Catégorie : Actualité de la Résistance

Printemps du Livre de Montaigu : raconter la Résistance, la déportation et la collaboration

Printemps du Livre de Montaigu : raconter la Résistance, la déportation et la collaboration

Le Printemps du Livre de Montaigu accueillera Frédéric Albert, Benjamin Fogel et Renaud Leblond pour une rencontre consacrée à la Seconde Guerre mondiale. À travers trois ouvrages, les auteurs aborderont des trajectoires individuelles marquées par la Résistance, la déportation et la collaboration.

Le festival ouvrira le 8 mai, date qui marque la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. Ce même jour, à 15h, une rencontre se tiendra à la Salle des fêtes, place de l’Hôtel de Ville, à Montaigu-Vendée.

Le choix de cette date donne un relief particulier à l’échange. Il ne s’agira pas seulement d’évoquer l’Histoire avec un grand H, mais de revenir sur ce qu’elle produit dans les vies ordinaires : des décisions, des silences, des ruptures familiales, parfois des gestes de courage. Et, plus difficile encore, des zones d’ombre.

Frédéric Albert, Benjamin Fogel et Renaud Leblond y présenteront trois livres très différents dans leur forme, mais reliés par une même question : comment raconter la guerre quand elle passe par des destins singuliers ?

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Avec « Socrate », le street art entre au Musée de la Résistance & de la Déportation

Avec « Socrate », le street art entre au Musée de la Résistance & de la Déportation

L’œuvre monumentale « Socrate »  a été inaugurée le 31 mars 2026 en présence d’Anne Boyer, vice-présidente du Conseil départemental, en charge de la Culture. Allégorie d’un sabotage et hommage aux maquisards, cette « toile-fresque » créée par le street artiste Imer1992, installé à Toulouse, fait désormais partie de la collection permanente du MDR&D. Ce pont saisissant entre l’art urbain contemporain et le devoir de mémoire, est à découvrir à Toulouse.

L’histoire de « Socrate » est d’abord celle d’une rencontre. Entre un lieu de mémoire et la spontanéité du graffiti. Née d’une performance réalisée en direct lors de la Nuit des Musées en 2023, l’œuvre a été acquise par le Département en 2024 avant d’être achevée pour les Journées du Patrimoine 2025.

Le visiteur remarquera d’abord un relief singulier : l’artiste, n’ayant que trois heures pour peindre lors de la performance initiale, avait préparé une toile centrale en atelier qu’il a ensuite prolongée directement sur les murs du musée. Cette technique hybride donne à la fresque de 3 mètres de haut une profondeur unique.

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Le musée de la Résistance du Mont-Mouchet à Auvers rouvre ses portes après une pause hivernale

Le musée de la Résistance du Mont-Mouchet à Auvers rouvre ses portes après une pause hivernale

Après une pause hivernale, le musée de la Résistance du Mont-Mouchet rouvrira ses portes au public ce vendredi. Géré par le PETR Pays de Lafayette et propriété de la Région Auvergne?Rhône-Alpes, ce lieu de mémoire invite les visiteurs à découvrir ou redécouvrir un épisode majeur de l’histoire locale et nationale. Le musée retrace la vie des Français pendant la Seconde Guerre mondiale, en lien étroit avec les combats du Mont?Mouchet de juin 1944, haut lieu de la Résistance. À travers une muséographie pédagogique et accessible, il s’adresse tout particulièrement aux jeunes générations. Le parcours propose un éclairage vivant sur cette période grâce à la présentation de textes, d’objets d’époque et d’une série originale de planches de bande dessinée retraçant le destin de deux résistants, Lucien et Pierrot. Cette approche immersive permet de mieux comprendre l’engagement, le courage et le quotidien de celles et ceux qui ont pris part à la Résistance. Pour cette journée de réouverture, l’équipe du musée accueillera le public de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 à 17 heures. Une occasion idéale de (re)découvrir ce site emblématique du patrimoine du Haut-Allier et de transmettre le devoir de mémoire.

Lors de la commémoration des déportés, l’école primaire a reçu le nom de Maurice Raillère

Lors de la commémoration des déportés, l’école primaire a reçu le nom de Maurice Raillère

Réfractaire au STO (Service du Travail Obligatoire), Maurice Raillère rejoint la clandestinité et un maquis organisé par Paul Hoche Brigandet. La première cache sera sommairement aménagée dans des rochers situés sur les hauteurs boisées de La Valla et de Jeansagnière.

Ce dimanche 26 avril, la commune a organisé deux commémorations. La première est la cérémonie d’hommage aux victimes et héros de la Déportation. La seconde concerne un résistant particulier : Maurice Raillère. Il donnera son nom à l’école publique.

La cérémonie a eu lieu sur le parvis de l’établissement scolaire pour célébrer sa nouvelle dénomination.

Mais qui est Maurice Raillère ? Cet homme n’est plus de ce monde depuis plus de 30 ans.

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Cycle de conférences sur la Seconde guerre mondiale

Cycle de conférences sur la Seconde guerre mondiale

« Le Musée de la Résistance et de la Déportation du Gers organise, tout au long de l’été (juillet et août)  un cycle de conférences gratuites consacrées à la Seconde Guerre mondiale. Mêlant témoignages locaux, analyses historiques et portraits de résistants ou de déportés, ces rendez-vous invitent le public à redécouvrir, gratuitement, un pan méconnu de l’histoire régionale et nationale. Le programme de cet été débutera le mardi 7 juillet avec un exposé du général Jacques Lasserre sur le Bataillon de l’Armagnac. Toutes les conférences se tiennent dans la salle de réunion des Mousquetaires, au 2 rue Charles-Samaran à Auch, et sont accessibles gratuitement. »

 Programme des séances :

 Mardi 07 juillet : «  Dans l’intimité du Bataillon de l’Armagnac » avec le général Jacques Lasserre

Mardi 21 juillet : AM. Walters «  Moondrop in Gascony” avec Ian Purslow et Jan Dodd

 Mardi 28 juillet: “ Meilhan” avec Karine Aparicio

Mardi 4 août : «  Passeur des Pyrénées » avec Jean-Jacques Adagas et Gilles Rambach

Mardi 11 août : Vic 1945- Marie-Louise Lac et un film de Paul Brana 1944-1945 avec Jacques Couzinet

Mardi 18 août : « L histoire vue par les nazis ou comment les nazis appréhendaient le passé pour mieux étouffer leur présen »  avec Laurent Mauras

 Mardi 25 août : «  L’armée polonaise en France 39-40 » avec Alain Filipowicz

Mantes-la-Jolie : la 4e édition de Mémoires et Résistance approche

Mantes-la-Jolie : la 4e édition de Mémoires et Résistance approche

À Mantes-la-Jolie, la quatrième édition de Mémoires et Résistance s’imposera comme un temps fort dédié à la transmission de l’historiographie de la Seconde Guerre mondiale. Du 7 mai au 5 juin, expositions, spectacles, conférences et rencontres rythmeront une programmation dense, tournée vers le souvenir et le dialogue intergénérationnel.

Pensé comme un outil de sensibilisation, l’événement s’adresse autant au grand public qu’aux scolaires, avec des ateliers, des échanges et une résidence d’écrivain. Cette démarche traduit la volonté de la Ville de faire vivre la mémoire locale, marquée notamment par les bombardements de 1944 et la déportation de nombreux résistants.

Une résidence d’écrivain au cœur du dispositif
Lancée en janvier et prolongée jusqu’en juin, la résidence d’écriture confiée à Bernard Martin Fargier constitue l’un des piliers de cette édition. Menée avec le soutien de la Région Île-de-France, elle repose sur une collecte de témoignages mêlant résistants, descendants et historiens.

Champigny-sur-Marne : retour des visites théâtralisées au Musée de la Résistance nationale
Ce travail de mémoire se décline en ateliers d’écriture et de lecture, destinés aux élèves comme au grand public, et donnera lieu à plusieurs restitutions publiques, entre spectacles, expositions et conférences. L’ambition est d’écrire une fresque historique tout en favorisant la transmission et la valorisation du patrimoine mantais.

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Une ancienne résistante du Loiret, Yvette Choquet-Kohler, va être honorée, dimanche 26 avril à Lorris
Lors de la journée des victimes et des héros de la Déportation, dimanche 26 avril, le musée départemental de la Résistance à Lorris va rendre hommage à Yvette Choquet-Kohler, en dévoilant une plaque à son nom. Originaire de Châteauneuf-sur-Loire, elle a rejoint un mouvement de Libération, dès 17 ans.

Yvette Choquet-Kohler s’est éteinte en 2008, à 83 ans. Photo recadrée. © Musée de la résistance et de la déportation de Lorris
Dimanche 26 avril, se tiendra la journée souvenir des victimes et héros de la Déportation. Comme chaque année, le musée départemental de la Résistance et de la Déportation va rendre hommage à un résistant déporté Loirétain, au cours de cette journée en mémoire des victimes des camps de concentration et d’extermination nazis de la Seconde Guerre mondiale.

Une cérémonie dans les jardins du musée sera organisée. Cette année, à 11 heures, une plaque en l’honneur d’Yvette Choquet-Kohler (1925-2008) sera inaugurée. Cette dernière a été une résistante de Châteauneuf-sur-Loire, surnommée « Chouquette » au sein du mouvement Libération Nord.

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Journée de la Déportation : « La résistance juive a bel et bien existé mais a trop longtemps été ignorée »

Journée de la Déportation : « La résistance juive a bel et bien existé mais a trop longtemps été ignorée »

Alors qu’il évoquera la vie de Marie-José Chombart de Lauwe, résistante et sociologue française, déportée entre le 22 mai 1942 et le 22 avril 1945, à l’occasion des cérémonies de la Journée nationale du souvenir de la déportation, ce samedi 25 avril, l’historien Gérard Domange lève le voile sur une réalité trop longtemps ignorée : la résistance juive durant la Deuxième Guerre mondiale.

Gérard Domange, pourquoi avez-vous travaillé sur le thème de la résistance juive ?

« J’ai été troublé, même alarmé, devant le recul de la connaissance historique et la fragilisation de la mémoire collective après un sondage réalisé en 2025 (NDLR : pour l’ONG Conference on Jewish Material Claims Against Germany) aux États-Unis et dans plusieurs pays européens dont la France pour évaluer la connaissance de la Shoah. Il s’est avéré que la méconnaissance est supérieure en France par rapport aux autres pays évoqués puisque 46 % des 18-29 ans disent ne pas avoir entendu le mot “Shoah”…

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Jean Lafaurie, 102 ans : survivre aux camps et résister encore

Jean Lafaurie, 102 ans : survivre aux camps et résister encore

À 102 ans, Jean Lafaurie, ancien maquisard déporté à Dachau, continue inlassablement de témoigner, notamment auprès des plus jeunes. Lui, qui a survécu à l’enfer des camps grâce à la solidarité entre les prisonniers, tient à transmettre un message d’alerte alors que les conflits font rage dans le monde. France 24 l’a rencontré et livre son récit à l’occasion de la journée nationale en mémoire des victimes et des héros de la déportation

Par : Stéphanie TROUILLARD

« Je suis toujours résistant. Je résiste à tout ! La preuve, je suis encore là. » Dans un sourire espiègle, Jean Lafaurie résume le mot d’ordre de toute une vie : résister envers et contre tout. Ses 102 ans ne semblent avoir aucune prise sur lui. Il vit seul chez lui, en Seine-et-Marne, depuis le décès de son épouse et gère lui-même son agenda bien chargé. Tiré à quatre épingles, il reçoit ses visiteurs le sourire aux lèvres et la cravate autour du cou. Le centenaire fait encore face au monde avec des yeux pétillants d’un ancien gamin qui a dit très tôt « non ».

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À la gare de Redon, une œuvre mémorielle en hommage aux personnes déportées pendant la Seconde Guerre mondiale

À la gare de Redon, une œuvre mémorielle en hommage aux personnes déportées pendant la Seconde Guerre mondiale

Dimanche 26 avril 2026, à 10 h à la gare de Redon (Ille-et-Vilaine), des élèves de l’école Eugène-et-Maria-Renaudeau-d’Allaire (Morbihan) vont dévoiler avec Antoinette Baudu, déportée rescapée du « convoi de Langeais », une œuvre mémorielle en hommage aux personnes résistantes et déportées originaires du pays de Redon et autour.

14 juin 1944, la lumière du soleil d’été éclaire la cour de la petite école publique d’Allaire (Morbihan). Devant les enfants, ses « petits », l’instituteur Eugène Renaudeau est arrêté par la milice locale pour actes de résistance. Il sera déporté au camp de concentration de Neuengamme (Allemagne), où il meurt le 15 novembre 1944.

Quatre-vingt-deux ans après, dimanche 26 avril 2026, à 10 h, à la gare de Redon (Ille-et-Vilaine), des élèves de l’école Eugène-et-Maria-Renaudeau-d’Allaire vont dévoiler avec Antoinette Baudu, déportée rescapée du « convoi de Langeais », une œuvre mémorielle en hommage aux personnes résistantes…
 
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