Catégorie : Actualité de la Déportation

Parcours Mémoire

Parcours Mémoire

Mahor Chiche a 38 nouvelles photos dans l’album MAHOR PHOTOS 2022 — avec Claudine Hilbert et

2 autres personnes

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18 h 
A travers les ButtesChaumont la Mairie de #Paris19 organise son Parcours Mémoire ; 200 collégiens échangent sur l’Algerie, la Résistance,la rafle du Vel d’Hiv, la propagande dans la guerre #MoisDesMemoires #France
Merci à l’Adjudant Vital de la caserne de pompiers de Bitche et Jean David Morvan auteur de la BD sur Madeleine Riffaud pour leur présence
Merci aux élèves, enseignant.e.s, et associations d’anciens combattants
75 ans après, la ville va recevoir la médaille de la Résistance

75 ans après, la ville va recevoir la médaille de la Résistance

Oyonnax figure parmi les dix-huit villes françaises à être décorées de la médaille de la Résistance française. Cette distinction, créée par le Général de Gaulle en 1943, a été décernée à la ville par décret le 16 janvier 1947. Sauf qu’elle ne l’a jamais reçue officiellement. C’est en 2014 que la municipalité a découvert cette anomalie. « Nous avons fait des recherches un peu partout, à la mairie, et jusqu’aux archives départementales. Nous n’avons rien trouvé, pas de papier officiel, pas de diplôme et encore moins de médaille », précise le maire Michel Perraud.

Une médaille bien méritée

En mai 1947, le président Vincent Auriol était bien venu dans le Haut-Bugey, pour honorer Nantua, également médaillée, mais sans s’arrêter à Oyonnax… Cette anomalie sera réparée le 8 mai prochain, à l’occasion des cérémonies commémorant la victoire des alliés sur l’Allemagne nazie, en présence du général de division Christian Baptiste, délégué national de l’ordre de la Libération. 75 ans après, Oyonnax recevra officiellement sa médaille bien méritée.

Production ciné-TV soutenue : « Des traîtres dans la Résistance » sur France 5 et LCP

Production ciné-TV soutenue : « Des traîtres dans la Résistance » sur France 5 et LCP

Longtemps sous-estimée, l’infiltration de la Résistance par des traîtres a en fait causé des dizaines de milliers d’arrestations, déportations ou exécutions. Un doc aidé, à voir ces 1er et 23 mai 2022, illustre ce terrible bilan.

L’infiltration de la Résistance par des Français au service de l’occupant a été bien plus importante et dévastatrice qu’on ne le pensait.

C’est ce que révèle la déclassification récente d’interrogatoires de traîtres et de rapports des services secrets sur leurs actions.

Et c’est ce qu’explique Des traîtres dans la Résistance, diffusé :

  • Ce 1er mai 2022 à 22h50 sur France 5,
  • Ce 23 mai 2022 sur LCP.

Après « Les Lycéens, le Traître et les Nazis », autre documentaire soutenu

Ce documentaire de Patrick Benquet est le deuxième soutenu par la Région qui traite de la plus sombre des collaborations. Le premier ayant été Les Lycéens, le Traître et les Nazis, de David André, diffusé pour la première fois en janvier 2021 sur France 2.

Le nouveau bilan que dévoile Des traîtres dans la Résistance est terrible : on estime désormais qu’entre 20.000 et 30.000 Français ont aidé les Allemands à infiltrer les réseaux de la Résistance, par conviction ou par appât du gain ; et qu’ils ont ainsi entraîné l’arrestation, la déportation ou l’exécution de dizaines de milliers de résistants.

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Retrouvez le programme du Mois des mémoires !

Retrouvez le programme du Mois des mémoires !

La Mairie du 19e vous invite à participer aux initiatives de cette nouvelle édition du Mois des mémoires. Conférences, commémorations, expositions… Retrouvez la programmation complète !

« Avec cette 7e édition du Mois des Mémoires, le 19e arrondissement contribue à l’indispensable travail de mémoire. Se souvenir, c’est aussi se tourner vers l’avenir ! »

Fançois Dagnaud,
Maire du 19e arrondissement

ATELIERS & DÉBATS

Jeudi 12 mai, 9h-16h30

« Parcours Mémoire » (réservé aux scolaires)
Dans le cadre du 60e anniversaire de la fin de la Guerre d’Algérie et du 80e anniversaire de la Rafle du Vel d’Hiv, les élèves répondront à un questionnaire en visitant plusieurs stands : le 60e anniversaire de la fin de la Guerre d’Algérie, la Shoah et le 80e anniversaire de la Rafle du Vel d’Hiv, la Résistance, le rôle des médias dans la guerre.
  • À partir de 13h :
– Temps d’échange avec l’Adjudant Vital de la Caserne Bitche de sapeurs-pompiers de Paris
– Projection d’une vidéo de Madeleine Riffaud, résistante, suivie d’une rencontre avec Jean-David Morvan, scénariste, et Dominique Bertail, dessinateur, de la BD Madeleine Résistante.
  • À 14h30 : Remise des diplômes en présence de François Dagnaud, Maire du 19e
Parcours mémoire

Vendredi 20 mai, 19h

« Les LGBTQI+ d’ici et d’ailleurs » – En partenariat avec Shams-France
Table ronde en présence de :
  • Rania AMDOUNI, militante queer tunisienne, emprisonniée en Tunisie pour son engagement, réfugiée en France depuis quelques mois, apportera son regard sur le militantisme LGBTQI+ au Maghreb et au Moyen-Orient ;
  • Ariel DJESSIMA TABA, membre de l’association Afrique arc- en-ciel, fera un état des lieux de la situation des personnes LGBTQI+ d’Afrique subsaharienne vivant en France, en s’appuyant notamment sur la place du dépistage dans la communauté LGBTQI+ migrante ;
  • Anwar OUGUERRAM, militant à Acceptess-T, reviendra sur la question des personnes transgenres issues du Maghreb et du Moyen-Orient vivant en France et sur le rôle des associations dans l’accompagnement des personnes trans ;
  • Ophélie ADOLLE, ancienne présidente de CAILIF, reviendra sur la visibilité des personnes LGBTQI+ asiatiques vivant en France et les problématiques rencontrées.
Cette conférence sera suivie d’un moment festif et d’un buffet oriental.
Salle des Fêtes de la Mairie du 19e – 5-7 place Armand Carrel, 75019

Samedi 21 mai, 15h-18h

« Héritage », par la Compagnie Afro-Ka’Danse
Venez découvrir cette intervention artistique suivie d’un échange et d’une animation intergénérationnelle.
MACVAC du 19e – 52 rue Édouard Pailleron, 75019

Samedi 21 mai

« Le 151e anniversaire de la Commune », par Les Amies et Amis de la Commune de Paris 1871
À l’occasion du 151e anniversaire de la Commune, rassemblement festif et stands Place des Fêtes jusqu’à 14h30 avant de partir en cortège jusqu’au Mur des Fédérés.
Place des Fêtes, 75019

BALADES

Tous les lundis à 14h, les mardis à 10h et les mercredis à 16h30

Balade sonore du quartier Stalingrad-Riquet
Participez à cette promenade guidée d’1h30 qui s’appuie sur des enregistrements d’habitant·e·s racontant leur quartier et ses évolutions et permettant aux participant·e·s de découvrir le quartier sous l’angle des droits humains.
  • Départ devant les locaux de Korhom.
  • Possibilité de prêt de baladeurs et d’écouteurs
  • Balade disponible au téléchargement sur le site internet.
  • Gratuite, ouvertes à toutes et tous à partir de 6-8 ansAccessible aux personnes à mobilité réduite.
Possibilité de prêt de baladeurs et d’écouteurs
Balade disponible au téléchargement sur le site internet. Gratuite, ouverte à toutes et tous à partir de 6-8 ans. Accessible aux personnes à mobilité réduite
Possibilité d’organiser des balades sur demande : 06 20 86 59 82 / infos@korhom.fr
Korhom – 156 rue d’Aubervilliers, 75019

CÉRÉMONIES

Vendredi 22 avril, 11h

Cérémonie commémorative à l’occasion de la Journée nationale du Souvenir des Victimes et des Héros de la Déportation
Hall puis parvis arrière de la Mairie du 19e arrondissement 5-7 place Armand Carrel, 75019

Dimanche 8 mai, 11h

Cérémonie commémorative du 77e anniversaire du 8 mai 1945

Mardi 10 mai, 11h

Cérémonie commémorative à l’occasion de la Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leur abolition
Parc des Buttes-Chaumont, près de l’Olivier en mémoire des victimes de la haine (Entrée Armand Carrel, face au Pavillon du Lac)

Jeudi 12 mai, 18h

Commémoration du 12 mai 1962, Journée nationale de l’abandon et du massacre des Harkis
Mémorial du parc de la Butte du Chapeau Rouge
Une plaque en hommage au Loirétain Louis Sanson lors de la journée nationale du souvenir des déportés

Une plaque en hommage au Loirétain Louis Sanson lors de la journée nationale du souvenir des déportés

Pour la journée nationale en souvenir des victimes de la déportation, le département du Loiret et le musée de la Résistance de Lorris rendent hommage à Louis Sanson cette année. Un cheminot Loirétain, résistant de guerre, déporté à Mauthausen, mort quelques jours après sa libération en 1945.

Un cheminot dans la résistance

Le cheminot Louis Sanson, originaire de Saint-Jean-de-la-Ruelle a été déporté politique sur le camp de Mauthausen et Melk en Autriche en 1944. Dans la résistance, son rôle était de saboter les voies de chemins de fer. Il meurt en 1945, 11 jours après la libération du camp par les Américains.

Comme chaque année pour la journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation, Lorris et son musée, avec le département du Loiret, organisent une cérémonie pour rendre hommage à un Loirétain déporté.

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Commémoration du souvenir des déportés

Commémoration du souvenir des déportés

Bonjour. Dimanche prochain 24 avril nous votons, mais ce même jour a lieu la commémoration du souvenir des déportés. A Sainte Geneviève des Bois nous vous attendons à 11h30 à l’Espace des anciens combattants (Monument aux morts route de Corbeil). Venez nombreux pour honorer la mémoire de ces déportés, femmes, hommes, enfants victimes de la barbarie nazie. Les déportés ont lutté pour que nous ayons une France libre, une France où il est bon de vivre; leurs combats sont pour nous un exemple et doivent nous inciter à lutter contre les tentatives de résurgence de certains thèmes de cette idéologie.
Parution du dernier numéro de la Lettre de la Fondation de la Résistance

Parution du dernier numéro de la Lettre de la Fondation de la Résistance

A l’occasion de la parution du dernier numéro de la Lettre de la Fondation de la Résistance consacré aux étrangers dans la Résistance, l’association des amis de la fondation de la Résistance a posé 3 questions à Fabrice Grenard, chef du département recherche et pédagogie de la Fondation.
Quelle a été la contribution des étrangers à la résistance en France ?
La contribution des étrangers à la résistance française est restée longtemps mal connue. Elle ne correspondait pas à une certaine vision gaullienne de la Résistance selon laquelle celle-ci avait été l’œuvre des seul.e.s Français.e.s qui refusaient l’armistice et s’opposaient au régime de Vichy. Pourtant cette contribution a été importante. Elle s’explique par le fait que la France ait été un pays refuge pour de nombreux étrangers fuyant dans toute l’Europe avant la guerre le fascisme et les régimes autoritaires. Ces étrangers ont immédiatement conscience de ce que représentent les dangers du nazisme au début de l’Occupation. Ils sont souvent les premiers à basculer dans la lutte et dans la clandestinité, poursuivant ainsi l’engagement antifasciste qui était déjà le leur avant d’arriver en France.
Si des étrangers peuvent s’engager au sein des organisations qui se développent dans le cadre de la Résistance française naissante, d’autres rejoignent des organisations qui leur sont propres et ne se fixent pas pour seul objectif de libérer la France du nazisme mais aussi les pays dont leurs membres sont originaires. C’est le cas par exemple de l’Organisation polonaise de lutte pour l’indépendance (POWN) constituée en 1941 grâce à Aleksander Kawalkowski, ancien consul polonais à Lille ou de l’UNE (Union nationale espagnole) qui cherche à rassembler les républicains espagnols réfugiés en France pour leur permettre de préparer la « reconquista ». Si les étrangers ont ainsi pu jouer un rôle dans la Résistance française, une résistance étrangère en France contre le nazisme a également pu exister au cours de la période.
Quelles formes a pris cette résistance ?
Au sein de la lutte clandestine qui se développe en France, les étrangers occupent une position souvent spécifique du fait de certaines caractéristiques propres (connaissances linguistiques, contacts à l’étranger). Cela les amène à participer notamment aux opérations de renseignements et d’espionnages développées par les réseaux ainsi qu’aux actions d’infiltrations et de contre-propagande menées au cœur même de l’armée d’occupation allemande. Des antinazis allemands ou autrichiens participent par exemple au « Travail allemand » qui consiste à diffuser des journaux et tracts clandestins écrits en allemand et qui appellent les soldats de la Wehrmacht à la désobéissance. Comme les étrangers réfugiés en France ont pu participer avant la guerre à différentes formes de lutte armée, notamment lors de la guerre d’Espagne au sein de l’armée républicaine ou des brigades internationales, ils constituent également des recrues de choix pour les maquis qui manquent de cadres et de personnes possédant une expérience des armes.
Quelles étaient les nationalités les plus représentées dans cette résistance ?
La nationalité la plus représentée était indéniablement celle des Espagnols car lors de la « Retirada » quelque 500 000 républicains espagnols sont venus se réfugier en France lors de la victoire de Franco. Installés dans les régions du Sud-Ouest, nombreux sont ces anciens républicains espagnols qui rejoignent les maquis qui se développent dans le secteur à partir du printemps et de l’été 1943. Mais on compte aussi parmi ces étrangers des Allemands, des Autrichiens qui ont fui le nazisme après l’arrivée au pouvoir d’Hitler en 1933 et l’Anschluss en 1938 ou encore des Italiens qui ont fui le régime de Mussolini. De nombreux polonais se sont réfugiés en France lors de la défaite de la Pologne en 1939, y compris une partie de l’armée polonaise. Ils alimenteront eux aussi la Résistance. Enfin on compte de nombreux Georgiens, Ukrainiens, Arméniens enrôlés de force dans la Wehrmacht et qui désertent les unités auxquelles ils appartiennent stationnées en France, surtout après le 6 juin 1944.
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Documents et décorations © Collection Maurice Bleicher
Concours de la meilleure photographie d’un lieu de Mémoire 2020-2021.

Concours de la meilleure photographie d’un lieu de Mémoire 2020-2021.

Concours de la meilleure photographie d’un lieu de Mémoire 2020-2021.
En 2021, treize photographies ont été adressées au jury du Concours de la meilleure photographie d’un lieu de mémoire qui a décerné trois prix à l’occasion de cette vingt-troisième édition.
Le premier prix du Concours de la meilleure photographie d’un lieu de mémoire a été décerné à Jeanne BLUZAT, élève de troisième au collège Pierre de Ronsard à Saint-Maur-de Fossés (Val-de-Marne) pour sa composition prise du monument du Mémorial national du camp de Drancy, Œuvre réalisée en 1976 par l’ancien déporté Shelomo Selinger.
Retrouvez le palmarès sur le site de la Fondation de la Résistance :