Auteur/autrice : JNR-CPL

Vernissage de l’exposition de Karine Sicard Bouvatier « Déporté.e.s. Leur ultime transmission » le 3 octobre 2025.

Vernissage de l’exposition de Karine Sicard Bouvatier « Déporté.e.s. Leur ultime transmission » le 3 octobre 2025.

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📷 Venez assister au vernissage de l’exposition de Karine Sicard Bouvatier « Déporté.e.s. Leur ultime transmission » le 3 octobre 2025.
À l’heure où les derniers témoins disparaissent, transmettre aux jeunes générations est une priorité pour Karine Sicard Bouvatier.
La photographe a décidé de créer une exposition qui associe les portraits photographiques de rescapés déportés depuis la gare de Bobigny à ceux de jeunes ayant le même âge qu’eux au moment de leur déportation.
L’objectif ? Transmettre mais également transposer dans le présent ce qu’étaient ces derniers témoins : des jeunes à qui l’avenir souriait, avec des envies, des désirs, des rêves, tout comme les jeunes d’aujourd’hui.
📍 Mémorial de l’ancienne gare de déportation de Bobigny, 151 avenue Henri Barbusse, 93000 Bobigny
🗓 3 octobre 2025
🕜 Visite guidée gratuite du Mémorial : 17h30 / Vernissage : 19h
🎟 Réservation gratuite sur Explore Paris (lien en commentaire)
[Crédits : Karine Sicard Bouvatier]
Dossier spécial consacré à « Marc Bloch : l’historien combattant »

Dossier spécial consacré à « Marc Bloch : l’historien combattant »

Le numéro de L’Histoire de septembre est disponible chez votre marchand de journaux et sur notre site !
Ce mois-ci, un dossier spécial consacré à « Marc Bloch : l’historien combattant » à l’occasion de son entrée au Panthéon en juin prochain.
MÉMOIRE de la RÉSISTANCE

MÉMOIRE de la RÉSISTANCE

AUJOURD’HUI ….
Mercredi 8 septembre 2025 !
Faisons vivre le souvenir de l’engagement de toute une vie au service des Libertés et de la démocratie Républicaine, d’un engagement Communiste sans faille !
Sans jamais plier devant l’injustice, sans jamais oublier ceux qui sacrifièrent leur vie au stand de tir de Balard , au mont Valérien, guillotinés comme André BRÉCHET compagnon de clandestinité de Tanguy et guillotiné dans la Prison parisienne de la rue de la Santé ! Ou en Allemagne comme Olga BANSIC et guillotinée dans la prison de Stuttgart le 10 mai 1944.
Et ceux ensevelis dans des fosses communes anonymes ou parfaitement identifiées comme dans le cimetière parisien d’IVRY où l’oubli est mis en pièces par négligence administrative grave et couverte par des responsables politiques réactionnaires .
Le parcours du combattant Henri ROL-TANGUY et de son épouse Cécile demeure un exemple pour les générations en devenir si nous prenons garde à conserver la MÉMOIRE de la RÉSISTANCE !
Henri ROL-TANGUY cesse la lutte le dimanche 8 septembre 2002 .
Cinq années plus tôt en juin 1997 j’ai eu l’honneur de l’accueillir pour le vernissage d’une exposition commémorant le 60 eme anniversaire des BRIGADES INTERNATIONALES en Espagne Républicaines.
Une exposition préparée avec Rémi SKOUTELSKI et Jacques GAUCHERON résistant en grande banlieue et participant au combat d’août 1944 de Paris , poète, professeur de philosophie, militant communiste .
Pendant trois jours étaient réunis autour de l’exposition, ROGER LINET responsable de la Résistance parisienne il est arrêté au début de l’année 1943 et déporté Au camp de NATZWEILER STRUTHOF, puis DACHAU à son il devient le secrétaire du syndicat CGT de la RNUR Billancourt.
ANDRE TOLLET, le président du Comité Parisien de la Libération ils vont rassembler autour d’eux les salariés Col bleu Col blanc en des auditeurs attentifs suscitant des questions qui obtiennent des réponses toutes et tous découvrant l’histoire cruelle de l’ESPAGNE RÉPUBLICAINE, de Guernica, et l’extension à la Résistance Française si étroitement liés .
Ci-après des souvenirs photographiés par l’auteur et un courrier qu’il conserve précieusement portant le témoignage de la satisfaction de ROL TANGUY d’avoir échangé avec le monde du travail qu’il connaissait lui l’ancien ouvrier de chez Talbot , Renault, Bréguet d’où il fut licencié après avoir créé la section Syndicale, puis responsable permanent du syndicat des travailleurs de la Métallurgie qu’il quitte pour aller combattre le fascisme international en Espagne républicaine.
1945 : quand l’hôtel Lutetia devint un centre d’accueil et de contrôle des déportés

1945 : quand l’hôtel Lutetia devint un centre d’accueil et de contrôle des déportés

C’est une page d’Histoire connue mais paradoxalement très peu documentée. La réquisition d’avril à septembre 1945 du célèbre palace, précédemment occupé par les services de renseignement nazis, pour recevoir, identifier et orienter les déportés. Plus de 17 000 y passeront, dont Simone Veil.

Avec

« Nous y sommes rentrés, nous n’étions que des matricules, nous en sortions redevenus des citoyens. » La résistante Gisèle Guillemot évoquait en ces termes le passage au Lutetia des survivants des camps de la mort.

Au sortir de la guerre, le centre d’accueil de la gare d’Orsay saturé et inadapté pour ces rescapés, le palace de la rive gauche est réquisitionné. L’ancien haut-lieu nazi se retrouve transformé pendant plusieurs mois en centre d’accueil et de contrôle pour les déportés. Environ 20 000 hommes, femmes et enfants, Français et étrangers, y séjourneront a priori deux jours, mais parfois beaucoup plus.

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Musée de la Résistance Nationale présente cinq expositions itinérantes.

Musée de la Résistance Nationale présente cinq expositions itinérantes.

Le Réseau – Musée de la Résistance Nationale présente cinq expositions itinérantes.
– Les fusillés de l’Affiche rouge, Missak, Mélinée et le groupe Manouchian
– Les « 31000 » Femmes, résistantes, déportées
– Aux Armes citoyens ! La Résistance et les symboles de la République
– L’Armée des ombres
– Graffitis pour mémoire, exposition du Mémorial national des femmes en résistance et en déportation
De nombreux établissements scolaires, collectivités territoriales, associations les ont déjà réservées.
Réservation pass culture pour les établissements scolaires.
informations et contact : expo.manouchian.mrn@gmail.com
Communiqué du Comité Parisien de la Libération

Communiqué du Comité Parisien de la Libération

Quelques mois  après l’entrée au Panthéon de Missak Manouchian et ses camarades, l’année du 80e anniversaire de la capitulation des armées nazies, celui où l’ONU naissante définit et établit comme imprescriptible les crimes contre l’humanité et celui de génocide, parmi toute une série de mesures proposées par son gouvernement, le Premier ministre annonce la suppression du 8 mai comme jour férié chômé portant la mémoire des peuples triomphant de la barbarie.

Annoncer une telle décision dans le moment où des nazis se sentent encouragés à défiler dans les rues des villes, à tenir colloques et congrès, à mener des actions racistes, antisémites, de chasse aux démocrates, ne peut être accepté par l’ensemble du monde associatif qui porte la mémoire de la Résistance intérieure et des Forces Françaises Libres, de leur victoire chassant l’occupant et éliminant la collaboration.

Le Comité Parisien de la Libération, à quelques semaines des commémorations du 81e anniversaire de la Libération de Paris propose de se rassembler pour s’opposer à cette décision.

Cet appel, mis à disposition de qui veut s’en emparer, s’adresse à toutes les organisations de toute nature s’inscrivant dans les pas du Conseil National de la Résistance, de l’action de toutes et tous ces Résistant-es qui ont permis sa mise en place, son programme, dans ceux du gouvernement provisoire de la République à Alger qui ont construit le socle d’une République libre, égalitaire et fraternelle.

Fait à Paris le 19 juillet 2025

Francis Rol-Tanguy

Président du Comité Parisien de la Libération

« Frères d’ombre », le livre-hommage aux résistants du groupe « Ceux de Lucien-Sampaix »

« Frères d’ombre », le livre-hommage aux résistants du groupe « Ceux de Lucien-Sampaix »

C’est un nouvel éclairage sur la seconde guerre mondiale dans le sud-ouest. Cet ouvrage de Serge Ruaud revient sur l’histoire de jeunes résistants qui, en Dordogne et en Corrèze, se sont opposés à l’ennemi et au gouvernement de Vichy. Un récit fondé sur des archives et des témoignages.

Ils s’étaient baptisés « Ceux de Lucien-Sampaix », en hommage à un journaliste du journal l’Humanité fusillé par les Allemands. Le 29 janvier 1944, ils signent l’une des actions les plus spectaculaires de la résistance en Dordogne. A la nuit tombée, ils traversent les rails de la gare de Périgueux. Direction le dépôt des locomotives. Quatorze d’entre elles exploseront cette nuit-là.

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La Résistance sur le Lévézou en 1944

La Résistance sur le Lévézou en 1944

À l’occasion des 80 ans de la fin de la Seconde Guerre mondiale, le PETR Syndicat mixte du Lévézou a lancé un projet ambitieux pour transmettre l’histoire de la Résistance locale et honorer la mémoire des combats et sacrifices de 1944. Entre juin et août 1944, le Lévézou fut le théâtre d’affrontements entre les maquisards et les troupes d’occupation, marqués par de violents combats et des représailles contre les civils.

Ce projet s’est articulé autour de quatre axes majeurs, mêlant mémoire, culture et transmission aux générations futures.

1. Valorisation des stèles commémoratives du Lévézou

Pour préserver et mettre en lumière les lieux de mémoire, une carte dépliante a été créée. Elle retrace les événements de 1944 en indiquant les sites des combats, ainsi que les lieux marqués par les exactions des troupes nazies en retraite. Un outil pédagogique essentiel pour explorer l’histoire locale.

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