Catégorie : Actualité de la Déportation

Tout au long de l’année, le mémorial du Mont-Valérien ouvre ses portes aux scolaires afin de transmettre son histoire et ses mémoires. Accueillis par nos médiateurs, les élèves sont ainsi sensibilisés aux parcours de ce millier d’hommes qui y perdirent la vie, aux politiques répressives et de persécutions mises en place pendant la Seconde Guerre mondiale et au sens et à l’importance de la transmission aujourd’hui.
Par la mise en place de visites adaptées, thématiques, d’ateliers spécifiques liés aux programmes scolaires et retravaillés selon les projets portés par les élèves ou les concours auxquels ils participent, le mémorial reçoit un nombre croissant d’élèves de tous les niveaux.
N’hésitez pas à découvrir nos actions pédagogiques sur notre site internet.
➡️http://www.mont-valerien.fr/informations-pratiques-et-pedagogie/espace-enseignants/
Une nouvelle brochure est à venir dans les prochaines semaines. Pour la recevoir, contactez-nous sur : pedagogie@mont-valerien.fr
Photographie des élèves de troisièmes, du collège Jean Fernel à Ville de Clermont – Oise lors d’un temps de recueillement et de lecture des « Strophes pour se souvenir ».

Dans L’Hebdo du Vendredi
« JD Morvan raconte la Résistance en BD
Dans « Simone », le scénariste rémois brosse à nouveau le portrait d’une grande résistante, témoin clé du Procès de Klaus Barbie. Une thématique que le tout récent vainqueur du prix René-Goscinny explore depuis de nombreuses années.
Scénariste hyperactif de bande dessinée, Jean-David Morvan n’était, à l’origine, pas connu pour ses œuvres sur la Seconde Guerre mondiale. Mais depuis quelques années, le Rémois s’est presque fait une spécialité de raconter l’histoire de la Résistance. Même si la thématique était déjà présente dans ses précédentes œuvres. « J’ai toujours traité de personnages qui résistent à un ordre dictatorial, même si je ne parlais pas de la Deuxième Guerre mondiale, nous confie le scénariste de 54 ans, en référence, notamment, à sa série de SF à succès « Sillage », qui raconte la colonisation de l’espace. La différence, c’est qu’aujourd’hui, je m’y suis mis frontalement, plus la peine de parler de la résistance en science-fiction. »
On peut citer par exemple la série acclamée « Irena », coscénarisée avec Séverine Tréfouël et dessinée par David Evrard, qui raconte comment cette Polonaise a sauvé 2 500 enfants juifs du ghetto de Varsovie et est devenue Juste parmi les nations. Ou encore « Madeleine, résistante », l’histoire de la grande Madeleine Riffaud, qui a valu tout récemment à Morvan le prix René-Goscinny du meilleur scénariste. Une récompense qu’il a partagée avec la protagoniste de son roman graphique, puisque coscénariste de la BD. « Ce prix, c’est vraiment formidable, c’est la consécration d’une relation étonnante que j’ai avec Madeleine Riffaud depuis bientôt cinq ans », raconte le Rémois, par téléphone, alors qu’il rendait justement visite à la célèbre résistante.
UNE AMITIÉ AVEC LA RÉSISTANTE MADELEINE RIFFAUD
La dernière création de Morvan, « Simone », sortie le 23 mars dernier, s’intéresse à nouveau au destin hors du commun d’une femme qui a refusé de plier sous le joug nazi. L’histoire débute en 1972 lorsque Simone Lagrange reconnaît à la télévision le visage de celui qui l’a torturée 30 ans plus tôt, Klaus Barbie. Elle se remémore alors son passé de résistante, sa déportation et le procès de son bourreau, dont elle fut l’un des témoins clés en 1987. Le premier des trois tomes se concentre sur la résistance lyonnaise. Pour son scénario, Morvan a pu compter sur diverses sources : « Simone Lagrange a témoigné dans plusieurs livres et documentaires. On a aussi fait des recherches, notamment sur la résistance lyonnaise, l’arrestation des époux Aubrac et de Jean Moulin. En plus, Madeleine Riffaud a bien connu les Aubrac et les dessous de cette affaire. »
Comme sur « Irena », les crayons ont à nouveau été confiés à David Evrard, un habitué du dessin jeunesse, au trait caractéristique. Et surprenant pour traiter un tel sujet. « Avec un dessin réaliste, je ne pourrais pas raconter autant de choses, car ce serait trop dur, explique Morvan. Avec David, je peux aller plus loin, sans que le lecteur ait envie de refermer le livre parce qu’il serait choqué. ». Deux autres tomes de « Simone » sont prévus afin de raconter l’histoire de cette grande résistante, témoin inestimable de la Shoah.
Mais Morvan ne compte pas s’arrêter là : « Je me rends compte que les gens ont besoin de parler de ce que leurs parents et grands-parents ont vécu, de ressortir des choses qui n’ont pas été dites. Il y a un truc de famille très fort qu’on aimerait transformer en recueil de témoignages. Ce n’est pas un devoir de mémoire, je n’aime pas du tout ce mot, car on ne fait rien de bien si on est forcé. C’est plus une envie de mémoire. » Jean-David Morvan n’est jamais à court d’idées.
Simon Ksiazenicki »
« Simone, tome 1 », de David Evrard, Walter Pezzali et Jean-David Morvan, 72 pages, Éditions Glénat BD. Tarif : 15,50 €.
Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon

Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon

⚠ Nouvelle exposition au CHRD ⚠
 » Dans un petit village de la France occupée, trois adolescents refusent de se soumettre à l’ennemi… » ✊
Venez découvrir les aventures de François, Eusèbe et Lisa : les enfants de la Résistance !
En partenariat avec les Éditions Le Lombard et la Librairie La Bande Dessinée.
📅 À partir du mercredi 30 mars
📌 Découvrir l’exposition : bit.ly/3wJOW0O

JOURNAL
1er avril 1944 : Les SS massacrent 86 hommes, enfants et vieillards
Le soir du 1er avril 1944, des résistants faisaient sauter les voies ferroviaires près de la gare d’Ascq, un village proche de Lille: en représailles, dans la nuit, les SS massacraient 86 hommes, adolescents et vieillards. Sous le commandement du lieutenant Hauck, vingt-cinq ans, les SS s’en prennent au chef de gare et à des cheminots. Ils sont battus, des rafales de mitraillette sont tirées dans leur direction. L’aiguilleur est abattu. L’un des cheminots peut prendre un téléphone et prévenir la gare de Lille: «On tue, ici à Ascq.» C’est grâce à cet unique appel au secours que les gendarmes viendront, plus de deux heures plus tard, interrompre le massacre. Quatre «commandos de nettoyage» vont semer la terreur dans le village. Sous le prétexte de chercher «les terroristes», ils défoncent les portes des maisons, frappent les femmes, font sortir les hommes, quel que soit leur âge. Les otages sont d’abord emmenés à l’arrière du train. Là, ils sont exécutés un par un. Certains tentent de résister. Des pères se jettent sur leurs fils pour les protéger. Le commandant décide alors d’une méthode plus expéditive. Une mitrailleuse est installée sur une plate-forme. Les hommes du village sont amenés et fauchés, groupe après groupe, dans un champ qui borde les voies. Au petit matin, on y dénombrera 62 cadavres. Certains sont abattus dans les ruelles étroites d’Ascq. Deux adolescents, qui s’étaient réfugiés sous le porche de l’église, sont mitraillés sur place. On ne pourra pas séparer leurs corps enlacés. Le curé de la paroisse est tué. Un jeune vicaire est poignardé, ses membres brisés, sa tête fracassée. Le massacre ne s’arrêtera qu’avec l’arrivée des gendarmes, vers 1 h 30. La nouvelle se répand dès le lendemain, dans toute la région. Des ordres de grève sont lancés dans les usines des alentours. Le jour de l’enterrement des victimes, mercredi 5 avril, ils sont, selon les témoignages, entre 10.000 et 25.000 massés autour de l’église. Aujourd’hui, le village est inclus, avec quatre autres, dans une ville nouvelle, qui a choisi d’en conserver le nom: Villeneuve-d’Ascq. La rue de la gare s’appelle la rue des Martyrs.
Exposition « 1945, le rapatriement des prisonniers de guerre, déportés travailleurs et réfugiés » à l’Hôtel de Ville de Caen

Exposition « 1945, le rapatriement des prisonniers de guerre, déportés travailleurs et réfugiés » à l’Hôtel de Ville de Caen

Photos du vernissage de l’exposition « 1945, le rapatriement des prisonniers de guerre, déportés travailleurs et réfugiés » à l’Hôtel de Ville de Caen. Réalisée par le SHD/DAVCC et la mairie de Caen, avec comme partenaires, le Mémorial de la Shoah, les archives départementales du Calvados, les archives municipales de Caen, les Amis de la fondation pour la mémoire de la déportation du Calvados, ainsi que les collectionneurs et amis, Yves Mongold et François Robinard.
Un remerciement particulier à la division iconographique du SHD, qui a fourni un nombre considérable de visuels et au SHD de Rochefort pour les trois vitrines où sont exposées de rarissimes tenues portées par un prisonnier de guerre, un travailleur STO et une déportée le jour de leur rapatriement en France.
Le vernissage s’est déroulé le 15 mars, en présence du maire de Caen, M. Joël Bruneau, de madame Nathalie Genet-Rouffiac, chef du Service historique de la Défense, de monsieur Bertrand Fonck, chef du centre historique et du chef de cabinet du préfet du Calvados et du professeur Jean Quellien. De nombreux élus et représentants d’associations du monde combattant et mémoriel étaient présents pour visiter cette exposition dont le thème n’est que très rarement abordé dans le cadre de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale.
L’exposition permet de découvrir comment dans une Europe ravagée par la guerre et avec des moyens très limités, le ministère des Prisonniers, Déportés et Réfugiés, dirigé par Henri Frenay, avec l’aide des alliés, a réussi à rapatrier plus de 1600 000 victimes françaises et étrangères entre les mois de mars et décembre 1945.
Cette exposition est présentée à l’Hôtel de Ville de Caen, salle du scriptorium, du 14 mars au 9 mai 2022.
Elle entendait toujours la musique devant les chambres à gaz

Elle entendait toujours la musique devant les chambres à gaz

Elle entendait toujours la musique devant les chambres à gaz, Jacqueline Teyssier déportée et survivante d’Auschwitz est décédée

Survivante des camps de concentration, Jacqueline Teyssier s’en est allé à 98 ans. A Besançon (Doubs), la rescapée n’avait jamais cessé de témoigner auprès des jeunes des heures sombres de la Seconde Guerre mondiale.

Elle a rendu son dernier souffle. Alors que la guerre fait rage en Ukraine. Alors que des réfugiés sont à nouveau sur les routes… Jacqueline Teyssier, présidente de l’association des déportés du Doubs, était connue de plusieurs générations de collégiens et lycéens. Dans les établissements, elle venait régulièrement parler de la déportation. Son tatouage de matricule encore visiblement sur le bras.
1,1 million de victimes ont trouvé la mort à Auschwitz, au sud de la Pologne. Jacqueline Teyssier avait eu la chance de faire le voyage retour. Elle faisait partie des déportés « Nacht und Nebel ».

Des valises de déportés, vestiges d’un sombre passé celui du camp de concentration d’Auschwitz en Pologne. • © MAXPPP
17 mai 1944, cette jeune juive parisienne est arrêtée à Bobigny par la milice française, pour résistance. Elle et sa famille sont emmenées dans le camp de concentration d’Auschwitz. Sa mère n’y survivra pas.

Juste avant la libération du camp d’Auschwitz par les Soviétiques, le 27 janvier 1945, Jacqueline Teyssier est transférée à Bergen-Belsen, un camp en Allemagne. Elle y contracte le typhus. Elle ne sortira des camps de la mort qu’en juin 1945. À son retour, elle ne pèse que 28 kilos. Les médecins disent à son père qu’elle ne survivra pas.

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IL Y A 77 ANS !

IL Y A 77 ANS !

Texte du message de la journée de la déportation du 24 avril
IL Y A 77 ANS !
La Journée Nationale du souvenir des victimes et des héros de la Déportation est chaque année l’occasion de rappeler des événements que l’humanité a condamnés et que nul ne souhaite voir se reproduire. Il y a 77 ans prenait fin en effet le système concentrationnaire et génocidaire nazi dont le monde découvrait l’horreur, à mesure de la progression des Armées alliées et des récits des survivants. Ce système fut l’instrument de la destruction d’une grande partie des populations juives et tsiganes d’Europe. Il fut aussi le lieu de détention et de martyre de centaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants, déportés pour leur résistance à l’occupant, pour raison politique, du fait de leurs origines, de leur religion, voire de leur orientation sexuelle, ou dans le cadre de rafles de représailles. Confrontés à la mort omniprésente, à la déshumanisation programmée, à la terreur, aux souffrances incessantes que la faim, la maladie et la brutalité de leurs gardes leur infligeaient, nombre de déportés surent pourtant organiser une résistance et une solidarité exemplaires que beaucoup payèrent de leur vie mais qui sauva de nombreux autres. Sortis de cet enfer, fidèles aux serments qu’ils prononcèrent à la Libération, aux idéaux de Liberté, de Fraternité et de Paix, de nombreux survivants prirent une part active à la construction d’une Europe nouvelle, voulue pacifique et solidaire, et militèrent inlassablement pour que partout dans le monde soient respectés les droits de l’Homme et la démocratie. La résurgence d’idéologies porteuses d’exclusions, les tentatives de réécriture de l’Histoire nous font aujourd’hui obligation de poursuivre leur combat et d’entretenir les valeurs qu’ils ont portées, dans un monde marqué par les guerres, la pauvreté, les inégalités, le dérèglement climatique, qui jettent sur les routes d’un exil souvent sans issue et mortifère, des milliers d’êtres humains en détresse. Dans un monde où l’on voit ressurgir le spectre des dictatures, des replis nationalistes et des frontières qui se ferment, l’espoir pour l’avenir réside dans la pérennité de ce combat.
Ce message a été rédigé conjointement par La Fédération Nationale des Déportés, Internés, Résistants et Patriotes (FNDIRP), La Fondation pour la Mémoire de la Déportation (FMD) et les Associations de mémoire des camps nazis, L’Union Nationale des Associations de Déportés Internés de la Résistance et Familles (UNADIF-FNDIR)
Saint-Nazaire : résistante pendant la 2nde Guerre Mondiale, Christiane Cabalé, 97 ans, va recevoir une médaille de la légion d’Honneur

Saint-Nazaire : résistante pendant la 2nde Guerre Mondiale, Christiane Cabalé, 97 ans, va recevoir une médaille de la légion d’Honneur

Près de 80 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, Christiane Cabalé est une mémoire de cette période trouble de l’histoire. Cette résistante va être promue Grand Officier de la légion d’honneur.

C’est une des dernière résistantes encore en vie. Christiane Cabalé n’avait pas encore 18 ans quand elle a décidé de s’engager contre l’occupation nazie : « Je tapais à la machine pour écrire des tracts », se souvient-elle. Des tracts distribués dans les boîtes aux lettres nantaises, et des risques énormes pris par la jeune femme.

Un an après avoir débuté cette activité clandestine, Christiane Cabalé et ses deux parents sont arrêtés par la police française : « Ils sont arrivés, ils ont cassé les portes, ils se comportaient comme des voyous », raconte la résistante.

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Anne Beaumanoir, résistante française qui a aidé des Juifs, décède à 98 ans

Anne Beaumanoir, résistante française qui a aidé des Juifs, décède à 98 ans

Ses anciens collègues médecins ont confirmé le décès aux médias français mais n’ont pas fourni de cause.

Alors qu’il était étudiant en médecine à 19 ans, d’abord à Rennes puis à Paris, le Dr Beaumanoir a secrètement rejoint le mouvement de jeunesse du Parti communiste français (PCF) après l’invasion allemande de la France. Ses parents, qui avaient facilité le passage de combattants étrangers à travers la France pendant la guerre civile espagnole de 1936-1939, ont soutenu ses activités de résistance.

Au début de 1944, le docteur Beaumanoir a aidé à sauver deux adolescents français d’origine polonaise dont le père, Ruben Lisoprawski, tenait une boulangerie à Paris. Comme la plupart des membres de sa famille, il avait été emmené au camp de concentration d’Auschwitz en Pologne occupée par les Allemands et n’avait jamais été revu. Mais ses enfants Daniel Lisoprawski, 14 ans, et Simone, 16 ans, ont survécu en partie parce que le Dr Beaumanoir a appris que la Gestapo planifiait une descente dans un appartement parisien où les adolescents étaient cachés par une Française.

Le Dr Beaumanoir s’est rendu à l’appartement pour les avertir et emmener les adolescents dans un refuge de la résistance. Cette maison a également été rapidement attaquée par des soldats allemands, mais un chef de la résistance a réussi à fuir avec les enfants sur les toits de Paris vers un autre endroit sûr.

Finalement, le Dr Beaumanoir les a emmenés au restaurant et à la maison de ses parents à Dinan, en Bretagne, où ils sont restés cachés, se déplaçant dans des endroits amis lors de perquisitions allemandes de maison en maison, jusqu’à la fin de la guerre en 1945. Par la suite, le Beaumanoir famille les a élevés comme leurs propres enfants.

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Histoire : Georges Bidault, figure du pestiféré

Histoire : Georges Bidault, figure du pestiféré

Héros de la Résistance et compagnon de la Libération, Georges Bidault s’est brûlé les ailes en soutenant l’Algérie française. Une biographie de Maxime Tandonnet

Historien et haut fonctionnaire d’origine bordelaise, Maxime Tandonnet se passionne pour les oubliés ou les pestiférés de l’histoire politique française. Autant dire que Georges Bidault lui tendait les bras. Ce nom ne dit sans doute plus rien à personne. Pourtant, ce natif de l’Allier (de Moulins, pas de Vichy), fut un des grands chefs de la Résistance, au sein du mouvement Combat. C’est même lui qui succéda à Jean Moulin à la tête du Conseil national de la résistance et fut élevé au rang de Compagnon de la Libération.

Fondateur du Mouvement républicain populaire, le grand parti centriste et démocrate-chrétien de l’après-guerre, Bidault fut le ministre des Affaires étrangères de de Gaulle. On lui doit aussi, cette fois comme président du Conseil (le Premier ministre sous la IVe République) l’invention du salaire minimum.