Simone Jacques-Yahiel, de la scène à la résistance
Danseuse professionnelle, Simone Jacques-Yahiel troque les chaussons pour l’ombre de la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale. Déportée à Ravensbrück, elle deviendra une professeure de danse renommée.
De la danse à la résistance, il n’y eut qu’un pas pour Simone Jacques-Yahiel. Mais c’est loin des salles qu’elle avait l’habitude de fouler en pointe, que l’Avesnoise a appris les chorégraphies résistantes. Cet article est très largement inspiré du travail de Marie-Françoise Potier dans le tome 42 des mémoires de la Société archéologique et historique de l’arrondissement d’Avesnes (SAHAA). Difficile de résumer en détail la vie de Simone Jacques-Yahiel dans ces lignes, si celle-ci vous intéresse, nous vous invitons à vous procurer le tome 42 des mémoires de la SAHAA !
La vie de Simone Jacques
Benjamine d’une fratrie de 4 enfants, Simone Jacques née le 18 novembre 1917 à Paris. Elle passera la majeure partie de son adolescence en dehors du territoire français, la crise des années 30 oblige ses parents à quitter la France. La petite famille enchaîne les pays : Suisse, Belgique, Danemark, Suède et Finlande.