Catégorie : Actualité de la Résistance

André Berkover, itinéraire d’un survivant d’Auschwitz

André Berkover, itinéraire d’un survivant d’Auschwitz

  • A l’occasion des 80 ans de la libération des camps d’Auschwitz, le 27 janvier 1945, nous avons interviewé Thierry Berkover, fils d’André, rescapé des camps de la mort.
  • L’histoire de cet homme, déporté à Auschwitz à l’âge de 14 ans avec sa mère et son frère qui eux y ont été assassinés, témoigne de la barbarie nazie.
  • Une cérémonie. est prévue ce lundi à l’ancienne gare de déportation de Bobigny d’où a été déporté André Berkover, le 30 juin 1944.

Thierry Berkover, vous êtes président de l’association des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (AFMD), mais vous êtes aussi le fils d’André Berkover, déporté à Auschwitz par le convoi 76 le 30 juin 1944. Pouvez-nous raconter son histoire ?

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La Résistance par les documents

La Résistance par les documents

Synthèse particulièrement aboutie, Les Années Résistance 1940-1944 retrace le caractère pluriel de la Résistance, de ses acteurs, de leurs engagements et de leurs actions.

L’année 2024 fut riche en commémorations, en particulier celle des 80 ans des débarquements de Normandie et de Provence ainsi que de la Libération de la France. Ces différentes manifestations ont été l’occasion de rendre un hommage à la Résistance. Elle demeure malgré tout mal connue de beaucoup de Français. L’ouvrage de l’historien Fabrice Grenard vient combler ce manque par cette synthèse concise, précise, didactique et vivante. Le choix de s’appuyer sur des archives et des documents « pour permettre une approche sensible et multiforme de l’évènement  » est particulièrement appréciable à l’heure où de nombreux auteurs font malheureusement le choix d’une écriture s’appuyant sur les travaux historiographiques antérieurs sans nécessairement consulter les sources.

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Des ateliers pour rendre visibles les Résistantes du Morvan

Des ateliers pour rendre visibles les Résistantes du Morvan

Le Musée de la Résistance en Morvan propose au grand public de participer à la rédaction de fiches Wikipédia sur les femmes qui ont joué un rôle dans la lutte contre le nazisme. Janette Colas, Lise Le Bourmot ou Yvonne Moreau méritent assurément que l’on retienne leurs noms.
Le Morvan, région rurale de petite montagne fut, pendant la deuxième guerre mondiale, un haut lieu de la Résistance. A Saint-Brisson, le musée de la Résistance en Morvan propose des ateliers au grand public pour rendre visibles les Résistantes du Morvan. Ces femmes ont participé activement à la lutte clandestine contre le nazisme et leurs noms ont été effacés de la mémoire collective.

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Courcelles-lès-Montbéliard : à 102 ans, le résistant et libérateur Lucien Kulas décoré de la Légion d’honneur

Courcelles-lès-Montbéliard : à 102 ans, le résistant et libérateur Lucien Kulas décoré de la Légion d’honneur

Lucien Kulas est une grande figure du Pays de Montbéliard : résistant, libérateur, à bientôt 103 ans, il a réçu samedi la Légion d’honneur à Courcelles-lès-Montbéliard (Doubs). La plus haute distinction nationale pour récompenser le dernier combattant du village.

Des années d’attente et, finalement, l’engagement d’une vie sublimé par la distinction nationale ultime. Lucien Kulas (né Wladislaw, en Pologne), résistant et libérateur, est le dernier combattant de Courcelles-lès-Montbéliard, dans le Doubs. À 102 ans, il vient d’être promu chevalier de la Légion d’honneur, ce samedi 18 janvier 2025. La plus haute distinction nationale, une douzième médaille, la plus prestigieuse cette fois, pour cet immigré polonais qui a lutté contre la barbarie nazie et empêché l’explosion du barrage de Champagney.

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Elle était l’une des plus anciennes résistantes françaises : Geneviève Callerot est morte à 108 ans

Elle était l’une des plus anciennes résistantes françaises : Geneviève Callerot est morte à 108 ans

La Résistance française perd l’une de ses dernières représentantes. Geneviève Callerot, qui a reçu la Légion d’honneur en 2018 pour avoir fait passer des centaines de clandestins en zone libre pendant la Seconde Guerre mondiale, est décédée à l’âge de 108 ans, jeudi 16 janvier.

En résumé

Geneviève Callerot, l’une des plus anciennes résistantes françaises, est morte à 108 ans, jeudi 16 janvier 2025, dans une maison de retraite de Dordogne.

Elle avait été décorée de la Légion d’honneur en 2018 pour avoir fait passer des centaines de clandestins en zone libre pendant la Seconde Guerre mondiale.

Elle était née en 1916 à Paris, et s’était installée à Saint-Aulaye-Puymangou, en Dordogne, après la guerre, où elle s’est consacrée à l’écriture.

Elle s’est éteinte à 108 ans. Geneviève Callerot, l’une des plus anciennes résistantes françaises, est morte dans une maison de retraite de Dordogne, jeudi 16 janvier 2025, a appris l’Agence France-Presse (AFP) du maire de Saint-Aulaye-Puymangou, où elle avait passé les dernières années de sa vie.

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L’histoire d’un résistant engagé en Haute-Marne

L’histoire d’un résistant engagé en Haute-Marne

Le Colonel Fabien dans l’Est de la France, raconté par Lionel Fontaine. – .
Derrière 3 patronymes de guerre, s’est dissimulé un seul homme : Pierre Georges (1919-1944). L’historien contemporain, Lionel Fontaine, retrace son périple dans l’Est. Un document en hommage !
Fin 1944, L’Humanité informe ses lecteurs de la mort du Colonel Fabien : « Preux de France, héros de l’insurrection parisienne, le Colonel Fabien est tombé en Alsace couvert d’impérissable gloire. » Il n’a que 25 ans ! À l’occasion du 80e anniversaire de sa mort le 27 déc., Lionel Fontaine, conservateur du Club Mémoires 52, revient sur les périodes où ce chef FTPF (Franc-tireur et partisan français) s’est battu dans l’est avant de mourir sur le front du Rhin.

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Hommage – Le colonel Fabien, un symbole de la Résistance

Hommage – Le colonel Fabien, un symbole de la Résistance

Il y a 80 ans mourait Pierre Georges, le colonel Fabien.
Né le 21 janvier 1919 à Paris, dans une famille ouvrière militante, Pierre Georges rejoint très tôt les Jeunesses communistes. En 1936, il s’engage en Espagne dans les Brigades internationales pour défendre la République face au fascisme.
Cette expérience forge son esprit et préfigure le reste de sa vie.
Dès l’occupation allemande, Pierre Georges devient l’un des premiers résistants actifs. Le 21 août 1941, il accomplit un acte d’un immense courage dans la France occupée : l’exécution de l’aspirant de marine Alfons Moser, au métro Barbès. Ce geste marque le début d’une nouvelle phase dans la lutte clandestine et fait de lui un symbole de résistance à l’ennemi.
Sous le pseudonyme de « Fabien », il prend des responsabilités dans l’organisation des groupes armés FTP. Il dirige des groupes de partisans qui sabotent les infrastructures ennemies et harcèlent les troupes d’occupation. Il met en œuvre des actions spectaculaires, contribuant à affaiblir l’occupant et à galvaniser les résistants. Le 25 août 1944, il participe à la Libération de Paris. En route vers l’Allemagne à la tête d’une colonne rassemblant de nombreux jeunes ouvriers, il meurt au combat le 27 décembre 1944.

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