30e anniversaire des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation



Nous avons le plaisir de vous convier à Une soirée Justes de France
Mercredi 4 février 2026 à 19H00
Salle de conférence de la Maison des Fondations
30 Boulevard des Invalides – 75007 Paris
Merci de vous inscrire soit par téléphone soit par courriel :
Tél. : 01 45 66 92 32 – Courriel : contact@memoresist.org
Nous recevrons Michel Cadot, président de la Fondation COS Alexandre Glasberg, Raphaël Diaz, directeur général de la Fondation, François-Guillaume Lorrain, auteur de l’ouvrage Il fallait bien les aider, récipiendaire du prix Guizot de l’Académie française et Maurice Lugassy, directeur de l’Institut universitaire d’études juives de Toulouse, coordinateur régional du mémorial de la Shoah pour le sud de la France.
Des portraits de Justes seront également présentés par l’artiste Nadia Boulé.

Boulogne Billancourt vient de marquer sa reconnaissance envers Robert Créange en donnant son nom à une esplanade installée judicieusement entre le portail d’entrée conservé des usine Renault Billancourt et la rue Yves Kermen.
Un seul regret nous n’avons pas été informé de cette inauguration qui nous aurait permis au CPL et aux associations de la JNR d’être présents.
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Une plaque commémorative, inaugurée le 25 janvier 2026 au collège Fontenelle, rend hommage aux 267 juifs normands passés par le centre d’internement Poisson avant d’être déportés en Allemagne. Partage :
Par Jérémy Chatet
Publié: 25 Janvier 2026 à 18h00 Temps de lecture: 1 min Ils s’appelaient Georges, Alice, Michel, ou Colette. Ils étaient écoliers, commerçants, médecins… 267 enfants et adultes au total. Tous Normands. Tous arrêtés en 1942 et 1943, pour être déportés. Parce que juifs. Sur le chemin de la mort, qui les mènera pour la plupart à Auschwitz-Birkenau, ils ont été placés au centre d’internement de la rue Poisson, là où se trouve aujourd’hui le collège Fontenelle. Cette histoire méconnue, quelque peu oubliée, ne l’est plus.
Travail de mémoire
Une plaque leur rend désormais hommage. Apposée sur la façade intérieure de l’établissement scolaire. Elle a été dévoilée dimanche 25 janvier, en écho au 81e anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz. Fruit du travail de mémoire entamée depuis plusieurs années par Valéry Zouari, professeure d’histoire-géographie au collège Fontenelle et membre de l’association Pavés de mémoire Rouen Métropole.



22/10/2025
« Ma chérie, je crois bien, cette fois, que c’est le départ définitif. On est venu nous dire, ce soir, de préparer nos bagages (…). Ne te fais pas de bile pour moi (…). Les voyages forment la jeunesse et je me sens encore jeune ».
Ces quelques mots sont extraits d’une lettre clandestine écrite par Marie-Claude Vaillant-Couturier le 21 janvier 1943 au fort de Romainville. 3 jours plus tard, cette trentenaire engagée, femme politique française, communiste et résistante embarque à bord d’un convoi ferroviaire dont la destination finale est Auschwitz-Birknenau. 229 autres femmes font partie du voyage. Parmi elles, des anonymes, mais aussi des personnalités comme Charlotte Delbo ou Danielle Casanova, majoritairement résistantes ou militantes communistes. On les appelle « Les 31 000 » une dénomination liée à leur numéro matricule attribué à leur arrivée au camp. Ce convoi est le premier et dernier grand convoi de déportation de femmes résistantes et victimes de la répression à destination d’Auschwitz. Sur les 230, seules 49 reviendront en 1945.
