Catégorie : Actualité de la Résistance

Figure de la Résistance, Geneviève Callerot, une vie dédiée à la liberté

Figure de la Résistance, Geneviève Callerot, une vie dédiée à la liberté

Actualités. Geneviève Callerot, doyenne de la Dordogne, a quitté ce monde le 16 janvier 2025, à l’âge vénérable de 108 ans, à l’Ehpad de Saint-Aulaye. Sa présence marquante s’est éteinte, mais son héritage, ancré dans l’histoire de la résistance française, continuera d’inspirer des générations entières.

Elle est née le 6 mai 1916 dans le 14e arrondissement de Paris. Geneviève, affectueusement surnommée Todie, a grandi dans une famille attentive aux événements qui bouleversaient l’Europe.

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PORTRAIT. « Un parcours exemplaire » : l’ancien résistant Georges Baillot, âgé de 100 ans, décoré de la Légion d’honneur

PORTRAIT. « Un parcours exemplaire » : l’ancien résistant Georges Baillot, âgé de 100 ans, décoré de la Légion d’honneur

Figure majeure de la résistance dijonnaise lors de la Seconde Guerre mondiale, Georges Baillot, 100 ans, a été décoré de la Légion d’honneur ce samedi 1er février 2025. L’occasion pour lui et sa famille de partager son histoire et de rappeler que la liberté n’a pas de prix.

Les yeux humides, lumineux derrière ses lunettes rectangulaires, Georges Baillot cherche vaguement à dissimuler son émotion. Ce Dijonnais centenaire, qui ne court pas après les honneurs, arbore fièrement la petite médaille rouge qu’il vient de recevoir, accrochée solidement sur sa veste, juste à côté du cœur. Une Légion d’honneur, plus belle récompense qu’un ancien résistant de la Seconde Guerre mondiale, tel que Georges Baillot, puisse recevoir.

Une famille reconnaissante

Cette décoration, plus haute distinction française, Georges Baillot l’a reçue ce samedi 2 janvier lors d’une cérémonie à la mairie de Dijon où toute sa famille était conviée. Sur la photo de groupe, prise pour immortaliser l’instant, les Baillot ne sont que sourire. Pendant 80 ans, ce résistant s’est évertué à raconter son histoire à ses proches, puis à son entourage, et enfin à toute la Côte-d’Or, faisant l’honneur de ses descendants.

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Programme 80e anniversaire d’Auschwitz sur la TV et la radio.
Radio
-France Culture: samedi 25 janvier et dimanche 26 (13:30 à 14:00) « Derniers signes de vie » d’Alain Lewkowicz (messages jetés des trains de déportation) dans le cadre de l’émission: Une histoire particulière.
Télévision
-France 2: Lundi 27 janvier
-13:50 : 80 ans de la libération d’Auschwitz (présentation Julian Bugier et Nathalie Saint-Cricq – invité Tal Bruttman). En direct.
-21:10: soirée : « Auschwitz, des survivants racontent » (de Catherine Bernstein, inédit) 4 émissions
1) 21:10: La persécution
2) 21:55: La déportation
3) 22:35: L’extermination
4) 23:55: La vie après
-00:30: Les filles de Birkenau (2024) rediffusion
-02:15: Simone Veil et ses sœurs
-LCP : 20:30: « La mémoire pour sépulture » (60 min. inédit). Benjamin Orenstein, rescapé, témoigne.
Radio
-France Inter: Lundi 27 janvier
20:00 – 22:00 : 80e anniversaire de la libération des camps. Par Philippe Collin. En direct du Mémorial de la Shoah. Soirée spéciale.
Télévision:
France 5 : Vendredi 31 janvier 23:05 Jorge Semprun « La plume au poing » documentaire de 55 min. de Patrick Rotman, 2023
80 ans après la libération des camps nazis, un hors-série exceptionnel de l’Humanité pour ne jamais oublier

80 ans après la libération des camps nazis, un hors-série exceptionnel de l’Humanité pour ne jamais oublier

Le 27 janvier 1945, Auschwitz était libéré par l’Armée rouge. Dans un hors-série exceptionnel, l’Humanité retrace l’histoire des camps nazis, ce que fut la Shoah en Europe et en France. Récits et témoignages.

Travail de mémoire… devoir d’histoire. Le 27 janvier 1945, les troupes soviétiques libéraient le camp d’Auschwitz, en Pologne. Derrière les portes de l’enfer et de la mort, les soldats trouvaient quand même des survivants et, surtout, découvraient l’ampleur de la tragédie en investissant le maillon essentiel de l’industrie nazie de la mort. Ce camp d’extermination n’est pas devenu « symbolique » par hasard. Par son unicité, il résume la criminalité absolue. Plus d’un million d’hommes, de femmes et d’enfants, d’abord des juifs, y furent massacrés.

Quatre-vingts ans plus tard, que faire de l’histoire des disparus et des déportés ? Comment se souvenir et transmettre cette exigence du savoir ? Auschwitz-Birkenau, Dachau, Buchenwald, Ravensbrück, Mauthausen, Chelmno, Treblinka et bien d’autres… Autant de noms évocateurs des pires moments de notre histoire collective.

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André Berkover, itinéraire d’un survivant d’Auschwitz

André Berkover, itinéraire d’un survivant d’Auschwitz

  • A l’occasion des 80 ans de la libération des camps d’Auschwitz, le 27 janvier 1945, nous avons interviewé Thierry Berkover, fils d’André, rescapé des camps de la mort.
  • L’histoire de cet homme, déporté à Auschwitz à l’âge de 14 ans avec sa mère et son frère qui eux y ont été assassinés, témoigne de la barbarie nazie.
  • Une cérémonie. est prévue ce lundi à l’ancienne gare de déportation de Bobigny d’où a été déporté André Berkover, le 30 juin 1944.

Thierry Berkover, vous êtes président de l’association des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (AFMD), mais vous êtes aussi le fils d’André Berkover, déporté à Auschwitz par le convoi 76 le 30 juin 1944. Pouvez-nous raconter son histoire ?

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La Résistance par les documents

La Résistance par les documents

Synthèse particulièrement aboutie, Les Années Résistance 1940-1944 retrace le caractère pluriel de la Résistance, de ses acteurs, de leurs engagements et de leurs actions.

L’année 2024 fut riche en commémorations, en particulier celle des 80 ans des débarquements de Normandie et de Provence ainsi que de la Libération de la France. Ces différentes manifestations ont été l’occasion de rendre un hommage à la Résistance. Elle demeure malgré tout mal connue de beaucoup de Français. L’ouvrage de l’historien Fabrice Grenard vient combler ce manque par cette synthèse concise, précise, didactique et vivante. Le choix de s’appuyer sur des archives et des documents « pour permettre une approche sensible et multiforme de l’évènement  » est particulièrement appréciable à l’heure où de nombreux auteurs font malheureusement le choix d’une écriture s’appuyant sur les travaux historiographiques antérieurs sans nécessairement consulter les sources.

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Des ateliers pour rendre visibles les Résistantes du Morvan

Des ateliers pour rendre visibles les Résistantes du Morvan

Le Musée de la Résistance en Morvan propose au grand public de participer à la rédaction de fiches Wikipédia sur les femmes qui ont joué un rôle dans la lutte contre le nazisme. Janette Colas, Lise Le Bourmot ou Yvonne Moreau méritent assurément que l’on retienne leurs noms.
Le Morvan, région rurale de petite montagne fut, pendant la deuxième guerre mondiale, un haut lieu de la Résistance. A Saint-Brisson, le musée de la Résistance en Morvan propose des ateliers au grand public pour rendre visibles les Résistantes du Morvan. Ces femmes ont participé activement à la lutte clandestine contre le nazisme et leurs noms ont été effacés de la mémoire collective.

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Courcelles-lès-Montbéliard : à 102 ans, le résistant et libérateur Lucien Kulas décoré de la Légion d’honneur

Courcelles-lès-Montbéliard : à 102 ans, le résistant et libérateur Lucien Kulas décoré de la Légion d’honneur

Lucien Kulas est une grande figure du Pays de Montbéliard : résistant, libérateur, à bientôt 103 ans, il a réçu samedi la Légion d’honneur à Courcelles-lès-Montbéliard (Doubs). La plus haute distinction nationale pour récompenser le dernier combattant du village.

Des années d’attente et, finalement, l’engagement d’une vie sublimé par la distinction nationale ultime. Lucien Kulas (né Wladislaw, en Pologne), résistant et libérateur, est le dernier combattant de Courcelles-lès-Montbéliard, dans le Doubs. À 102 ans, il vient d’être promu chevalier de la Légion d’honneur, ce samedi 18 janvier 2025. La plus haute distinction nationale, une douzième médaille, la plus prestigieuse cette fois, pour cet immigré polonais qui a lutté contre la barbarie nazie et empêché l’explosion du barrage de Champagney.

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Elle était l’une des plus anciennes résistantes françaises : Geneviève Callerot est morte à 108 ans

Elle était l’une des plus anciennes résistantes françaises : Geneviève Callerot est morte à 108 ans

La Résistance française perd l’une de ses dernières représentantes. Geneviève Callerot, qui a reçu la Légion d’honneur en 2018 pour avoir fait passer des centaines de clandestins en zone libre pendant la Seconde Guerre mondiale, est décédée à l’âge de 108 ans, jeudi 16 janvier.

En résumé

Geneviève Callerot, l’une des plus anciennes résistantes françaises, est morte à 108 ans, jeudi 16 janvier 2025, dans une maison de retraite de Dordogne.

Elle avait été décorée de la Légion d’honneur en 2018 pour avoir fait passer des centaines de clandestins en zone libre pendant la Seconde Guerre mondiale.

Elle était née en 1916 à Paris, et s’était installée à Saint-Aulaye-Puymangou, en Dordogne, après la guerre, où elle s’est consacrée à l’écriture.

Elle s’est éteinte à 108 ans. Geneviève Callerot, l’une des plus anciennes résistantes françaises, est morte dans une maison de retraite de Dordogne, jeudi 16 janvier 2025, a appris l’Agence France-Presse (AFP) du maire de Saint-Aulaye-Puymangou, où elle avait passé les dernières années de sa vie.

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