Auteur/autrice : JNR-CPL

Rencontre – Chana Orloff, une femme moderne

Rencontre – Chana Orloff, une femme moderne

Rencontre – Chana Orloff, une femme moderne

Mercredi 17 janvier 2024 à 19h

En présence de Cécilie Champy, directrice du musée Zadkine, commissaire de l’exposition « Chana Orloff. Sculpter l’époque », Pauline Créteur, co-commissaire de l’exposition, Eric Justman et Ariane Tamir, petits-enfants de Chana Orloff, Itzhak Goldberg, historien de l’art, animée par Pascale Samuel, mahJ.

Née en 1888 en Ukraine, installée en Palestine en 1905, Chana Orloff quitte les siens pour Paris en 1910 et devient en quelques années une figure majeure de la scène artistique parisienne. Sous l’Occupation, elle se réfugie en Suisse avec son fils Didi. Au lendemain de la guerre, elle retrouve son atelier pillé mais reprend le travail et ne cessera de créer jusqu’à sa mort en 1968 à Tel-Aviv. À l’heure où l’histoire de l’art fait la part belle aux artistes femmes, des travaux de recherche lui sont consacrés qui éclairent sa place singulière dans l’histoire de la sculpture au XXe siècle et sa postérité.

 

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« Merci la résistance ! »

« Merci la résistance ! »

Alors que se prépare la panthéonisation des Manouchian, les Editions du Caïman organisent la parution du prochain recueil de nouvelles, récits, bd, poèmes etc, dirigé par Patrick Amand Polar

J’ai eu la chance d’y participer avec un récit fictionnel sur la résistance avec des pinceaux (ou plutôt des lithos), celle du peintre André Claudot, où il est aussi question du Maréchal et de grands crus (Bourgogne oblige) !

Sortie 7 mars 2024.

Pour soutenir, les Editions du Caïman qui ont des soucis de trésorerie, il existe un « panier de printemps » à remplir avec les parutions 2024″, qui permet de le pré-commander (avec d’autres futures parutions) !

Suivez le lien :
https://www.kisskissbankbank.com/…/les…/tabs/backers
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Je reprends ci-dessous les informations de l’éditeur :

Titre : Merci la Résistance !
Thème : Seconde Guerre mondiale
Genre : ouvrage collectif (fictions, poèmes, textes historiques, faits réels romancés, souvenirs familiaux, accompagnés de dessins et de documents historiques)

Auteur : une vingtaine d’auteurs dont bien sûr Patrick Amand, mais aussi Rouchdi Berrahma, Didier Daeninckx, Thomas Cantaloube, Éloïse Dreure, Maurice Gouiran, Frédéric Bertin-Denis, Marion Chemin, Philippe Paternolli, Jof Brigandet, Michel Embareck, Alain Quella-Villeger, Maria P. Mischitelli

Et aussi une vingtaine d’illustrateurs dont Plop et KanKr, Stéphane Bésot, Krokus, Lasserpe, Lardon…, avec une préface de Georges Duffau-Epstein et un dessin de couverture original de Fred Sochard.

Date de sortie : Mars 2024
Éditeur : Éditions du Caïman (Saint-Étienne, France)
Nombre de pages : dans les 400
Format : 12 x 19 cm
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4 ème de couverture :

À l’occasion du 80e anniversaire de la Libération de Paris, les Éditions du Caïman se souviennent de l’année 1944, de la Résistance, des résistances.

Si le 25 août 1944 reste la date symbolique d’un « Paris outragé, martyrisé mais libéré », la Résistance sur le sol français est un état d’esprit, un cheminement, une lutte construite dès 1940.

Du graffiti sur un mur à la lutte armée, la Résistance est multiple de 1940 à 1944. Antifascistes et internationalistes de la première heure, résistantes et résistants des villes et maquis, résistances de la classe ouvrière et de la paysannerie, libérateurs de 1944 …

Des maquis de la Lozère et du Morvan à la grève insurrectionnelle des cheminots, de la Libération de Marseille et de Pontarlier à l’entrée de la Nueve dans Paris, la Résistance est abordée sous toutes ses formes, de faits historiques peu connus à des personnalités marquantes.

Merci la Résistance ! rend hommage tant au sacrifice du FTP Joseph Epstein et de ses camarades de l’Affiche rouge qu’à la modiste poitevine Édith Augustin. Merci la Résistance ! met en lumière les acteurs anonymes de cette période d’Isigny-sur-Mer ou de Catalogne, mais n’oublie pas les protagonistes des règlements de compte, femmes tondues en premier lieu, qui ne remercient pas ces « résistants ».

La collection Noires Nouvelles livre une nouvelle fois un recueil riche et varié qui s’empare de cette période à travers fictions, faits réels romancés, poèmes, nouvelles historiques le tout agrémenté d’une centaine de dessins et documents souvent originaux.

Il se conclut par un épisode inédit de la jeunesse de Missak Manouchian à Paris en 1934.
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#editionsducaiman #resistance #Manouchian #lithographies #Beaune #andreclaudot #guerremondiale #occupation #vin #wine

80e anniversaire de la libération de Caen : le programme des commémorations

80e anniversaire de la libération de Caen : le programme des commémorations

Les commémorations

Les cérémonies du Souvenir liées à la Libération de Caen honorent la mémoire des civils et des militaires tombés en 1944 pour la Liberté.

Chacune de ces commémorations a sa propre signification et son histoire.

Journée internationale de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité

27 janvier 2024

Cette commémoration rend hommage aux otages caennais déportés à Auschwitz à la suite de déraillements de trains organisés par la résistance. La cérémonie se tiendra en présence de citoyens allemands.

Cérémonie britannique du Souvenir

5 juin – Jardin britannique, Mémorial de Caen, 14h30

Le Jardin britannique du Souvenir a été inauguré en 2004 par Charles III, alors prince de Galles. Il honore la mémoire de tous les sujets britanniques qui participèrent au Débarquement et à la Libération de Caen, en particulier la Royal Air Force, la Royal Navy et les civils de la marine marchande.

Cérémonie de la transmission

6 juin – Esplanade de l’Hôtel de Ville

L’Abbaye-aux-Hommes fut un îlot sanitaire pour de nombreux civils caennais en 1944. La Ville de Caen a donc fait le choix d’organiser une grande cérémonie de la transmission regroupant vétérans, témoins de l’époque et élèves de Caen, sur l’esplanade Jean-Marie-Louvel.

La musique et les chants seront assurés par le Conservatoire de Caen et les élèves caennais.

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Un nouveau mémorial dédié aux femmes de la Résistance française, au Fort de Romainville (93)

Un nouveau mémorial dédié aux femmes de la Résistance française, au Fort de Romainville (93)

 

Le Fort dit de Romainville, où se trouve la tour TDF, a été témoin d’une riche histoire au XXe siècle : lieu de Résistance, c’est ici qu’un nouveau mémorial devrait être inauguré prochainement.
Implanté dans la ville des Lilas, au Nord-Est de Paris, le Fort dit de Romainville est un haut lieu de la mémoire française, puisque c’est ici qu’a été créé le tout premier camp d’internement français par les Nazis, pendant l’Occupation. En quatre ans, de 1940 à 1944, plus de 7 000 personnes y furent emprisonnées, avant d’être déportées vers les camps de concentration de Ravensbrück (Allemagne) ou de Birkenau (Pologne).

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Un cartable chargé d’Histoire au musée de la Résistance

Un cartable chargé d’Histoire au musée de la Résistance

 

CULTURE Séparateur09/01/24 Sépararteur

Un cartable chargé d’Histoire au musée de la Résistance

Le musée de la Résistance de Limoges, s’apprête à recevoir un don des mains de Michèle Courteix, nièce de la résistante Germaine Ribière : cartable emblématique des voyages en train de cette dernière, lorsqu’elle arpentait la France en clandestine, ainsi qu’une dizaine de pièces d’archives et les distinctions officielles qui lui furent attribuées. Alors étudiante, Germaine Ribière est en effet une grande dame de la Résistance originaire de Limoges, médaillée de la Résistance française et Croix de guerre 1939-1945, également distinguée au titre de « Juste parmi les Nations » ainsi que chevalier de la Légion d’honneur en 1956. Dissimulant et transportant document secrets et faux papiers, elle a sauvé la vie de centaines d’enfants juifs.

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Exposition

Exposition

Dans le cadre de son programme consacré au 80e anniversaire de l’année 1944, le Musée de la Déportation et de la Résistance de Tarbes présente du 8 janvier au 1er mars 2024 une nouvelle exposition : 𝘌𝘺𝘴𝘴𝘦𝘴, 𝘶𝘯𝘦 𝘦́𝘱𝘰𝘱𝘦́𝘦 𝘳𝘦́𝘴𝘪𝘴𝘵𝘢𝘯𝘵𝘦.


Prêtée au Musée par l’Amicale d’Eysses et l’AFMD des Hautes-Pyrénées, cette exposition se compose de plusieurs panneaux explicatifs, de fac-similés et de reproductions des planches de la bande dessinée de Tiburce Oger 𝘔𝘢 𝘨𝘶𝘦𝘳𝘳𝘦, 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘙𝘰𝘤𝘩𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘢̀ 𝘋𝘢𝘤𝘩𝘢𝘶.
À partir d’archives privées de Fabrice Bourrée et des collections du Musée, l’exposition proposera également deux zooms sur les parcours de Jean Belloni (Agenais, incarcéré à la prison de Tarbes puis d’Eysses, pour faits de Résistance, déporté à Dachau) et de Mathieu Coudure (résistant tarbais, incarcéré à Eysses et déporté à Dachau)

Les rendez-vous 2024 : Manouchian au Panthéon, la consécration d’un héros de la Résistance, immigré clandestin

Les rendez-vous 2024 : Manouchian au Panthéon, la consécration d’un héros de la Résistance, immigré clandestin

Héros de la Résistance fusillé en février 1944, Missak Manouchian était un immigré entré clandestinement en France. Il a obtenu son titre de séjour pour le Panthéon

Le 21 février 1944, Missak Manouchian et 22 membres de son groupe de résistance meurent en héros, fusillés par les Allemands au Mont-Valérien. Quatre-vingt ans plus tard, cette figure arménienne, célébrée par le poème d’Aragon « L’Affiche rouge », aura droit aux honneurs de la République en entrant au Panthéon avec son épouse Mélinée.

Magnifique consécration pour cet étranger arrivé clandestinement sur le sol français, à Marseille, en 1925. Tout en exerçant plusieurs métiers manuels, dont celui d’ouvrier chez Citroën, il se consacre à la poésie et à la politique.

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