Hommage à Charlotte Delbo



L’ Armée du Crime
Projection-débat en présence de Robert Guédiguian
Jeudi 18 avril 2019 | 20h
Lieu | Cinéma Saint-André des Arts
Payant | Information et inscription | Facebook
Dans le cadre de la nouvelle programmation « Imaginer pour résister » du Mémorial des Déportés de la Mayenne, notre association propose la diffusion du film « Parce que j’étais peintre », le mercredi 24 avril à 20h au cinéma le Vox de Mayenne (5,6€) et le jeudi 25 avril à 19h30 au cinéville à Laval (5€), avec la présence exceptionnelle du réalisateur, Christophe COGNET. Chaque projection sera suivie d’un débat.
Ce film remarquable mène une enquête inédite parmi les oeuvres réalisées clandestinement dans les camps nazis. Vous trouverez ci-joint le synopsis ainsi que des informations complémentaires sur ce film. Ci-dessous le lien de la bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=1hlhkL0iZ1M
Ces diffusions sont organisées en partenariat avec la Cinéligue53 et les cinémas de Mayenne et Laval.
Nous profitons de cet email pour vous indiquer qu’une nouvelle exposition temporaire « Imaginer pour résister » est visible au Mémorial depuis le 6 avril. Le Mémorial est ouvert à la visite du mardi au samedi et le 1er dimanche du mois de 14h à 18h.
Association pour le Mémorial de la Déportation
Mémorial des Déportés de la Mayenne
23 rue Ambroise de Loré
53100 MAYENNE
02 43 08 87 35
Site Internet : www.memorial-des-deportes-mayenne.fr
Retrouvez nous aussi sur la page Facebook du Mémorial (lien sur le site Internet)
Le Mémorial des Déportés de la Mayenne est ouvert du mardi au samedi et le 1er dimanche de chaque mois de 14h à 18h. Venez découvrir l’exposition temporaire « Imaginer pour résister ! » visible en ce moment au Mémorial.

Le mémorial du Mont-Valérien vous informe de sa prochaine conférence qui verra l’intervention de Julie Le Gac sur le sujet des « Combattants coloniaux pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945) ». Cette rencontre aura lieu au sein de la salle Chateaubriand de la préfecture des Hauts-de-Seine à Nanterre, le mercredi 17 avril, à 18h30.
Déconstruire les représentations, contextualiser et objectiver, voilà l’exercice que Julie LE GAC va mener sur la thématique des « combattants coloniaux » et leurs mobilisations pendant la Seconde Guerre mondiale.
L’historienne abordera à la fois la mobilisation des populations issues de l’empire colonial français dès 1939, le massacre des soldats noirs par les troupes allemandes en 1940 et le cas des prisonniers de guerre. Son intervention sera complétée par l’explication des représentations existantes autour de la contribution des soldats coloniaux pour la libération de l’Europe.
Son intervention permettra de mettre en lumière les parcours des combattants coloniaux mobilisés pendant la Seconde Guerre mondiale, dont il est, encore aujourd’hui, nécessaire de comprendre la complexité et l’importance.
Historienne, Julie LE GAC est maîtresse de conférences au sein du département Histoire de l’Université Paris Nanterre. Enseignante-chercheuse, elle est notamment l’auteure de l’ouvrage pionner « Vaincre sans gloire, le corps expéditionnaire français en Italie (novembre 1942-1944) » (éditions Les Belles Lettres / Ministère de la Défense – DPMA).
Un temps d’échanges avec le public permettra de répondre aux questions et interrogations afin d’apporter l’éclairage nécessaire sur cette période parfois peu connue et complexe.
L’entrée aux conférences est gratuite. L’inscription auprès de la préfecture des Hauts-de-Seine est nécessaire (reservation@mont-valerien.fr)

Jeudi 16 mai 2019 de 16 h à 17 h
Jardin du Luxembourg
(Entrée Odéon, rue de Vaugirard, face au Théâtre de l’Odéon)
Sous la présidence de Monsieur Gérard Larcher, Président du Sénat.
En présence de Monsieur Gilles Pécout, recteur de la région académique
Île-de-France, recteur de l’académie de Paris, chancelier des universités de Paris.
Avec la participation des élèves des lycées et collèges
Pierre Alviset, de l’Europe-Jean Monnet (Bourg-de-Péage, Drôme),
Jacques Decour, Henri Matisse, Voltaire
et
l’Institut National des Jeunes Aveugles.
« Le premier accroc coûte deux cents francs » par la compagnie Le Lampion présente le 27 mai Place de la République avec un extrait à 16 h et à 20 h ce spectacle sera intégralement interprété à la Bourse du travail, salle Eugène et Germaine Henaff, 85, rue Charlot-PARIS 3e

1944-2019: 75 ANS DE LA LIBERATION
JNR 2019, le 27 mai, place de la République !
Merci à Jeanne Puchol, auteure de bande dessinée et illustratrice française, pour ce dessin évocateur de la libération de Paris avec Madeleine RIFFAUD, Michel TAGRINE et Robert ENDEWELT (jeanne-puchol.blogspot.com)

Organisé par Si je reviens un jour : les lettres retrouvées de Louise Pikovsky
et Maison du Combattant, de la Vie Associative et Citoyenne Paris 19ème
En 2010, lors d’un déménagement au sein du lycée Jean-de-La-Fontaine, dans le 16e arrondissement de Paris, des lettres et des photographies ont été trouvées dans une vieille armoire. Enfouis là depuis des dizaines d’années, ces documents appartenaient à une ancienne élève, Louise Pikovsky.
Son dernier courrier date du 22 janvier 1944, jour où elle est arrêtée avec sa famille.
http://webdoc.france24.com/si-je-reviens-un-jour-louise-pi…/


Il y a exactement 80 ans, 500 000 républicains espagnols franchissaient les Pyrénées. Tristes commémorations d’un accueil français particulièrement odieux à l’heure où l’Espagne veut retrouver sa mémoire de la guerre civile.
En ce petit matin du 7 avril dernier, ils étaient nombreux dans les Pyrénées atlantiques à se retrouver à Gurs, là où, il y a exactement 80 ans, la IIIe République « inaugurait » l’ouverture de ce camp de transit pour les réfugiés espagnols rescapés de la terrible guerre civile. Survivants, leurs enfants, petits-enfants, drapeaux rouge-jaune-violet de la République espagnole, vert-rouge-blanc des Basques, ainsi que les étamines couvertes d’honneur des combattants espagnols de la 2e D.B. de Leclerc et des maquis du grand sud flottaient au vent. Camp de « transit », doux euphémisme pour vingt-cinq camps disséminés dans tout le sud de la France, construits en urgence en ce printemps 1939 par une Troisième République qui semblait se satisfaire de l’assassinat financier du Front populaire, avant de s’auto-dissoudre à Bordeaux quelques mois plus tard, se jetant dans les bras du sauveur de Verdun, un certain maréchal Pétain qui fut le premier ambassadeur de la République française auprès du gouvernement franquiste de Burgos en 1938 !
De transit, ils n’avaient rien, ressemblant à ces immondes baraques que le Reich avait déjà construites dans l’Allemagne nazie dès 1933. A Gurs, 25 000 Espagnols, essentiellement des Basques, s’y installeront dans le froid, les rations de misère, les coups des gendarmes. Ils seront rejoints par les Juifs étrangers (dont Hannah Arendt) raflés par Vichy. Sur les plages d’Argelès, femmes et enfants dormiront à même le sable alors qu’en ce printemps particulièrement froid, le thermomètre passera sous le zéro.
Avec le régime de Vichy la situation des emprisonnés va se détériorer. Mais avec l’occupation de la zone libre en novembre 1942, les malheureux passent sous la botte allemande. Des milliers d’entre eux seront directement envoyés dans les camps de la mort. Les autres, esclaves modernes, construiront la base sous-marine de Bordeaux et une partie du mur de l’Atlantique.
