Catégorie : Actualité de la Résistance

Béthincourt accueillera la cérémonie nationale des communes de la Résistance en 2026

Béthincourt accueillera la cérémonie nationale des communes de la Résistance en 2026

La cérémonie de passation du drapeau des communes médaillées de la Résistance française s’est tenue les 18 et 19 septembre à Thônes, en Haute-Savoie. Parmi les participants figurait Marie-Claude Thil, maire de Béthincourt, aux côtés de nombreux élus venus de toute la France pour honorer la mémoire de la Résistance.
L’Est Républicain – 09 oct. 2025 à 18:30 – Temps de lecture : 2 min

Marie-Claude Thil, maire de Béthincourt était à Thônes, département de la Haute-Savoie, situé à mi-chemin entre les rives du lac d’Annecy et les stations du Massif des Aravis, le week-end du 18 et 19 septembre pour la cérémonie annuelle de passation du drapeau des communes médaillées de la Résistance française.

Une histoire forte à Thônes, liée à celle du maquis du plateau des Glières haut lieu de la Résistance durant la guerre 39-45 « avec une participation impressionnante de la ville et ses habitants » indique la première magistrate.

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Retour sur les cérémonies du 11 octobre 2025

Retour sur les cérémonies du 11 octobre 2025

19 h 
Le samedi 11 octobre 2025 les associations qui portent la mémoire de ceux qui combattaient ceux qui pour un peu auraient dominé le monde , mais il ne faut pas chanter victoire , il est encore trop tôt : le ventre est encore fécond d’où est sorti la bête immonde……
À l’initiative de l’association des Familles de Fusillés et Massacrés de la Résistance Française
La ville de Paris avec le soutien de madame Laurence PATRICE adjointe au Maire en charge du monde Combattant, du Maire et du conseil municipal d’IVRY, et la présence de l’Union Française des Associations de Combattants
– U. F. A. C- qui porte le souvenir de la Toussaint 1944 et le l’hommage rendu par son fondateur Charles de Gaulle avec le CPL et le CNR aux Fusillés du Mont Valérien, de Vincennes, du stand de Tir de Balard , et aux 18 guillotinés par l’état français dans la cour de la prison de la rue de la Santé, l’association du souvenir des Fusillés du Mont Valérien, et de la Federation Nationale des Déportés,Internés,Résistants et Patriotes et 20 élèves et deux professeurs de l’Ecole Allemande de Paris, le Souvenir Français,le Président Jean DARRACQ fils de Fusillés, madame Nathalie LERUCH adjointe au Maire d’Ivry
prononcèrent les deux premières allocutions , après le dépôt des Gerbes, un défilé drapeaux en tête les étudiants de l’école allemande et l’ensemble des participants se rendent devant la sépulture collective des trois guillotinés
Edgar LEFÉBURE
André DALMAS
Henri MEUNIER
Guillotinés le 23 juillet 1942 dans la cour de la prison de la rue de la Santé une gerbe de l’U. F.A. C. fut déposé et une prise de parole du vice-President Raynaud de l’UFAC rappellera leur héroïsme
La cérémonie se termine après le dépôt de gerbes devant la stèle de la division 40 madame Isabelle MONNIER conservatrice du cimetière et un étudiant de l’Ecole Allemande déposant la gerbe de madame la Maire de Paris
Merci au personnel communal de la ville d’IVRY pour leur accompagnement professionnel citoyen et efficace, au personnel du cimetière et à madame la conservatrice le dernier mot était de Jacques DAVID sur le parcours mémoriel déjà en place et a prolonger le long du carré militaire.
Une contribution importante d’histoire régionale à l’histoire de la Résistance

Une contribution importante d’histoire régionale à l’histoire de la Résistance

Dans la revue de référence Arbeit, Bewegung, Geschichte, Histoire du mouvement ouvrier, revue d’études historiques, l’historien allemand Reiner Tosstorff a publié une recension de « Résistance antinazie ouvrière et internationaliste – De Nantes à Brest, les trotskistes dans la guerre (1939-1945), publié il y a tout juste deux ans aux éditions Syllepse. À lire en français ci-dessous.

François Préneau (avatar)

François Préneau

syndicaliste retraité,

Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

 Dans le cahier 2020 II de la revue [Arbeit, Bewegung, Geschichte : histoire du mouvement ouvrier, revue d’études historiques]1, l’auteur du présent article a rendu compte de la biographie de Martin Monath publiée par Wladek Flakin. En 1943, après la constitution d’une cellule de soldats révolutionnaires sur la base allemande de sous-marins à Brest, la direction clandestine de la IVème Internationale avait dépêché en France ce militant trotskiste originaire de Berlin. S’ensuivit à partir de là la diffusion d’une feuille d’agitation, ou plutôt d’un tract ronéotypé de plusieurs pages ayant pour titre « Arbeiter und Soldat ». Cet héroïsme se termina toutefois tragiquement dans les caves de la Gestapo, et Monath lui-même fut victime de la terreur gestapiste.

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Figure de la résistance, Anne-Marie Chédeville à jamais au cœur d’Abbeville

Figure de la résistance, Anne-Marie Chédeville à jamais au cœur d’Abbeville

Le kiosque situé devant la mairie d’Abbeville a été baptisé au nom d’Anne-Marie Chedeville, figure de la résistance.La plaque dévoilée par Sarah Bosio et Pascal Demarthe. ©Christian Lehérissé
Par Rédaction Le Journal d’Abbeville Publié le 1 oct. 2025 à 12h50

La ville d’Abbeville a rendu un bel hommage à Anne-Marie Chédeville ce vendredi 26 septembre en inaugurant le kiosque à son nom place Max-Lejeune en présence de sa famille, de plusieurs personnalités et de nombreux Abbevillois. Un geste pour saluer la mémoire de cette figure de la résistance disparue en 2014.

Une plaque biographique a également été apposée face à la mairie d’Abbeville.

« Anne-Marie Chédeville a été une figure abbevilloise de la Résistance Française » comme l’ont souligné le maire d’Abbeville Pascal Demarthe, le Sous-Préfet Laurent Guillemot et Sarah Bosio présidente de l’antenne à Abbeville « Femmes solidaires ».

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Parution

Parution

« Vichy. Histoire d’une dictature, 1940-1944 », en librairie le 2 octobre (Tallandier, 558 pages). Un collectif, fondé sur les recherches les plus récentes et truffé de documents inédits, qui se lit sans temps mort, de la débâcle à la fin pathétique de Sigmaringen, grâce au talent des collègues qui m’ont accompagné dans cette belle aventure scientifique : Anne-Sophie Anglaret, Tal Bruttmann, Bernard Costagliola, Julian Jackson, Eric Jennings, Michael Mayer, Renaud Meltz, Virginie Sansico, Raphaël Spina et Bénédicte Vergez-Chaignon.

Camille Senon, dernière rescapée du massacre d’Oradour-sur-Glane, est décédée à l’âge de 100 ans

Camille Senon, dernière rescapée du massacre d’Oradour-sur-Glane, est décédée à l’âge de 100 ans

Camille Senon, rescapée du massacre d’Oradour-sur-Glane, est décédée ce jeudi 2 octobre à l’âge de 100 ans. Le massacre du 10 juin 44 a été perpétré par la division Das Reich alors qu’elle se trouvait à Limoges. Son retour à Oradour l’a marquée à vie et a nourri ses engagements humanistes.

Elle était la dernière rescapée du massacre d’Oradour-sur-Glane du 10 juin 1944, Camille Senon est décédée ce jeudi 2 octobre à l’âge de 100 ans à Limoges. Habitante d’Oradour-sur-Glane et âgée de 19 ans en juin 1944, elle se trouvait à Limoges durant la journée tragique lors de laquelle la division Das Reich a commis le massacre en tuant 643 habitants, hommes, femmes et enfants et en mettant le feu au village. Après le décès de Robert Hébras en février 2023, dernier survivant du massacre présent dans le village au moment du drame, Camille Senon était le dernier témoin encore vivant à avoir côtoyé les allemands à son arrivée sur les lieux alors que le village était embrasé.

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HOMMAGE AUX RÉSISTANTS FUSILLÉS, GUILLOTINÉS, MASSACRÉS EN îLE-DE-FRANCE INHUMÉS AU CIMETIÈRE PARISIEN D’IVRY

HOMMAGE AUX RÉSISTANTS FUSILLÉS, GUILLOTINÉS, MASSACRÉS EN îLE-DE-FRANCE INHUMÉS AU CIMETIÈRE PARISIEN D’IVRY

HOMMAGE AUX RÉSISTANTS
FUSILLÉS, GUILLOTINÉS, MASSACRÉS
EN îLE-DE-FRANCE
INHUMÉS AU CIMETIÈRE PARISIEN D’IVRY

44 avenue de Verdun à  Ivry-sur-Seine / Métro Porte de Choisy  / Bus 323 et 125

SAMEDI 11 OCTOBRE 2025 à 15 h
(14 h 30 entrée du cimetière)

Cérémonie au monument du cimetière, arrêt sur la tombe des guillotinés, arrêt à la stèle et aux panneaux du souvenir.

 

AUTRES DATES À RETENIR

pour l’hommage aux fusillés du 15 décembre 1941

Vendredi 12 décembre 2025
de 9 h à 17 h

Colloque Témoins et Mémoires

Auditorium de la ville de Paris, rue Lobau

 

Samedi 13 décembre 2025

au lycée Buffon à Paris

(date et heure à confirmer)

RENSEIGNEMENTS COMPLÉMENTAIRES : 06 10 98 84 15

Une place inaugurée en l’honneur du résistant Daniel Cordier

Une place inaugurée en l’honneur du résistant Daniel Cordier

La Ville a rendu hommage au Compagnon de la Libération en baptisant la place Daniel Cordier (quartier Saint-Seurin) ce mardi 23 septembre 2025. Un geste pour saluer la mémoire de cette figure de la Résistance, disparu en 2020.

Parti rejoindre les Forces Françaises Libres en Angleterre dès juin 1940, puis devenu secrétaire de Jean Moulin, Daniel Cordier était une figure majeure de la Résistance française à l’occupant allemand durant la Seconde Guerre mondiale.

Ce Bordelais d’origine, décédé en 2020 à l’âge de 100 ans était l’un des derniers Compagnons de la Libération encore en vie. En mai 2024, le Conseil municipal a souhaité prolonger son héritage et vivifier sa mémoire en donnant son nom à la place toute proche de sa maison natale (17 rue Ernest Renan), quartier Saint-Seurin, à l’intersection de la rue de Turenne et de la rue Ernest-Renan.

Une cérémonie d’inauguration a eu lieu ce 23 septembre 2025. Une plaque biographique explicative a également été apposée sur sa maison à cette occasion.

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5èmes Journées des Justes — Les 14, 15 et 16 novembre 2025 à Toulouse

5èmes Journées des Justes — Les 14, 15 et 16 novembre 2025 à Toulouse

Entre 1940 et 1945, des hommes et des femmes de toutes origines et de toutes conditions, souvent très modestes, obéissant à leur conscience et malgré la propagande antisémite du régime de Vichy, ont sauvé des juifs au péril de leur vie, sans rien attendre en échange. Ils ont accueilli chez eux des enfants juifs, ont caché et nourri des familles entières et ont mis en place des circuits clandestins pour conduire les enfants jusque dans des pays neutres. On les appelle les Justes parmi les Nations : un titre attribué par Yad Vachem, le mémorial de la déportation à Jérusalem. On en compte plus de 4 200 en France. Leur nombre réel est à l’évidence beaucoup plus important : Ils agissaient dans l’ombre et seuls ceux dont l’histoire a pu être documentée – par leurs descendants ou par ceux des personnes qu’ils ont sauvées – ont pu donner lieu à l’ouverture d’un dossier et à l’attribution du titre de Justes. L’héroïsme des autres demeurera sans doute à jamais anonyme.

Depuis 2014, la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) organise périodiquement des Journées des Justes, successivement à Dieulefit, à Peyrins et Bourg-de-Péage, au Chambon-sur-Lignon et enfin à Thonon-les-Bains et Lausanne. Le programme de ces Journées – c’est là leur originalité – s’inscrit à chaque fois dans la réalité historique et contemporaine des régions qui les accueillent.

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