Journée nationale de la Résistance 2018 – 48, rue du four

Journée nationale de la Résistance 2018 – 48, rue du four

Cérémonie devant le 48, rue du four ce dimanche 27 mai avec de nombreuses personnalités dont Madame Geneviève Darrieussecq, Secrétaire d’état auprès de la Ministre des Armées, Catherine Vieu-Charier,adjointe à la Mairie de Paris, chargée de la Mémoire et du monde combattant, Madame Antoine, directrice de l’ONAC, Mériem Derkaoui, Maire d’Aubervilliers,Daniel Cordier, Jean Pierre Lecoq, maire du 6e, Guy Hervy, coordinateur de la JNR, le préfet Convert, Jean Rol Tanguy, président du CPL. Nous avons noté également la présence de nombreux résistants, historiens (Sylvie Zadman, Guy Krivopissko, Jean Pierre Azéma), Robin Renucci, directeur des Tréteaux de France, d’Amélie Dessens et Ludovic Bouvier de l’école des Mines…..

 

Journée nationale de la Résistance 2018 – Crypte de l’église saint-Sulpice

Journée nationale de la Résistance 2018 – Crypte de l’église saint-Sulpice

RDV EXCEPTIONNEL à la crypte de l’église Saint Sulpice »ON N’EN PARLE PAS », mystère pour une résistance tsigane, performance imaginée par Sonia Masson et Géraldine Szajman à l’occasion de la journée nationale de la Résistance avec Etienne Luneau; Sonia Masson, Miglin Mirtchev, Géraldine Szajman, johan Renard (Violon) et Paco El Lobo (guitare et chant). Pour ceux qui ont manqué ce RDV, possibilités très recommandées de se rattraper le 22 juin à Montreuil et le 21 septembre (date symbole). Voir sur le site: www.lelampion.com

Journée nationale de la Résistance 2018 : Programme et déroulement

Journée nationale de la Résistance 2018 : Programme et déroulement

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Journée nationale de la Résistance 2018

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Journée nationale de la Résistance 2018

SPECTACLE sur des textes de Charlotte DELBO
par des élèves du Lycée RODIN- 19,27, rue Corvisart à Paris 13 –
qui vous invitent à voir leurs spectacles le samedi 26 mai à 19 h et 20 H 30


Journée nationale de la Résistance 2018

Débat : Force et actualité des valeurs de la Résistance

Rencontre débat avec Sylvie ZAIDMAN, Marie ENYIE, Charles RIONDET, Vladimir TROUPLAIN , Thomas FONTAINE animé par Guy KRIVOPISSKO


Journée nationale de la Résistance 2018

 

 

KALAVRITA DES MILLE ANTIGONE

Les élèves de 3ème de la classe à horaires aménagés du collège Rodin mettent en scène ce texte de Charlotte DELBO, qui raconte l’histoire de ce petit village du Péloponnèse dont toute la population masculine fut massacrée par les nazis en décembre 1943. Le texte raconte l’événement et la solidarité entre les femmes pour enterrer tous leurs morts. Les élèves ont joué ce texte à Kalavrita, sur les lieux de mémoire, en mars 2018.


CHARLOTTE DELBO : NOUS RAPPORTERONS TES PAROLES !

Les élèves de terminale option théâtre proposent une création à partir de différents textes narratifs, poétiques ou théâtraux de Charlotte DELBO. Tous évoquent la vie dans les camps, le froid, la faim, la soif, la souffrance, mais aussi la solidarité et l’amitié entre les femmes, et l’importance de l’art pour la (sur)vie.


Journée nationale de la Résistance 2018

On n’en parle pas « – Mystère pour une Résistance Tsigane

« On n’en parle pas » est une enquête poétique sur les traces des Tsiganes dans les rangs de la Résistance. Ou plutôt sur l’absence de ces traces. Présents et actifs à divers niveaux dans les maquis et les réseaux, les Tsiganes ont pourtant disparu de la Mémoire de la lutte contre le fascisme.

Les témoignages sont rares, diffus, voire dissimulés. Les rechercher revient à se frayer un chemin dans une forêt de choses tues, de secrets enfouis, avec toujours la poésie en embuscade. Nous découvrons un peuple à la fois jaloux et généreux de son univers, dans lequel la Liberté n’est pas une option.

Public et artistes se verront engagés, ensemble, dans un parcours vivant, reflet de la libre errance, et dans lequel se croiseront flashs d’archives, trame poétique, bulles de souvenirs, parfois réels, parfois fictifs, toujours emblématiques.


Avec Etienne Luneau, Sonia Masson, Miglen Mirtchev, Géraldine Szajman, Paco El Lobo (guitare et chant) et Johan Renard (violon)

Lieu : Crypte de l’église Saint Sulpice

 

 

 


Journée nationale de la Résistance 2018

Exposition « Jean MOULIN » réalisée par l’ONACVG jusqu’au 6 juin 2018
à la Mairie du 6eme arrondissement, 78, rue Bonaparte


Journée nationale de la Résistance : « PASSEURS ET ACTEURS DE MÉMOIRE »

Journée nationale de la Résistance : « PASSEURS ET ACTEURS DE MÉMOIRE »

Promnésie et le Musée de l’Histoire vivante avec les Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation de Seine-Saint-Denis (AFMD), les Amis du Musée de la Résistance nationale de Seine-Saint-Denis (AMRN), Mémoire Vive, l’Amicale de Chateaubriant-Voves-Rouillé-Aincourt,

organisent dans le cadre de la

Journée nationale de la Résistance

PASSEURS ET ACTEURS DE MEMOIRE

Qui ? Comment ? Pourquoi ?

vendredi 25 mai à 18h30, salle Résistance, 50 avenue de la Résistance, Montreuil – métro Croix de Chavaux

Projections : Témoignages

Madeleine Odru, résistante, internée, déportée, André Méchaussie, interné, résistant,

Débats

animés par Eric Lafon, directeur scientifique du MHV, avec Annick Odru, Lucienne Méchaussie, Pierre Odru

 

Concours national de la Résistance et de la Déportation 2018-2019.

Concours national de la Résistance et de la Déportation 2018-2019.

Le thème du CNRD 2018-2019 est désormais connu. Il s’agit de « Répressions et déportations en France et en Europe, 1939-1945. Espaces et histoire ».
Comme chaque année, le MRN participera activement à la préparation du concours à travers de nombreuses actions : publication de la brochure pédagogique annuelle Résistance ; mise à disposition de ressources pour le portail national CNRD/Canopé ; contribution à la brochure nationale ; organisation et animation de rencontres académiques ; participation aux jury départementaux et national ; expositions temporaires dans certains des sites du réseau.

Jean Stéphan, reconnu Résistant 70 ans après sa mort

Jean Stéphan, reconnu Résistant 70 ans après sa mort

Publié le 25 avril 2018 à 16h15 Modifié le 25 avril 2018 à 17h20 sur le site internet de LE TÉLÉGRAMME

Grâce à des recherches menées par des membres de sa famille, qui ont retrouvé sa trace en Israël, au Mémorial de Caen et à Buchenwald, le nom de Jean Stéphan, « reconnu Mort pour la France », est inscrit sur la stèle des résistants, à Scaër. 73 ans après sa mort.

Dimanche, à Scaër, à l’occasion de la « Journée du souvenir et de la Déportation », après la cérémonie au monument aux Morts, une délégation se rendra place de la Résistance, où un nouveau nom a été gravé sur la stèle des résistants : Jean Stéphan. Un « nouveau » résistant, dont les Scaërois ont appris l’existence 73 ans après sa mort, grâce à la persévérance de ses neveux rouennais, Jean-Pierre Després, et son épouse Emma Le Gall, originaire de la commune.

Né le 13 juin 1912, Jean Stéphan habitait à Kerflec’h, à Scaër. En 1940, « il prend la route », laissant sa famille sans nouvelles. Après la Libération, sa mère, inquiète, s’informe auprès du ministère des Anciens combattants. Elle apprend que son fils est porté disparu en Allemagne. En 2004, lors d’un voyage en Israël, au mémorial des victimes de l’holocauste « Yad Vashem », M. et Mme Després retrouvent la trace de Jean Stéphan dans les archives. Le 16 décembre 1943, il a été déporté de Compiègne vers Buchenwald, avec 920 autres compagnons d’infortune, dans le cadre de l’opération « Écume de mer », conclue entre Fritz Sauckel (*) et Pierre Laval pour fournir, au IIIe Reich, la main-d’œuvre nécessaire à son effort de guerre.

Au mémorial de Caen, le couple découvre ensuite la correspondance échangée avec sa famille. Les Després se rapprochent de l’association Buchenwald-Dora et se rendent au camp principal. Ils y apprennent que Jean Stéphan a été transféré à Dora, en avril1944, pour travailler à la construction des V1 et V2 (ndlr : missiles de l’armée allemande). Poursuivant leurs recherches, ils apprennent que leur oncle a quitté Dora en novembre pour Ellrich, où il est mort d’épuisement, le 22 mars 45. Son corps n’a jamais été retrouvé.

Les investigations de la famille ont finalement permis d’en savoir plus sur la période précédant son départ pour Buchenwald. « On a retrouvé sa trace en 1943, à Perpignan. Il a travaillé pour la Résistance en fabriquant de fausses cartes d’alimentation. Il a été arrêté le 11 mars 43 et a fait deux mois de citadelle à Perpignan. Le 12 novembre 1943, il a été de nouveau arrêté avec une fausse carte d’identité et conduit à Montpellier, siège de la Gestapo. Considéré comme réfractaire au STO, il a été emprisonné à Compiègne. Un mois plus tard, il prenait la direction de Buchenwald. « Il y a deux ans, M. Després a débuté les démarches pour que le nom de Jean Stéphan figure sur une stèle scaëroise. Un vœu rendu possible depuis qu’il a été reconnu « Mort pour la France » par le ministère de la Défense.

(*) Responsable nazi, Fritz Sauckel, surnommé le « négrier de l’Europe », organisa des déportations de travailleurs des pays occupés vers l’Allemagne.

Écouter l’émission Affaires sensibles : « LE CNR – Les jours heureux et le programme merveilleux »

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Aujourd’hui dans Affaires Sensibles, la Glorieuse Histoire du Conseil National de la Résistance : le fameux CNR, ou comment un groupe d’hommes a rédigé clandestinement, en pleine occupation allemande, une série de grandes mesures politiques et sociales qui influent encore sur nos vies.

Car le CNR c’est d’abord un texte. Court : 2870 mots. Deux parties distinctes, pour une action en deux temps : un plan d’action immédiat pour organiser la riposte, suivi d’un ensemble de mesures à appliquer dès la Libération. Pour l’écrire, une vingtaine de résistants affublés de surnoms improbables se réunissent en secret dès mai 43. Ils ont pour la plupart entre 25 et 40 ans. Pendant plusieurs mois ils débattent en secret, malgré leurs différences politiques : à la fin, quelques feuillets, limpides, et un titre lumineux : « les Jours Heureux ». Dans cette République qui s’est couchée, déshonorée, une voix unie s’élève : un avenir joyeux est possible après l’infamie. En ce printemps 44, des siècles d’histoire sociale convergent dans un texte : la base du modèle social français était posée.

La sécurité sociale, les retraites, la création d’EDF, les grandes nationalisations, la liberté de la presse… Toutes ces grandes mesures de l’après-guerre sont le fruit de la réflexion et des débats de la Résistance unifiée sous ces trois lettres : CNR.

Comment ce programme est-il né ? En quoi reste-t-il un texte de référence ? Mais aussi… Pourquoi son histoire est-elle si peu racontée ?

Georges Bidault (debout) prononçant un discours pour le quatrième anniversaire du CNR (Conseil national de la résistance) le 28 avril 1947 avec à sa gauche : Louis Saillant présentant une photo de Jean Moulin © Getty / Keystone-France / Gamma-Keystone

Invité Gilles Perret

Gilles Perret, réalisateur, auteur notamment Les Jours Heureux ainsi que de La Sociale, deux films documentaires, distribués par CP productions, qui parlent de ce programme et des avancées majeures qu’il a engendrés.