Auteur/autrice : JNR-CPL

Sauver Paris : le rôle méconnu des pompiers dans la Résistance enfin révélé

Sauver Paris : le rôle méconnu des pompiers dans la Résistance enfin révélé

La chaîne Toute l’Histoire propose une soirée exceptionnelle avec la diffusion exclusive de Sauver Paris, les pompiers dans l’ombre de la Résistance, une production originale réalisée par Valentino N. Misino. Ce documentaire inédit dévoile un chapitre souvent ignoré de l’Occupation : l’engagement secret, constant et déterminant des sapeurs-pompiers de Paris. À travers une narration rigoureuse et des images soigneusement restaurées, le film remet en lumière ces hommes qui ont protégé la capitale tout en œuvrant, discrètement mais résolument, pour la liberté.

Durant l’Occupation allemande, les sapeurs-pompiers parisiens sont les seuls responsables de la sécurité civile de la ville. Officiellement placés sous l’autorité de la Feuerschutzpolizei, ils doivent répondre aux directives allemandes tout en menant, dans l’ombre, de véritables actions de Résistance. Le documentaire met en avant cette dualité complexe, faite de risques, d’astuces et de bravoure.
Armement dissimulé dans les casernes, transmission de messages clandestins, protection de civils menacés : leur engagement clandestin apparaît d’autant plus remarquable qu’il fut mené sans reconnaissance, dans un silence imposé par le contexte.

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« Un Résistant avant tout » : Marcel Touquet, jeune Clichois déporté, va être béatifié à Notre-Dame de Paris

« Un Résistant avant tout » : Marcel Touquet, jeune Clichois déporté, va être béatifié à Notre-Dame de Paris

Membre de la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC) de Clichy, Marcel Touquet, tué par les nazis, sera béatifié ce samedi 13 décembre à Notre-Dame de Paris avec 49 « martyrs », symboles des victimes catholiques du nazisme.

Par Anne-Sophie Damecour Le 13 décembre 2025 à 08h23

Marcel Touquet, né en 1914 et envoyé au STO à Berlin en 1942, ne reviendra jamais d’Allemagne. Déporté à Ravensbrück en 1944, il a probablement été tué fin janvier 1945. Christian Touquet

Dans son petit bureau de la rue de Paris, au sein de l’union locale de la CGT, Jean-Pierre Raynaud, 80 ans, conserve précieusement tous les documents retraçant l’histoire de la Résistance à Clichy. Une histoire riche et intimement liée à la sienne puisque son père, Alexis Raynaud, a fait partie de ceux qui, au péril de leur vie, ont organisé des actions sous l’Occupation allemande, entre 1941 et 1944.
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« Mais il ne m’a jamais rien raconté et il est décédé quand j’avais 14 ans », balaye celui qui a adhéré au PCF et aux Jeunesses communistes (JC).

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Simone Jacques-Yahiel, de la scène à la résistance

Simone Jacques-Yahiel, de la scène à la résistance

Danseuse professionnelle, Simone Jacques-Yahiel troque les chaussons pour l’ombre de la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale. Déportée à Ravensbrück, elle deviendra une professeure de danse renommée.
De la danse à la résistance, il n’y eut qu’un pas pour Simone Jacques-Yahiel. Mais c’est loin des salles qu’elle avait l’habitude de fouler en pointe, que l’Avesnoise a appris les chorégraphies résistantes. Cet article est très largement inspiré du travail de Marie-Françoise Potier dans le tome 42 des mémoires de la Société archéologique et historique de l’arrondissement d’Avesnes (SAHAA). Difficile de résumer en détail la vie de Simone Jacques-Yahiel dans ces lignes, si celle-ci vous intéresse, nous vous invitons à vous procurer le tome 42 des mémoires de la SAHAA !

La vie de Simone Jacques
Benjamine d’une fratrie de 4 enfants, Simone Jacques née le 18 novembre 1917 à Paris. Elle passera la majeure partie de son adolescence en dehors du territoire français, la crise des années 30 oblige ses parents à quitter la France. La petite famille enchaîne les pays : Suisse, Belgique, Danemark, Suède et Finlande.

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Avec Rosso, l’artiste dijonnais Païkan rend hommage à un footballeur et résistant français oublié

Avec Rosso, l’artiste dijonnais Païkan rend hommage à un footballeur et résistant français oublié

Le nom de Rino Della Negra, espoir du football français et résistant tué par les nazis en 1944, a été oublié de la mémoire française. L’artiste électro Païkan a décidé de lui rendre hommage à travers son titre Rosso, dont le clip, réalisé et animé par Clothilde Evide, est sorti il y a quelques semaines.
Justine Mallard – 08 déc. 2025 à 18:18 | mis à jour le 09 déc. 2025 à 14:27 – Temps de lecture : 3 min
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Le clip Rosso rend hommage à Rino Della Negra, footballeur et résistant français tué par les nazis en 1944.  Capture d’écran du clip de Clothilde Evide

C’est sur la route des vacances en Italie, en 2024, que l’artiste électro dijonnais Païkan, de son vrai nom Rémi, entend parler de Rino Della Negra pour la première fois. Tout à fait par hasard, en écoutant un épisode de l’émission radio “ Affaires sensibles”, présentée par Fabrice Drouelle.

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Agentes secrètes britanniques en mission dans la résistance française : une histoire méconnue

Agentes secrètes britanniques en mission dans la résistance française : une histoire méconnue

Quatre-vingts ans après la capitulation de l’Allemagne nazie, la présence de femmes parmi les agents britanniques déployés dans les réseaux de résistance suscite toujours une certaine fascination. Leur action, encore trop rarement évoquée, n’échappe pas à des formes de romantisation et de glamourisation. N’est-il pas temps de rendre compte de la véritable nature de leurs expériences ?


Après la capitulation française en juin 1940, le Royaume-Uni s’impose comme le dernier rempart contre le Reich. Churchill n’entend pas s’enfermer dans une posture défensive. Il met sur pied une organisation clandestine chargée de « mettre le feu à l’Europe » en agissant dans les pays tombés sous le joug nazi. La mission du Special Operations Executive (SOE) est de soutenir les foyers d’opposition naissants, en leur fournissant armes et munitions et en coordonnant leurs actions.

Le SOE doit ainsi poursuivre le combat là où les troupes régulières ont capitulé et pour ce faire, s’appuie sur la guerre de subversion et d’usure. Mais derrière ces méthodes non conventionnelles, un autre aspect suscite toujours une certaine fascination plus de 80 ans plus tard : le recrutement délibéré d’officiers féminins.

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NOTRE PROCHAIN COLLOQUE : TÉMOINS ET MÉMOIRES DES VICTIMES DE L’OCCUPATION

NOTRE PROCHAIN COLLOQUE : TÉMOINS ET MÉMOIRES DES VICTIMES DE L’OCCUPATION

Dans le cadre de l’hommage aux fusillés du 15 décembre 1941, les associations de familles de fusillés (Mont Valérien, Caen, Châteaubriant et l’UJRE) et l’Association pour un Maitron des fusillés et exécutés, avec le soutien de la ville de Paris, organisent une journée spéciale :

VENDREDI 12 DECEMBRE 2025
de 9 h à 17 h

à l’auditorium de la ville de Paris
5 rue Lobau – Metro Hôtel de Ville

TÉMOINS ET MÉMOIRES
DES VICTIMES DE L’OCCUPATION

Cette journée est bâtie à partir du programme de recherche de l’ANR (Agence Nationale de la Recherche) présenté par ses responsables  Denis Peschanski (CNRS) et Thierry  Berkover (AFMD) avec d’autres historiens et historiennes. Les témoignages recueillis pour le Mémorial des femmes et ceux  sur les exécutions de Vincennes en 1944 sont exposés comme exemples d’utilisation du programme qui va au delà du simple document et s’interrogent sur le statut du témoin. Ceux qui sont retenus sont accompagnés de nombreuses notes et observations qui facilitent leur utilisation pédagogique et citoyenne en ligne. D’autres témoignages sont étudiés, ceux du camp de Romainville par Thomas Fontaine, de Rhône-Alpes, de la Résistance cheminote ainsi que celui sur la déportation d’ Alter Fajnzylberg.

PROGRAMME

Introduction
Claude Pennetier, directeur honoraire du Maitron, co-président de l’association Pour un Maitron des fusillés et exécutés (APMFE)

Présentation du programme ANR (Agence nationale de la recherche)Témoins 39-45
Denis Peschanski, directeur émérite du CNRS
Thierry Berkover, co-responsables du programme, président de l’Association des Amis de la Fondation de la Déportation
Carine Klein, ingénieure de recherche au CNRS
Guillaume Pollac, docteur en histoire

Exemple d’application pratique du programme Témoins 1941-1945
Sabine Pesier, coprésidente du Mémorial des femmes.

Témoins de Romainville, Témoins des femmes de Romainville
Thomas Fontaine, Directeur des projets du Musée de la Résistance Nationale-Réseau, Directeur de projet du Mémorial national des femmes en résistance et en déportation.

Le Mémorial de l’oppression en Rhône-Alpes, précurseur et modèle du service de recherche des crimes de guerre ennemis
Jean-Luc Marquer, coprésident de l’association Pour un Maitron des fusillés et exécutés

Témoins de la Résistance cheminote
Jean-Louis Ponnavoy, secrétaire de l’association Pour un Maitron des fusillés et exécutés.

Edition d’un témoignage exceptionnel : Ce que j’ai vu à Auschwitz (Les Cahiers d’Alter)
Roger Fajnzylberg

Témoins des exécutions de Vincennes en août 1944
Sylvie Pépino (Enquête ANR Témoins 1939-1945), Annie Pennetier-Surzur (Apmfe)

Renouveau des promenades mémorielles
Dialogue entre Julien Le Gros, journaliste et Claude Pennetier (APMFE)

Conclusion
Denis Peschanski

Renseignements
et inscriptions pour la journée
(gratuit) 

Jean Darracq
Tel : 06 10 98 84 15
Mail : sylvie-jean.darracq@wanadoo.fr

ANFFMRFA
9 rue Amédée Picard
94230 CACHAN

Visite du camp de concentration de Natzweiler-Struthof

Visite du camp de concentration de Natzweiler-Struthof

📚 Préparation à la visite & 81e anniversaire de la découverte du camp
Dans le cadre de leur future visite du camp le 25 novembre 2025, l’équipe de médiation du Mémorial du camp de concentration de Natzweiler s’est rendue le 17 novembre au collège de Bourtzwiller. Cet échange a permis aux élèves d’aborder l’évacuation et la découverte du camp, tout en approfondissant la thématique des camps annexes et la libération progressive de l’Europe. Un moment privilégié pour préparer leur venue et donner du sens à leur future visite.
📅 25 novembre 2025 : un jour de mémoire
Le 25 novembre a également marqué le 81e anniversaire de la découverte du camp de Natzweiler. À l’issue de leur visite, les élèves de 3e3 et 3e10 ont participé à la cérémonie organisée au pied du gisant. Porte-drapeaux et lecteurs d’extraits des témoignages d’Eugène Marlot et Max Nevers, ils ont rendu un hommage solennel à l’histoire du site, accompagnés de leurs professeurs et de leur cheffe d’établissement.
🙏 Un grand merci à l’ensemble des élèves et de l’équipe éducative pour leur engagement et leur participation à ce moment de mémoire.
Marcel Francq, dernier survivant de la Libération de Châteaubriant, vient de mourir juste avant ses 100 ans

Marcel Francq, dernier survivant de la Libération de Châteaubriant, vient de mourir juste avant ses 100 ans

La mairie de Châteaubriant annonce, ce lundi, la mort de Marcel Francq, juste avant ses 100 ans. Il était le dernier survivant de la Libération de Châteaubriant, ce pour quoi il avait reçu la Légion d’honneur en août dernier.

« Je l’ai fait de tout cœur » : voilà ce que Marcel Francq disait de sa participation à la Libération de Châteaubriant, lorsque nous l’avions rencontré en août dernier, lorsqu’il a été décoré de la Légion d’honneur, à l’occasion du 81e anniversaire de la libération de la ville, en août 1944. Ce lundi, la ville annonce son décès, juste avant ses 100 ans qu’il aurait dû fêter le 4 décembre.

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Prochaine sortie du catalogue d’exposition permanente du Musée de la Résistance nationale

Prochaine sortie du catalogue d’exposition permanente du Musée de la Résistance nationale

Un appel au soutien dans une période de transition. Le Musée de la Résistance nationale à Champigny-sur-Marne lance les précommandes de son catalogue d’exposition permanente, qui paraîtra en décembre. Cet ouvrage, richement illustré de plus de 250 documents issus d’un des plus grands fonds sur la Résistance en France, vise à offrir une synthèse accessible et visuelle des collections du musée.

Quand les nazis raflaient le plus haut lieu de la résistance étudiante française grâce à un traître

Quand les nazis raflaient le plus haut lieu de la résistance étudiante française grâce à un traître

Une cérémonie d’hommage aux résistants déportés de l’université de Strasbourg s’est tenue, ce mardi 25 novembre, au palais universitaire. L’occasion de revenir sur le passé de ses membres. Le choix du courage que beaucoup paieront de leur vie.

« Cette journée du 25 novembre, je m’en souviens comme si c’était hier. » Au sein du palais universitaire de Strasbourg (Bas-Rhin), paré en mausolée, ce n’est plus Yvonne Lobstein, la vénérable dame qui témoigne, ce mardi 25 novembre. Mais Yvonne Henry, l’étudiante de l’université de Strasbourg (Bas-Rhin) repliée à Clermont-Ferrand et qui a vécu les rafles de 1943.

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