Déclaration



Pourquoi Lyon était la Capitale de la résistance pendant la Seconde guerre mondiale ? Dans la chronique histoire de ce mois-ci, Jidé nous donne les 3 raisons principales de l’attribution de ce titre.
Dans la partie histoire de Lyon de l’émission de février, on va voir pourquoi on dit que Lyon était la Capitale de la Résistance. Petit flashback dans les années 40 au moment où Lyon portait en son sein les espoirs de la jeune résistance française avant de devenir le haut lieu de la lutte ouverte contre l’occupant allemand.

Envoi de tracts illégaux, cache d’aviateurs américains ou anglais, fabrique de faux papiers… Dès ses 14 ans puis au sein du réseau « Bourgogne », Michèle Agniel participe activement à la Résistance durant la Seconde Guerre mondiale. En 1944, ses parents et elle sont arrêtés sur dénonciation et déportés. Elle raconte.
« Tu n’as plus le droit de te taire », lui a dit un jour sa mère face à la montée du négationnisme. Alors la Française Michèle Agniel s’est mise à raconter la guerre, la Résistance et la déportation à Ravensbrück, en Allemagne. À l’été 1940, elle n’a que 14 ans mais dire non à l’occupant allemand est pour elle une évidence. Les uniformes vert-de-gris partout dans Paris, les drapeaux nazis aux façades et Radio Paris qui répand sa propagande collaborationniste… le retour dans la capitale a été un choc.



Elle veut sortir de l’ombre les quelques noms de la Résistance française qui ont ferraillé face à l’Occupation durant la Seconde Guerre mondiale, dans le pays de Châteaulin. Plus que jamais, l’Association nationale des anciens combattants et amis de la Résistance (Anacr) poursuit son travail de mémoire en collectant archives, coupures de presse, clichés… Une mission d’autant plus essentielle que se profilent en 2024 les 80 ans de la Libération. Nul doute que la section châteaulinoise, forte de 27 adhérents (en hausse malgré le décès de quatre membres l’an passé) continuera d’éclairer la mémoire de ces héros.

Il y a beaucoup de films sur la Seconde Guerre mondiale, mais certains des meilleurs films jamais réalisés concernent la Résistance française. Bien que le gouvernement français tombe au printemps 1940, la Résistance continue à combattre les nazis et les collaborateurs. Il en est résulté d’innombrables héros anonymes qui ont risqué leur vie chaque jour pour résister au nazisme et aider les Alliés à combattre les puissances de l’Axe, et il y a une myriade d’histoires à raconter sur ces âmes courageuses. Voici quelques-uns des meilleurs films sur la Résistance française de la Seconde Guerre mondiale.

Jean Pasdeloup, originaire de Maillebois, est le dernier combattant de la Résistance encore vivant, en Eure-et-Loir. Ce maquisard de 99 ans, qui vit dans une résidence senior, à Vernouillet, est un soldat, contrairement à sa “sœur d’armes” de Thivars, Simone Segouin, disparue mardi 21 février 2023.
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Simone Segouin s’était engagée dans la résistance eurélienne à seulement 18 ans en 1944, et avait fui les honneurs le reste de sa vie. Elle est décédée ce mardi 21 février à Courville-sur-Eure, à l’âge de 97 ans.
Une page de l’Histoire se tourne. Ce mardi 21 février, L’Écho républicain a appris le décès, à 97 ans, de Simone Segouin, survenu à Courville-sur-Eure. Cultivant une certaine discrétion, loin des honneurs et des fastes cérémoniels, elle avait pourtant participé, dès ses 18 ans, à la Résistance en Eure-et-Loir.