JNR 2019 : place de la République
Village, visages de la Journée nationale de la Résistance du 27 mai 2019, place de la République !

Village, visages de la Journée nationale de la Résistance du 27 mai 2019, place de la République !


Programme de la Journée Nationale de la Résistance 2019.
Cette année sera le 75e anniversaire de la libération de Paris, ce qui donne à cette JNR un caractère particulier.
La date du 27 mai pour commémorer la Résistance intérieure a été choisie en souvenir de la première réunion du Conseil National de la Résistance (CNR), le 27 mai 1943 au 48 rue du Four, dans le 6e arrondissement de Paris.





JOURNEE NATIONALE DE LA RESISTANCE 2019/
Exposition Jean MOULIN réalisée par l’ONAC à la bourse du travail 3,rue du Château d’eau-75010,
du 6 MAI JUSQU’AU 6 juin

1944-2019/ 75 ans de la libération de Paris !
Pour mémoire, la plaque figurant sur la façade de la bourse du travail 3, rue du Château d’eau- 75010 sur la place et le rôle du Comité parisien de Libération

Répétition aujourd’hui de la compagnie « le Lampion » pour « Le premier accroc coûte deux cents francs » qui sera présenté le 27 mai pour la journée nationale de la Résistance (place de la République)
Le 12 novembre 2019, le Centre de recherche et de création Elsa Triolet – Aragon célèbrera le 75ème anniversaire du premier Prix Goncourt décerné à une femme, marquant ainsi le début de l’année Elsa Triolet (1896 – 1970), à l’occasion des 50 ans de sa disparition. Une étape de ce travail sera présentée le 27 mai 2019, pour la Journée Nationale de la Résistance.
AVEC Clémentine Lebocey – comédienne, Sonia Masson – comédienne, Yasmine Nadifi – comédienne, Géraldine Szajman – comédienne, Pascal Contet – accordéon, musique originale



Une cérémonie aura lieu à Idron, le 15 juin, sur les lieux de l’exécution de cinq résistants en 1944. Une plaque au nom de Georges Coran, landais d’origine, sera rajoutée à cette occasion
Une cérémonie aura lieu à Idron le samedi 15 juin prochain pour le 75e anniversaire des fusillés, à l’endroit même de leur exécution le 15 juin 1944.
Une plaque au nom de Georges Coran sera rajoutée à cette occasion. Eric Amouraben, un policier palois, est parvenu à rendre son nom à ce fusillé inconnu. Il a lancé et financé lui-même les recherches complexes afin de l’identifier. Exhumations et analyses ADN ont été nécessaires pour parvenir au résultat final de cette enquête incroyable, qui aura duré dix ans.
Georges Coran est désormais considéré comme le cinquième fusillé d’Idron de ce funeste 15 juin 1944. Il avait été tué le 1944 en compagnie de quatre autres résistants dont le grand-père d’Eric Amouraben. La tuerie s’était déroulée dans un secteur reculé du bois du Lanot.
Rencontre débat animée par Cécile VAST, docteur en histoire, autour de France BLOCH et Frédéric Sérazin avec Marie Cristiani auteur de « Mon Frédo » et Alain Quella-Villéger auteur de « France Bloch-Sérazin, une femme en résistance ».
Dimanche 12 mai à 16h30 au mémorial de la Shoah, rue Geoffroy Lasnier 75004 Paris

Pendant plus de cinq ans, Stéphanie Trouillard a suivi la trace de son grand-oncle oublié, André Gondet, maquisard morbihannais massacré par les Allemands le 12 juillet 1944 à Plumelec (Morbihan) avec plusieurs de ses camarades et des parachutistes de la France libre. Journaliste à France 24, la Nantaise a rassemblé le fruit de ses recherches dans un livre, « Mon oncle de l’ombre », publié l’année dernière chez Skol Vreizh. Elle y retrace l’histoire du frère de son grand-père et explique les nombreuses démarches effectuées dans les différents services d’archives, jusqu’en Allemagne. Depuis, Stéphanie Trouillard fait profiter le public de son expérience à travers des conférences. Elle sera ainsi sur ses terres le mardi 28 mai pour deux rendez-vous. Le premier, à 15 h à laManufacture des tabacs, boulevard Stalingrad. Le second, à 20 h au Centre Culturel Yezhoù ha Sevenadur, 12, avenue de l’Angevinière, à Saint-Herblain. « J’y évoquerai bien entendu mes recherches, mais aussi le parcours d’un parachutiste de la France Libre, originaire de Nantes, Marc Marchal. Je donnerai surtout des conseils pour retracer le parcours d’un ancêtre résistant », explique l’auteure. Entrée libre.

Le musée de la Résistance et de la Déportation du Cher leur rend hommage avec une très belle exposition, Femmes et résistance, anonymes et héroïnes. Une exposition réalisée par l’association pour la recherche sur la Résistance en Morvan et prêtée au musée du Cher.
Au travers de nombreuses affiches et objets, on découvre la vie de ces femmes qui n’ont pas hésité à risquer leur vie. Si on connaît les plus célèbres d’entre elles, Lucie Aubrac ou Germaine Tillion, on connaît moins, en revanche, ces femmes du Cher qui se sont pourtant mises en danger.
Berthie Albrecht, qui a débuté son action clandestine à Vierzon avant de rejoindre Henri Fresnay à la direction du journal Combat. Adélaïde Hautval, arrêtée à Bourges et transférée à la maison d’arrêt du Bordiot, qui découvre le sort réservé aux juifs et s’oppose à leur arrestation. Appréhendée par la Gestapo, elle est déportée. Motif ? « Amie des juifs. »