Catégorie : Actualité de la Résistance

JNR 2021 – Bretagne

JNR 2021 – Bretagne

Cette année pour la journée nationale de la Résistance, j’ai décidé de rendre hommage à l’engagement des communistes à Brest à travers les deux figurent du parti ayant dirigés la région Bretagne des premiers jours de l’année 1941 aux derniers jours de l’année 1942. Ces deux hommes implanteront les groupes O.S (puis F.T.P) en janvier et le Front national à Brest en mai 1941, il y a 80 ans tout juste. La méthodologie employée par l’action frontale coûtera chère en vie humaine à ce mouvement. Les brestois ne seront pas épargnés, dénombrant de nombreux fusillés ou déportés.
JNR 2021 – Paris

JNR 2021 – Paris

Dans la cadre de la Journée nationale de la Résistance, Jérôme Coumet et moi- même nous avons rendu hommage à l’engagement des hommes et des femmes qui ont refusé tout à la fois la collaboration et l’Occupation.
Nous avons accordé une place particulière à des figures du 13e comme l’abbé Georges Hénocque (aumônier dans l’arrondissement), Celestino Alfonso (qui habitait rue de Tolbiac) qui était l’un des compagnons d’arme de Missak Manouchian, ou encore le conseiller municipal communiste René Le Gall, figure du syndicalisme CGT du bâtiment, fusillé comme otage.
Aujourd’hui, les valeurs de la Résistance sont menacées. On voit resurgir de plus en plus de campagnes de dénigrement, l’apologie de Vichy, le racisme est quotidien. Cela signifie que les valeurs humanistes ne sont pas acquises pour toujours. Nous devons nous unir, lutter avec fermeté et sans concession contre les résurgences du nazisme et du racisme ».
Nous reviendrons l’année prochaine sur la Résistance dans le 13e arrondissement à l’occasion de la semaine que nous ne manquerons pas d’organiser autour du 27 mai 2022.

JNR 2021 À PARIS

JNR 2021 À PARIS

la Journée Nationale de la Résistance 2021 va se tenit une novelle fois dans des conditions bien particulières. Gestes barrières et limitations de participation comprise
Cela nous conduit à renouveller notre appel au fleurissement de proximité de tous les lieux portant mémoire de la Résistance, des femmes et des hommes qui s’y sont engagés, de toutes les victimes de la répression et des persécutions.
A Paris, voici les différentes initiatives que le comité de pilotage de la JNR a réussi en installer ou celles à auxquelles il s’associe.
Avant la cérémonie rue du Four une plaque sera dévoilée au 88 avenue Wagram, dans cet immeuble se sont tenues des réunions clandestines du fonctionnement du CNR.
Voici la suite de la journée :

 

Les jours Heureux, chanson créée par le réseau Cœur de Lucioles, est disponible en vidéo

Les jours Heureux, chanson créée par le réseau Cœur de Lucioles, est disponible en vidéo

« Bats mon cœur bats, dessine-moi les jours heureux, bats mon cœur bats, c’est toi qui donnes le la. » Ainsi débute Les jours Heureux, une chanson qui se veut une ode à la lumière en ces temps d’obscurité, de peur et de doute.

Une version live de la chanson Les jours Heureux est disponible sur YouTube depuis ce jeudi 6 mai. Cette chanson, pleine d’espoir, s’est diffusée comme un feu de paille dans les rues du Haut-Jura. D’abord partagée au sein du réseau Cœur de Lucioles, elle a su séduire au-delà et a été reprise par de nombreux chanteurs et musiciens dans le Jura et à Besançon. L’envie est venue naturellement de la partager plus largement et d’en faire une vidéo disponible en ligne.

« Je me suis dit on doit réinventer une nouvelle vie, une forme de résistance à la morosité »

Le 19 novembre 2020 le réseau Cœur de Lucioles voit le jour. Ce même jour, une des Lucioles entend à la radio une émission sur le Conseil national de la Résistance (CNR) et son programme politique pour la libération appelé Les jours Heureux. Le 20 novembre, à la suite d’un rêve, les premières paroles de la chanson surgissent et dessinent les contours de la chanson.

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Le collège Maréchal Foch n’a pas oublié Georg Hirsch

Le collège Maréchal Foch n’a pas oublié Georg Hirsch

Publié le , mis à jour

Les 60 élèves des classes de 6e du collège d’Arreau, avec son conseiller pédagogique d’éducation Christian Gastal, le professeur d’histoire géo Christel Pléchot ont rejoint à pied le village de Barrancoueu pour commémorer un événement toujours présent dans les mémoires, notamment Jean Compagnet (il avait 8 ans), le voisin de table de Georg qui a assisté à ce tragique moment dans l’école de son village et est encore sous le choc avec tristesse et émotion quand il décrit cet instant, où tous ont dû baisser le pantalon pour repérer le jeune écolier devant les Nazis. Présente aussi pour témoin Juliette Rivière. Le maire Marcel Saint Pasteur accompagné de Paul Boygard, président de l’asso des Amis de Cazaux-Debat, qui a fait ses recherches historiques. Avec une pensée pour l’épouse du maire, Babet qui organisait ces réceptions avec beaucoup de générosité pour son village.

Il y a 78 ans, le 29 mai 43, les nazis sont venus à Barrancoueu arrêter un enfant à l’école Georg Hirsch pour faire parler la mère et son institutrice Gabrielle Fisse. L’enfant était Autrichien, fils de résistants antinazis et juifs. Il est mort assassiné à Auschwitz à l’âge de 9 ans en 44, avec Raymond et Lucie Sculhof qui l’avaient accueilli en France à Amiens, alors que sa mère était en prison pour actes de résistance, morte en déportation à Auschwitz en 43 qui n’a jamais dévoilé ses camarades.

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A Champigny-sur-Marne, le Musée de la Résistance nationale déménage

A Champigny-sur-Marne, le Musée de la Résistance nationale déménage

A l’étroit dans ses anciens locaux, l’établissement est désormais accueilli dans le bâtiment rénové du centre départemental de documentation pédagogique.

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Publié le 19 mai 2021 à 11h21

Temps de Lecture 2 min.

Installé depuis sa création, en 1985, dans un hôtel particulier du XIXe siècle à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), le Musée de la Résistance nationale (MRN) était devenu, au fil des legs, dons et achats, trop exigu pour des collections parmi les plus riches de France. Son déménagement s’imposait. Le regroupement, au niveau régional, des centres départementaux de documentation pédagogique (CDDP) d’Ile-de-France allait offrir une belle opportunité. Le bâtiment, avec son impressionnant porte-à-faux de béton, un des plus grands d’Europe, occupé par ce service dans le Val-de-Marne, à Champigny, se prêtait à cette nouvelle affectation non sans avoir été reconfiguré auparavant par ses concepteurs, Dominique et Giovanni Lelli.

Après 4 millions d’euros de travaux pour adapter les locaux et 1,4 million consacré à la muséographie (due à Lorenzo Greppi), le nouveau lieu offre désormais 1 000 m² d’espaces d’exposition sur trois niveaux et un auditorium de 120 places, desservis par un spectaculaire escalier, large et rectiligne, baigné de lumière et jalonné de statues, qui rappelle La Piscine, le Musée d’art et d’industrie André-Diligent de Roubaix (Nord). La présentation chronologique des collections offre deux niveaux de lecture : les moments et les faits importants de la Résistance, d’une part, et des tranches de vie à hauteur d’hommes et de femmes, d’autre part. Ainsi, les grande et petite histoires s’éclairent mutuellement.

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Une vie de miracles pour Suzanne, la centenaire !

Une vie de miracles pour Suzanne, la centenaire !

Née malvoyante, la Vannetaise recouvrera la vue à 8 ans. Pendant la guerre, elle sera contrôlée par les Allemands alors qu’elle transporte des armes dans le landau de sa fille. Elle a fêté ses 100 ans.

Elle a fêté ses 100 ans le 13 mai 2021 à Vannes (Morbihan) ! Bon pied, bon œil, Suzanne Le Guennec, qui est née en 1921, vit encore dans sa maison, toute seule mais très entourée par ses trois enfants, six petits-enfants et neuf arrière petits-enfants. « Sa vie est incroyable, s’extasie Fabrice Macaux, l’un de ses petits-fils. Tout ce que nous avons appris à l’école en cours d’histoire ou dans les livres, elle, elle l’a vécu. » Une vie parsemée de petits miracles…

À sa naissance, on annonce à ses parents qu’elle est aveugle. En réalité, elle est malvoyante à 99 %. Entre 8 et 9 ans, elle recouvrera la vue progressivement. Un mystère !

Bien que sa scolarité ait été quelque peu perturbée par son handicap, elle trouve un emploi de couturière et travaille une dizaine d’années avant de rencontrer Jules, celui qui deviendra son mari, au café « Coco », rue Abel-Leroy à Vannes. Excellents danseurs tous les deux, ils partagent cette passion commune. « Dans les bals, les gens s’arrêtaient même parfois pour les admirer surtout quand ils dansaient la valse à l’envers », rapporte son petit-fils. Ils ont 21 ans quand ils se marient. Ils auront trois enfants : Édith, Maryse et Didier.

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