Catégorie : Actualité de la Résistance

cCommander le catalogue de l’exposition permanente du Musée de la Résistance national

cCommander le catalogue de l’exposition permanente du Musée de la Résistance national

En ce début d’année 2026, le Musée de la Résistance nationale vous adresse ses meilleurs vœux. Que cette nouvelle année soit placée sous le signe du partage, de la solidarité et de l’engagement, fidèles aux valeurs portées par l’histoire et la mémoire de la Résistance.

Grâce à votre fidélité, à votre soutien et à votre attachement au musée, nous poursuivons notre mission essentielle : préserver, transmettre et faire vivre une mémoire collective au service des générations présentes et futures.

Nous sommes heureux de vous rappeler que le catalogue de l’exposition permanente du Musée de la Résistance nationale est disponible. Richement illustré, il retrace l’histoire de la Résistance en France à travers les collections du musée et rend hommage à ses fondateurs, aux résistantes et résistants, ainsi qu’à celles et ceux qui ont transmis leur mémoire.

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Hommage à Richard Andrès et Léon Bouvard, résistants espagnols

Hommage à Richard Andrès et Léon Bouvard, résistants espagnols

Le 20 janvier est la journée en hommage à la mémoire de Richard Andrès et Léon Bouvard, résistants espagnols.

Qui était Richard Andrès ?
Richard Andrès, né le 23 février 1913, est un résistant français d’origine espagnole engagé dès juillet 1940 dans l’Armée Secrète. Le 1er juin 1942 il rencontre Miguel Véra qui prépare l’organisation de la Résistance Espagnole. Son parfait bilinguisme, son grand charisme et sa forte personnalité en font un chef de premier ordre qui jouera un rôle fondamental dans l’organisation de la Résistance espagnole en Haute Savoie. Le PC de l’organisation s’installe à l’auberge du Lyonnais à Annecy. Dès décembre 1942, naît le premier maquis franco espagnol aux Villars-sur-Thônes, d’autres suivront tout au long de l’année 1943 dans tout le département.

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Le musée ANU à Tel Aviv rend un hommage en français aux combattants et résistants juifs

Le musée ANU à Tel Aviv rend un hommage en français aux combattants et résistants juifs

Le musée ANU de Tel-Aviv organise le 27 janvier un temps de mémoire et de réflexion en français autour des combattants et de la Résistance juive

À l’occasion de la Journée Internationale à la Mémoire des Victimes de la Shoah, le musée ANU de Tel-Aviv invite le public à un temps fort de mémoire et de réflexion le mardi 27 janvier, de 16h30 à 19h30, en français.

Aux côtés de Georges Brandstatter, auteur de Combattants Juifs, les participants pourront explorer l’histoire des combattants et de la Résistance juive à travers le parcours exceptionnel de Serge Ravanel, figure majeure de la Résistance française. Des extraits de son témoignage seront projetés, permettant de découvrir son engagement face à l’injustice et à l’oppression.

La rencontre commencera par une visite guidée thématique intitulée « Juifs et Résistance : de la persécution à la lutte ».

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la fédération Maginot des anciens combattants au chevet du musée de la Résistance

la fédération Maginot des anciens combattants au chevet du musée de la Résistance

La plus ancienne fédération d’anciens combattants de France a remis un chèque au musée palois, dont le développement constant se heurte à des moyens limités, malgré l’hyperactivité de son président et des dix autres bénévoles

C’est « fier et heureux », et visiblement ému, que Gérard Glacial, la cheville ouvrière du musée de la Résistance et de la Déportation de Pau, a reçu ce mardi 6 janvier le soutien financier de la Fédération nationale André-Maginot (Fnam) à travers un chèque de 5 000 euros.

«C’est une petite participation pour aider le musée dans ses projets », avait lancé quelques instants plus tôt le Lonsois Christian Pianetti, le président du groupe départemental de la doyenne des associations d’anciens combattants de France, créée en 1888. La Fnam, vouée à accompagner les projets mémoriels ou solidaires, est financée entièrement par de l’argent privé, environ 2 millions d’euros de la Française de jeux, héritière de « La Dette », une souscription-tombola créée en 1930 par André Maginot, alors ministre des Pensions.

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Ardèche : le musée de la Résistance et de la Déportation du Teil va changer de dimension

Ardèche : le musée de la Résistance et de la Déportation du Teil va changer de dimension

En Ardèche, les collections du musée de la Résistance et de la Déportation du Teil vont pouvoir être mieux exposées. Ce musée va intégrer de nouveaux locaux, communs avec la médiathèque. Le chantier a démarré ce lundi 5 janvier, pour un an et demi environ, en plein centre de la commune.

Place Jean Macé, à côté de la mairie et de la future nouvelle église. Une place en chantier constant depuis qu’a débuté la reconstruction d’après séisme. C’est là déjà que se trouvait la médiathèque du Teil. Elle est rénovée, le bâtiment agrandi, et le musée y prendra place, au second étage. Bernard Noël, vice président à la culture de la communauté de communes Ardèche Rhône Coiron : « On couple deux équipements culturels : la médiathèque, qui est entièrement rénovée, parce qu’elle en avait besoin aussi, il fallait un outil moderne ; et le musée. Avec une accroche au rez-de-chaussée de façon à ce que tous ceux qui seront à la médiathèque sachent qu’au second étage les attend quelque chose d’important : le musée de la Résistance et de la Déportation. »

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Une nouvelle résonance pour le musée de la Résistance

Une nouvelle résonance pour le musée de la Résistance

Le musée de la Résistance et de la Déportation de Tergnier est en plein chantier. Le département de l’Aisne, propriétaire des murs, en lien avec l’association des Amis du musée qui possède les collections, souhaite lui redonner un nouvel élan ainsi qu’une portée départementale à l’instar du musée du Chemin des Dames qu’il possède également. Un chantier d’un montant total de 3,5 millions d’euros qui restaure aussi un trésor du patrimoine Art déco et qui doit permettre une réouverture au public en septembre 2026.

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Madeleine Riffaud dite Rainer est à Historial de la Vendée

Madeleine Riffaud dite Rainer est à Historial de la Vendée

Madeleine apparaît dans un panel de résistants qui fait parti de la magnifique exposition “La vie des Vendéens sous l’Occupation”, à l’Historial de la Vendée qui se tient du samedi 22 novembre 2025 au dimanche 21 juin 2026.
Avec Lucie et Raymond Aubrac, Raymond et Claude Levy, Simone Veil, Ginette Kolinka, Marie-Claude Vaillant-Couturier, Jean Moulin, Stéphane Hessel, Charles de Gaulle et Simone Lagrange.
On a lu « Lumière sur Caluire » et l’énigme de l’arrestation de Jean Moulin en 1943

On a lu « Lumière sur Caluire » et l’énigme de l’arrestation de Jean Moulin en 1943

Le récit du Girondin Jean-Pierre Delvigne se confronte à cette question : par qui Jean Moulin a-t-il été trahi ?

C’est à quelques kilomètres de Lyon, la « capitale de la Résistance », que, le 21 juin 1943, Jean Moulin, représentant du général de Gaulle en France, chef des Mouvements unis de la résistance et président du Conseil national de la résistance, est arrêté par l’officier SS Klaus Barbie et la Gestapo, à l’occasion d’une réunion clandestine à Caluire. Il est fait prisonnier et torturé avec sept autres résistants responsables de l’Armée secrète. Il meurt lors de son transfert en Allemagne le 8 juillet 1943. Le 19 décembre 1964, son urne funéraire rejoint la crypte du Panthéon. Dans son discours resté célèbre, André Malraux salue le « chef d’un peuple de la nuit ».

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Daniel Huillier, l’un des derniers résistants du maquis du Vercors pendant la Seconde Guerre mondiale est mort à l’âge de 97 ans

Daniel Huillier, l’un des derniers résistants du maquis du Vercors pendant la Seconde Guerre mondiale est mort à l’âge de 97 ans

Il était l’un des derniers témoins de la Résistance française durant la Seconde Guerre mondiale. Daniel Huillier est mort, mercredi 24 décembre à l’âge de 97 ans. Durant son adolescence, il avait rejoint le maquis du Vercors comme combattant volontaire.

Il s’engage dans la Résistance à 16 ans
À l’âge de 16 ans, Daniel Huillier, s’engage dans la Résistance en rejoignant son père et ses oncles dans le maquis du Vercors, dès le début de la guerre. « Il participe à des liaisons, des réceptions et transports de parachutages, de ravitaillement et d’armes et de munitions », indique l’Association nationale des pionniers et combattants volontaires du maquis du Vercors. « Je n’ai jamais eu peur. On défendait notre peau, la peau de la France », a confiait Daniel Huillier en 2024 à France 3 Alpes.

En juillet 1944, Daniel Huillier est rapatrié à Grenoble auprès de ses grands-parents alors que les menaces de la Gestapo sur les résistants du plateau du Vercors sont de plus en plus pesantes. Il échappe de peu au massacre à Grenoble le 14 août 1944, de 20 résistants du Vercors. « Ils sont morts pour notre liberté ».

Un chef d’entreprise et un sportif accompli
Après la guerre, l’ancien maquisard était devenu chef d’entreprise. Il a fondé avec son frère l’entreprise automobile Huillier, basée à Saint-Égrève. Le président honoraire du groupe avait bâti « une entreprise solide et pérenne en ayant su être fidèle et transmettre les valeurs de travail et de bon sens », a salué le groupe Huillier sur les réseaux sociaux.

Daniel Huillier, était également un sportif accompli. Ancien international de hockey sur glace, il était licencié des Ours de Villard-de-Lans dès 1938, club dont il a été le président, et avait sélectionné en équipe de France en 1953.