« L’Histoire d’Annette Zelman »



Diffusé ce dimanche 19 janvier sur Arte, le film Le train est adapté de l’histoire vraie d’un commando de résistants, qui a détourné un convoi en 1944 pour récupérer des œuvres d’arts volées par les nazis.
Ce dimanche 19 janvier 2023, Arte propose à ses téléspectateurs le film Le train en prime time. Cette co-production franco-américaine sortie en 1964 est réalisée par John Frankenheimer et Bernard Farrel.
Burt Lancaster, récompensé quatre ans plus tôt de l’Oscar du meilleur acteur pour son rôle dans Elmer Gantry, tient le rôle principal. On retrouve également au casting du film, Paul Scofield (Un homme pour l’éternité) ou encore Jeanne Moreau, actrice française incontournable du XXème siècle, connue notamment pour ses rôles dans Touchez pas au grisbi, La Nuit ou Jules et Jim.
Le film devait à l’origine être réalisé par Arthur Penn, à qui l’on devra plus tard Bonnie and Clyde, mais Burt Lancaster a obtenu son renvoi après seulement trois jours de tournage. L’acteur ne partageait pas la vision du réalisateur pour le film, il voulait ajouter des scènes d’action après l’échec de son film précédent, Le Guépard.
Le train raconte l’histoire d’un convoi d’œuvres d’art que les nazis veulent envoyer en Allemagne lors de leur évacuation de Paris en 1944. Un groupe de résistants français, et notamment le conducteur du train Paul Labiche (Burt Lancaster), va alors détourner le train pour que les allemands ne mettent pas la main sur ces précieux trésors.

Publié le 18 janvier 2023
À l’occasion des 80 ans de la commémoration des rafles du Vieux-Port, de l’Opéra et de la destruction des Vieux-Quartiers, la Ville de Marseille organise une cérémonie de la mémoire dimanche 29 janvier à partir de 10h devant l’Hôtel de Ville. Tous les Marseillais sont invités à assister à ce temps de recueillement et de souvenir.
Aujourd’hui encore, l’histoire de la destruction des Vieux-Quartiers et des rafles de 1943 à Marseille est absente des programmes scolaires. Cette histoire, notre histoire, est oubliée du récit national de la Seconde Guerre mondiale. Beaucoup de Marseillais n’en connaissent que des fragments.
Pourtant, les rafles – notamment de l’Opéra – comme la destruction des Vieux-Quartiers sont inscrites dans notre histoire par l’antisémitisme et la violence inouïe à laquelle se sont livrées les forces de la Collaboration et celles de l’Allemagne hitlérienne.

Aucun enregistrement n’a été conservé d’un des discours les plus célébrés de l’histoire de France. Reste sa mythologie, que « Le Monde », en partenariat avec l’Ircam, a tenté de reconstituer en clonant la voix radiophonique de De Gaulle.
C’est l’un des discours les plus célébrés de l’histoire de France et l’un des moins connus. L’exhortation à poursuivre le combat, lancée par le général de Gaulle depuis Londres, au micro de la BBC, le 18 juin 1940, est dans toutes les mémoires. Cet Appel, avec sa majuscule de noblesse, cette voix à nulle autre pareille, chacun croit encore les entendre sonner à son oreille. Et pourtant, il n’en existe aucun enregistrement. Cette lacune entretient la confusion, et parfois la méprise, avec d’autres moments et discours de la geste gaullienne.

Entre archives inédites et témoignages, l’historien Fabrice Grenard, directeur historique de la Fondation de la Résistance, propose un regard neuf sur celles et ceux qui ont tout quitté pour rejoindre les foyers clandestins et combattre l’occupant allemand de 1943 à la Libération.




En partenariat avec l’Amitié judéo-chrétienne de France, le Centre régional d’histoire de la Résistance et de la Déportation souhaite mettre en valeur l’histoire de Jacob Barosin et montrer les copies de l’œuvre de l’artiste lors d’une exposition intitulée « Jacob Barosin, un peintre en exil », du 16 janvier au 3 février 2023.
Le vernissage de cette exposition se déroulera le jeudi 19 janvier à 18 h 30, avec les interventions de Jean Vaché, traducteur de La Cavale, et d’Armand Wizenberg, membre du conseil d’administration de la section montpelliéraine de l’Amitié judéo-chrétienne de France et coéditeur du périodique Le Puits de la parole.
Il est symbolisé par des bornes plantées sur les trottoirs de Compiègne, depuis la gare jusqu’au mémorial de la Déportation. Vendredi 13 décembre, le parcours de mémoire de la déportation a été inauguré.
Les porte-drapeaux, les élus, les écoliers de la cité impériale ont suivi une centaine de bornes de métal, pendant une heure et demie, passant devant les vestiges de l’ancien pont, la maison des Justes et devant la clinique Saint-Côme, où le maire Philippe Marini les attendait, pour leur raconter l’histoire de cette photo, où l’on distingué des déportés qui partaient vers les camps de la mort avec le sourire : «Ici, c’était l’entrée du camp. D’ici, les déportés, étaient tassés dans des wagons qui partaient vers la pire des choses, avec un voyage de trois à cinq jours, dans des conditions épouvantables… Et pourtant, sur cette photo, ils sourient. On sait pourquoi. Il y avait en face, un café (aujourd’hui le restaurant Aurassi). Les gérants avaient une fille, qui les regardait depuis le premier étage, en habit de première communion. Alors, ils lui sourient…»