HOMMAGE au Père Lachaise au COLONEL FABIEN

Hier soir, Madeleine Riffaud recevait la médaille d’honneur de la CGT…

Hier soir, Madeleine Riffaud recevait la médaille d’honneur de la CGT, des mains de Sophie Binet, pour son travail de journaliste dans La Vie Ouvrière, mais pas que. Elle l’avait acceptée mais était trop faible pour qu’elle lui soit remise l’an dernier. Ce n’est donc pas une médaille obtenue à titre posthume, même si c’est Philippe Denimal et moi qui l’avons récupérée pour elle.
« 1945 : les Français ont la parole », de Danielle Tartakowsky : quand les cahiers de doléances redéfinissent la démocratie

L’historienne Danielle Tartakowsky nous livre une lecture des cahiers de doléances des états généraux de la renaissance française lancés à la Libération.
Figure de la Résistance, Madeleine Riffaud honorée à titre posthume par la CGT
Née à Arvillers, dans la Somme, la résistante et journaliste Madeleine Riffaud a été honorée à titre posthume par la CGT, lundi 15 décembre 2025, un an après sa mort. Une médaille d’honneur pour saluer son engagement et son combat.
Un grand nom de la Résistance armée au nazisme. Née à Arvillers dans l’est de la Somme en 1924, Madeleine Riffaud, figure majeure de la Résistance française, poétesse et journaliste engagée, a été honorée à titre posthume par la CGT ce lundi 15 décembre 2025, un peu plus d’un an après son décès le 6 novembre 2024.
Sauver Paris : le rôle méconnu des pompiers dans la Résistance enfin révélé

La chaîne Toute l’Histoire propose une soirée exceptionnelle avec la diffusion exclusive de Sauver Paris, les pompiers dans l’ombre de la Résistance, une production originale réalisée par Valentino N. Misino. Ce documentaire inédit dévoile un chapitre souvent ignoré de l’Occupation : l’engagement secret, constant et déterminant des sapeurs-pompiers de Paris. À travers une narration rigoureuse et des images soigneusement restaurées, le film remet en lumière ces hommes qui ont protégé la capitale tout en œuvrant, discrètement mais résolument, pour la liberté.
Les pompiers de Paris, piliers silencieux de la Résistance
Durant l’Occupation allemande, les sapeurs-pompiers parisiens sont les seuls responsables de la sécurité civile de la ville. Officiellement placés sous l’autorité de la Feuerschutzpolizei, ils doivent répondre aux directives allemandes tout en menant, dans l’ombre, de véritables actions de Résistance. Le documentaire met en avant cette dualité complexe, faite de risques, d’astuces et de bravoure.
Armement dissimulé dans les casernes, transmission de messages clandestins, protection de civils menacés : leur engagement clandestin apparaît d’autant plus remarquable qu’il fut mené sans reconnaissance, dans un silence imposé par le contexte.
« Un Résistant avant tout » : Marcel Touquet, jeune Clichois déporté, va être béatifié à Notre-Dame de Paris

Membre de la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC) de Clichy, Marcel Touquet, tué par les nazis, sera béatifié ce samedi 13 décembre à Notre-Dame de Paris avec 49 « martyrs », symboles des victimes catholiques du nazisme.
Par Anne-Sophie Damecour Le 13 décembre 2025 à 08h23
Marcel Touquet, né en 1914 et envoyé au STO à Berlin en 1942, ne reviendra jamais d’Allemagne. Déporté à Ravensbrück en 1944, il a probablement été tué fin janvier 1945. Christian Touquet
Dans son petit bureau de la rue de Paris, au sein de l’union locale de la CGT, Jean-Pierre Raynaud, 80 ans, conserve précieusement tous les documents retraçant l’histoire de la Résistance à Clichy. Une histoire riche et intimement liée à la sienne puisque son père, Alexis Raynaud, a fait partie de ceux qui, au péril de leur vie, ont organisé des actions sous l’Occupation allemande, entre 1941 et 1944.
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« Mais il ne m’a jamais rien raconté et il est décédé quand j’avais 14 ans », balaye celui qui a adhéré au PCF et aux Jeunesses communistes (JC).
Simone Jacques-Yahiel, de la scène à la résistance
Danseuse professionnelle, Simone Jacques-Yahiel troque les chaussons pour l’ombre de la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale. Déportée à Ravensbrück, elle deviendra une professeure de danse renommée.
De la danse à la résistance, il n’y eut qu’un pas pour Simone Jacques-Yahiel. Mais c’est loin des salles qu’elle avait l’habitude de fouler en pointe, que l’Avesnoise a appris les chorégraphies résistantes. Cet article est très largement inspiré du travail de Marie-Françoise Potier dans le tome 42 des mémoires de la Société archéologique et historique de l’arrondissement d’Avesnes (SAHAA). Difficile de résumer en détail la vie de Simone Jacques-Yahiel dans ces lignes, si celle-ci vous intéresse, nous vous invitons à vous procurer le tome 42 des mémoires de la SAHAA !
La vie de Simone Jacques
Benjamine d’une fratrie de 4 enfants, Simone Jacques née le 18 novembre 1917 à Paris. Elle passera la majeure partie de son adolescence en dehors du territoire français, la crise des années 30 oblige ses parents à quitter la France. La petite famille enchaîne les pays : Suisse, Belgique, Danemark, Suède et Finlande.
Avec Rosso, l’artiste dijonnais Païkan rend hommage à un footballeur et résistant français oublié
Le nom de Rino Della Negra, espoir du football français et résistant tué par les nazis en 1944, a été oublié de la mémoire française. L’artiste électro Païkan a décidé de lui rendre hommage à travers son titre Rosso, dont le clip, réalisé et animé par Clothilde Evide, est sorti il y a quelques semaines.
Justine Mallard – 08 déc. 2025 à 18:18 | mis à jour le 09 déc. 2025 à 14:27 – Temps de lecture : 3 min
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Le clip Rosso rend hommage à Rino Della Negra, footballeur et résistant français tué par les nazis en 1944. Capture d’écran du clip de Clothilde Evide
C’est sur la route des vacances en Italie, en 2024, que l’artiste électro dijonnais Païkan, de son vrai nom Rémi, entend parler de Rino Della Negra pour la première fois. Tout à fait par hasard, en écoutant un épisode de l’émission radio “ Affaires sensibles”, présentée par Fabrice Drouelle.
Agentes secrètes britanniques en mission dans la résistance française : une histoire méconnue
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Quatre-vingts ans après la capitulation de l’Allemagne nazie, la présence de femmes parmi les agents britanniques déployés dans les réseaux de résistance suscite toujours une certaine fascination. Leur action, encore trop rarement évoquée, n’échappe pas à des formes de romantisation et de glamourisation. N’est-il pas temps de rendre compte de la véritable nature de leurs expériences ?
Après la capitulation française en juin 1940, le Royaume-Uni s’impose comme le dernier rempart contre le Reich. Churchill n’entend pas s’enfermer dans une posture défensive. Il met sur pied une organisation clandestine chargée de « mettre le feu à l’Europe » en agissant dans les pays tombés sous le joug nazi. La mission du Special Operations Executive (SOE) est de soutenir les foyers d’opposition naissants, en leur fournissant armes et munitions et en coordonnant leurs actions.
Le SOE doit ainsi poursuivre le combat là où les troupes régulières ont capitulé et pour ce faire, s’appuie sur la guerre de subversion et d’usure. Mais derrière ces méthodes non conventionnelles, un autre aspect suscite toujours une certaine fascination plus de 80 ans plus tard : le recrutement délibéré d’officiers féminins.