y a exactement 80 ans, 500 000 républicains espagnols franchissaient les Pyrénées…

Il y a exactement 80 ans, 500 000 républicains espagnols franchissaient les Pyrénées. Tristes commémorations d’un accueil français particulièrement odieux à l’heure où l’Espagne veut retrouver sa mémoire de la guerre civile.

En ce petit matin du 7 avril dernier, ils étaient nombreux dans les Pyrénées atlantiques à se retrouver à Gurs, là où, il y a exactement 80 ans, la IIIe République « inaugurait » l’ouverture de ce camp de transit pour les réfugiés espagnols rescapés de la terrible guerre civile. Survivants, leurs enfants, petits-enfants, drapeaux rouge-jaune-violet de la République espagnole, vert-rouge-blanc des Basques, ainsi que les étamines couvertes d’honneur des combattants espagnols de la 2e D.B. de Leclerc et des maquis du grand sud flottaient au vent. Camp de « transit », doux euphémisme pour vingt-cinq camps disséminés dans tout le sud de la France, construits en urgence en ce printemps 1939 par une Troisième République qui semblait se satisfaire de l’assassinat financier du Front populaire, avant de s’auto-dissoudre à Bordeaux quelques mois plus tard, se jetant dans les bras du sauveur de Verdun, un certain maréchal Pétain qui fut le premier ambassadeur de la République française auprès du gouvernement franquiste de Burgos en 1938 !

De transit, ils n’avaient rien, ressemblant à ces immondes baraques que le Reich avait déjà construites dans l’Allemagne nazie dès 1933. A Gurs, 25 000 Espagnols, essentiellement des Basques, s’y installeront dans le froid, les rations de misère, les coups des gendarmes. Ils seront rejoints par les Juifs étrangers (dont Hannah Arendt) raflés par Vichy. Sur les plages d’Argelès, femmes et enfants dormiront à même le sable alors qu’en ce printemps particulièrement froid, le thermomètre passera sous le zéro.

Avec le régime de Vichy la situation des emprisonnés va se détériorer. Mais avec l’occupation de la zone libre en novembre 1942, les malheureux passent sous la botte allemande. Des milliers d’entre eux seront directement envoyés dans les camps de la mort. Les autres, esclaves modernes, construiront la base sous-marine de Bordeaux et une partie du mur de l’Atlantique.

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Inauguration de la nouvelle stèle à la mémoire des enfants d’Izieu

Inauguration de la nouvelle stèle à la mémoire des enfants d’Izieu

Le 6 avril 1944, 44 enfants juifs et leurs accompagnateurs étaient raflés dans leur refuge à Izieu et conduits à la prison de Montluc avant d’être déportés à Auschwitz où ils furent gazés. 75 ans après, la Ville de Lyon souhaite leur rendre hommage en érigeant un mémorial place Carnot, lieu central de la vie lyonnaise.

Cet acte fort, symbolique et concret à la fois, a été décidé suite à la profanation de la stèle en leur mémoire en août 2017. Elle était installée dans le « jardin des 44 enfants d’Izieu » (inauguré en 2010 et qui conservera sa dénomination), situé derrière le Centre d’histoire de la Résistance et de la Déportation (7e arrondissement).

La décision de réaliser une nouvelle stèle et de la déplacer avait alors été prise par la Ville en concertation avec les associations. La place Carnot a été choisie à la fois pour des raisons de sécurité -l’emplacement est surveillé par des caméras- et pour des raisons historiques puisque le mémorial se situera désormais près de la gare de Perrache d’où les enfants sont partis vers les camps de déportation. Enfin, cela donnera une visibilité forte à ce lieu de mémoire au coeur de la ville. La nouvelle stèle installée sur la pelouse centrale de la place, sera accompagnée de deux panneaux informatifs sur l’histoire tragique des enfants d’Izieu.

Le nouveau mémorial a été inauguré le lundi 8 avril en présence de Beate et Serge Klarsfeld qui ont joué un rôle majeur dans la reconnaissance de cette rafle, puisqu’ils ont permis d’identifier Klaus Barbie comme le donneur d’ordre.

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Le Fort-Mahonnais Guy Richard est décédé

Le Fort-Mahonnais Guy Richard est décédé

Guy Richard, 93 ans, est décédé mardi 2 avril à la résidence de la Colagne, à Marvejols en Lozère. Originaire de Fort-Mahon-Plage, il est resté célèbre pour avoir traversé la manche vers l’Angleterre en 1941, avec son frère et deux amis, à l’âge de 15 ans, à la barbe des Allemands. Arrivés en Angleterre, Guy Richard et ses amis ont intégré l’école des cadets de la France libre et se sont battus. Guy Richard était le dernier membre encore vivant de cette folle équipée.

Guy Richard est resté une figure locale après la Guerre. Au 1er janvier 2019, il faisait partie de la promotion de la Légion d’Honneur, élevé au grade de chevalier pour son action héroïque et de président d’une union locale d’anciens combattants avec 77 années de service. « C’est une grande fierté, une reconnaissance pour l’engagement de ces jeunes », commentait alors le maire de la station balnéaire, Alain Baillet. Guy Richard était revenu dans la station en 2015, où il avait été accueilli en héros.

La cérémonie de remise de la Légion d’honneur s’était déroulée samedi 16 mars, en Lozère. Guy Richard a été décoré par la préfète Christine Wils-Morel en présence d’une délégation d’anciens des missions extérieures, venus depuis Fort-Mahon-Plage. Guy Richard était également décoré de la médaille de la résistance Française, la médaille des services volontaires dans la France libre, et la médaille des Évadés.

Selon ses dernières volontés, Guy Richard sera inhumé dans le caveau familial au cimetière de Fort-Mahon-Plage. Une cérémonie hommage aura lieu vendredi 5 avril, à 10h30, sur la plage de Fort-Mahon, symboliquement là où une plaque marque l’endroit d’où les jeunes sont partis en 1941. Le cortège se rendra ensuite au cimetière.

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