Catégorie : Actualité de la Résistance

Retour sur le spectacle « LA JEUNESSE DANS LA RÉSISTANCE »

Retour sur le spectacle « LA JEUNESSE DANS LA RÉSISTANCE »

Samedi 6 juin 2026
Esplanade de l’Abbé Stock, face au Mémorial de la France Combattante.

HOMMAGE SOLENNEL AUX FUSILLÉS DU MONT VALÉRIEN
ET À TOUTE LA RÉSISTANCE

Spectacle « LA JEUNESSE DANS LA RÉSISTANCE »

Auteure : Evelyne Loew

Interprété par
– Les élèves de seconde du lycée René Auffray de Clichy-la-Garenne (92)
– Les élèves de seconde du lycée Isaac Newton de Clichy-la-Garenne (92)
– La maitrise du lycée Jeanne d’Arc de Colombes (92)

Encadrés par le Collectif Passerelles :
Patrick Palmero, Thomas Fiterer, Chani Sabaty
Président : Ludovic Deschamps

Directrice technique et son : Raphaëlle Chevalier

Spectacle organisé par l’Association pour le Souvenir des Fusillés
du Mont Valérien et de l’Ile de France

LA VIDÉO DU SPECTACLE

INTERVENTIONS DE LA MAITRISE
DU LYCÉE JEANNE D’ARC DE COLOMBES (92)






LES PHOTOS (©COMRA)

La Suisse abroge les sanctions prononcées contre 466 citoyens ayant combattu dans la Résistance française

La Suisse abroge les sanctions prononcées contre 466 citoyens ayant combattu dans la Résistance française

De nombreux volontaires suisses engagés dans la Résistance française ou italienne avaient été condamnés à la prison ou privés de leurs droits politiques. Le Parlement helvète a abrogé ces sanctions lundi. Une réhabilitation symbolique et historique.

Plus de 80 ans après, les sanctions prononcées à l’encontre de 466 Suisses ayant combattu dans la Résistance française durant la Seconde Guerre mondiale ont été abrogées lundi 15 juin par le Parlement helvète. En vertu de la loi, tout Suisse qui prend du service dans une armée étrangère commet une infraction sanctionnée par le code pénal militaire.

Sur cette base, de nombreux volontaires suisses engagés dans la Résistance française ou dans la Résistance italienne pendant la Seconde Guerre mondiale avaient à leur retour — ou par contumace — été condamnés à la prison ou privés de leurs droits politiques.

Pas d’indemnité financière

Présentée comme symbolique et historique, cette réhabilitation a été votée par le Parlement après avoir été soutenue en janvier par le Conseil fédéral — le gouvernement. « Le projet de loi de réhabilitation honore l’engagement des volontaires pour la liberté et la démocratie », avait alors indiqué ce dernier, sans remettre en cause le principe de l’interdiction de combattre pour une armée étrangère.

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82 ans après son sacrifice, la République honore ce tarnais engagé dans la Résistance

82 ans après son sacrifice, la République honore ce tarnais engagé dans la Résistance

Le préfet du Tarn a présidé une cérémonie d’hommage à Germain Records, résistant né à Graulhet et engagé dans les Maquis de Vabre, décoré à titre posthume de la Médaille de la Résistance française.

La République a rendu hommage à Germain Records, 82 ans jour pour jour après son sacrifice. Une cérémonie empreinte d’émotion et de recueillement s’est tenue à Vabre, présidée par le préfet du Tarn, Simon Bertoux. La Médaille de la Résistance française a été décernée à titre posthume à ce résistant tarnais, en présence de sa famille. La décoration a été remise à son neveu, au nom de la Nation reconnaissante.

Autour du préfet, plusieurs élus et représentants du monde combattant étaient présents, parmi lesquels Françoise Pons, maire de Vabre, le sénateur Philippe Folliot, la conseillère régionale Christine Bernot, les autorités militaires, les anciens combattants et les représentants de l’Amicale des Maquis de Vabre.

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A Champigny-sur-Marne, l’avenir du musée de la Résistance reste incertain

A Champigny-sur-Marne, l’avenir du musée de la Résistance reste incertain

L’un des musées les plus importants consacrés à la résistance est dans une impasse depuis des mois en raison d’une crise de gouvernance. Mais plusieurs bonnes nouvelles devraient l’aider à se relancer.

A Champigny-sur-Marne, dans le Val-de-Marne, le musée de la Résistance se cherche un avenir. L’institution détient pourtant une collection impressionnante de plus d’un million d’archives et d’objets concernant les réseaux de la résistance française, la presse clandestine, le parcours d’hommes et de femmes résistants, ou encore des informations sur les lieux d’internement et de déportation comme la prison de Fresnes ou de la Santé. Ce qui en fait l’un des musées les plus importants consacrés à la résistance, avec ceux de Lyon et de Grenoble.

Cette mine d’or pour les chercheurs repose néanmoins sur un « équilibre fragile », explique Olivier Capitanio, président (LR) du département. Car depuis 2020, le musée rencontre…

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Hommage à une figure de la Résistance « dont le parcours dépasse leur époque »

Hommage à une figure de la Résistance « dont le parcours dépasse leur époque »

Cette commune de Vendée rend hommage à une figure de la Résistance « dont le parcours dépasse leur époque »

La commune de La Bruffière a rendu hommage au Chanoine Georges Duret, figure de la Résistance de la Seconde Guerre mondiale, à travers une plaque commémorative.

La commune de La Bruffière, en Vendée, a inauguré, fin mai, une nouvelle plaque en hommage au chanoine Georges Duret, figure locale et nationale de la Résistance française, poète et philosophe.Organisée à la date anniversaire de son décès, la cérémonie mémorielle a également mis en avant le travail de transmission réalisé depuis plusieurs années par l’écrivain et conférencier vendéen Bernard Grasset.

Une figure locale de la Résistance
Né en 1887 dans le hameau du Pontereau, à La Bruffière, Georges Duret a été professeur de lettres et de philosophie au collège Saint-Stanislas de Poitiers.

Homme de foi, intellectuel reconnu et poète humaniste, il s’est engagé dans le réseau de Résistance Renard durant la Seconde Guerre mondiale.

Arrêté par la Gestapo en 1942, il a été emprisonné, puis déporté, avant de mourir en captivité.

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400 élèves des écoles primaires du Puy-de-Dôme rendent hommage aux Gergoviotes

400 élèves des écoles primaires du Puy-de-Dôme rendent hommage aux Gergoviotes

15 classes de CM1 et de CM2 se sont réunies, ce vendredi 12 juin, pour rendre hommage aux Gergoviotes, ces étudiants de l’université de Strasbourg qui sont entrés en résistance, sous couvert de fouilles archéologiques, pendant la Seconde Guerre mondiale.

C’est une histoire peu connue du plateau de Gergovie : « Je l’ai découverte, ma collègue aussi, et nous avons transmis cela aux élèves », reconnaît Laurent Guénand, professeur de CM2 à Aulnat. Ses élèves font partie des 15 classes de CM1 et de CM2 réunies ce vendredi 12 juin sur le plateau de Gergovie pour rendre hommage aux Gergoviotes.

Les Gergoviotes, ce sont des étudiants et universitaires venus de Strasbourg pendant la Seconde Guerre mondiale. Sous couvert de travaux archéologiques, ils vont entrer en résistance depuis le plateau de Gergovie. Beaucoup d’entre eux ont été fusillés.

Cette cérémonie s’inscrivait dans un travail plus large de devoir de mémoire, engagé par Julien Fargettas, directeur de l’Office national des combattants et des victimes de guerre pour le Puy-de-Dôme. Les élèves ont également travaillé sur les notions d’engagement. Lors de cette journée, ils ont pu échanger avec de nombreux élus, comme les député·es Marianne Maximi, Delphine Lingemann et Nicolas Bonnet.

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Sur les lieux du martyre de Marc Bloch

Sur les lieux du martyre de Marc Bloch

L’historien Marc Bloch fut exécuté le 16 juin 1944 au nord de Lyon. Récit de ses années de résistance et de ses derniers moments.

émembrement oblige, les haies ont disparu. Du bord de la D88 très passante qui relie Saint-Didier-de-Formans à Saint-Bernard, dans l’Ain, les vastes champs sont désormais visibles à l’oeil nu. C’est le cas du « champ d’exécution » qui s’étend vers la rivière, distante de 300 mètres. En 1944, c’était un pré. À l’ouest, les monts du Beaujolais. Les derniers paysages que le pionnier dans l’étude des « parcellaires », ces champs de la France médiévale, aura aperçus.

La seule haie qui demeure est de marbre. Sur le monument dédié « aux martyrs de la Résistance », son nom figure en quatrième position, entre Martin Bertolino et Lucien Bonnet, sous l’inscription :

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JNR 2026 – Discours de Francis Rol-Tanguy, président du CPL.

JNR 2026 – Discours de Francis Rol-Tanguy, président du CPL.

« Nous nous retrouvons, comme chaque année, devant cette plaque
première réunion du Conseil National de la Résistance le 27 mai
1943, dans Paris occupé par l’armée nazie.
Pour nous, cette commémoration ne répond pas qu’à un souci
mémoriel.Il ne s’agit pas d’une manifestation rituelle. En effet,
rappelez l’histoire est plus que nécessaire, à l’heure où les guerres
en Europe et dans le monde font l’actualité, à l’heure où les
héritiers du nazisme et du pétainisme relèvent la tête dans notre
pays.
Permettez moi, pour cette année, de prendre 2 dates repères: 1936
et 1946.
1936, il y a donc 90 ans, le Front Populaire arrivait au pouvoir. Cet
anniversaire est naturellement d’abord celui des conquêtes sociales
acquises grâce au grand printemps social, qui suivit les élections.
Mais la victoire du Front Populaire en 1936 s’est construite dans la
réponse populaire au coup d’état avorté des ligues factieuses
de février 1934. C’est là que s’est créée l’union des forces
démocratiques, au-delà de leurs différences, pour lutter dans notre
pays contre les menées fascistes.
C’est cette même année 1936, qu’en Espagne une partie de
l’armée se soulève, emmenée par Franco, cotre la jeune république.
La guerre d’Espagne sera le premier acte de la 2ème guerre
mondiale avec l’engagement des armées fascistes allemandes et
italiennes.
Malgré la politique officielle de non intervention, notre pays
contribuera de différentes manières à l’effort de guerre de la
république espagnole.
C’est au cabinet de Pierre Cot, ministre de l’Aviation, qu’un jeune
sous préfet, Jean Moulin, fera la connaissance de Pierre Villon. Tous
les 2 se retrouveront ici le 27 mai 1943.
C’est donc aussi le 90eme anniversaire des Brigades Internationales
qui furent créées à l’époque pour soutenir la république espagnole.
Militants ouvriers comme grands intellectuels, ils furent 35000, dont
10000 français à aller ainsi se battre en Espagne.
Revenus d’Espagne, ils furent dans les premiers résistants des le
début de l’occupation allemande. Nous les retrouverons dans les
maquis, dans l’action clandestine. Ils retrouvèrent à leur côté les
républicains espagnols, les antifascistes italiens ou les FTP-MOI, MOI
pour Main d’Oeuvre Immigrée, issus de plein d’autres pays et aussi
de confession juive pour certains.
Citons-en quelques uns de ces brigadistes résistants: Joseph
Epstein, fusille en février 1944 au Mont Valérien, Pierre Georges,
colonel Fabien, mort en Alsace a l’automne 1944, et Henri Rol-
Tanguy, qui dirigea l’insurrection de Paris en août 1944 comme chef
régional des FFI d’lle de France.
J’en viens à mon deuxième repère: 1946.
Dès la Libération, le gouvernement du Général De Gaulle
commença à mettre en place le programme du Conseil National de
la Résistance. Ainsi, par ordonnances, fut créée la retraite, institué
le droit de vote des femmes…Mais les premières mesures prises, il
fallait installer durablement le nouveau régime républicain et
démocratique. Ce sera donc en l’Assemblée Constituante et une
nouvelle Constitution qui fête donc ses 80 ans. Celle-ci avait, en
préambule, la déclaration des Droits de l’Homme, et ce préambule
vaut toujours.
Mais nous fêtons aussi le 80eme anniversaire de l’Organisation des
Nations Unies, créée pour régir la Paix et créer le droit international.
Rappelons nous et rappelons à toutes et tous que l’ONU existe
parce que les peuples qui venaient de vivre la 2ème guerre
mondiale voulaient se donner les moyens de ne pas revivre un tel
embrasement. Comme cette leçon est d’actualité !
Cette réunion du 27 mai 1943, il est bien de rappeler qu’elle ne
vient pas de nulle part, mais qu’elle s’inscrit pour une part dans une
histoire plus ancienne. Et puis, il est aussi nécessaire de souligner
qu’ils ne se sont pas contentés d’organiser le combat pour libérer
notre pays: le Conseil National de la Résistance a aussi élaboré un
programme pour le jour d’après…
Le rappeler dans cette France qui s’interroge, ou ressurgissent
racisme et antisémitisme, c’est réaffirmer notre volonté de
poursuivre le combat résistant.
Et permettez-moi pour finir de ne retenir qu’une dernière leçon de
cette première réunion du Conseil National de la Résistance, c’est le
refus de la résignation, même quand les temps sont durs… qu’ils
continuent à nous inspirer ! »

JNR 2026 – Discours du Maire de Paris

JNR 2026 – Discours du Maire de Paris

Discours du maire de Paris à la cérémonie pour la Journée nationale de la Résistance le 27 mai 2026

Paris fait l’histoire autant que l’histoire fait Paris.
C’est ici, qu’a eu lieu, le 27 mai 1943, il y a 83 ans seulement, la première réunion du Conseil National de la Résistance.
Au coeur de Paris occupée, au centre d’une France, celle de Vichy qui a capitulé, se sont réunis ceux qui ne voulaient pas se résigner.
Ne pas se résigner à la défaite, car le combat du Conseil National de la Résistance est d’abord un combat pour la liberté, la liberté comme condition première à l’existence de tout autre droit, mais pas seulement.
Un combat pour l’égalité aussi, et notre système social repose encore aujourd’hui sur des principes énoncés ici-même, et le premier d’entre eux est celui de notre responsabilité collective face aux injustices de la vie.
Un combat pour la fraternité enfin, cette fraternité indispensable, par-delà les divisions, par-delà les opinions politiques, par-delà les différences, pour que notre pays se choisisse un destin commun.
Au retour de Londres, Jean Moulin a emporté avec lui l’ordre suivant : « M. Moulin a pour mission de réaliser, dans la zone non directement occupée de la métropole, l’unité d’action de tous les éléments- qui résistent à l’ennemi et à ses collaborateurs ».
Un moment crucial dans l’histoire de la seconde guerre mondiale. Un message envoyé aux alliés : malgré l’occupation allemande meurtrière et dévastatrice, il existe une France prête à résister, prête à participer activement à sa libération, prête à reprendre son destin en main.
Ce jour-là, le monde a entendu que la France d’après-guerre, ne se ferait pas sans les Françaises et les Français.
C’est ici, à Paris, au premier étage du 48 rue du Four, que cette unité s’est réalisée.
C’est ici que, comme le disais André Malraux, dans son discours pour l’entrée de Jean Moulin au Panthéon, celui qui a été désigné président du Conseil National de la Résistance a « organisé cette fraternité pour en faire un combat » !
Ce combat est plus que jamais d’actualité.
L’Histoire ne nous apprend rien si nous ne l’écoutons pas. Si nous n’entendons pas ce qu’elle a à nous dire : le pire n’est jamais loin. Mais, face au pire, des femmes et des hommes se dressent pour résister.
Et ce sont ces femmes et ces hommes qui écrivent l’histoire.
Aujourd’hui, le monde est à nouveau en guerre. Une guerre conventionnelle, une guerre de territoire, une guerre qui se déroule à nos frontières.
Et puis, il y a une guerre qui ne dit pas son nom, une guerre contre la vérité, une guerre contre la connaissance, une guerre contre nous-même, une guerre contre la liberté.
Face à cette guerre culturelle, technologique, politique, « le verbe résister doit toujours se conjuguer au présent » comme le disait Lucie Aubrac.
Résister au déclinisme, à la division, aux discours de haine, résister au masculinisme, au racisme, à la stigmatisation, résister pour la liberté.
Paris doit être le coeur de cette résistance, comme il l’a été, le 27 mai 1943.
L’histoire fait Paris comme Paris fait l’histoire.
Je vous remercie.
Emmanuel Grégoire,
Maire de Paris.

Faire vivre l’esprit du Conseil national de la Résistance dans le monde d’aujourd’hui

Faire vivre l’esprit du Conseil national de la Résistance dans le monde d’aujourd’hui

Publié le 27 mai 2026

Journée nationale de la Résistance

Ce 27 mai, notre pays célèbre la Journée nationale de la Résistance, en mémoire de la première réunion du Conseil national de la Résistance, organisée en 1943 sous l’autorité de Jean Moulin.

Cette journée n’est pas seulement un hommage au courage de celles et ceux qui combattirent l’occupation nazie et le régime de Pétain. Elle est aussi un appel à faire vivre l’héritage politique, social et démocratique porté par le programme du Conseil national de la Résistance, « Les Jours heureux ».

Dans cet épisode de la seconde Guerre mondiale, le rôle des communistes fut déterminant. Les militants du Parti communiste français, engagés dès les premières heures dans la lutte clandestine, payèrent un tribut immense à la Résistance et à la Libération. Ouvriers, intellectuels, cheminots, mineurs, immigrés, résistants des FTP-MOI, élus révoqués, femmes combattantes : des milliers de communistes furent arrêtés, fusillés, déportés pour avoir refusé la barbarie fasciste et défendu l’indépendance nationale, la liberté et la dignité humaine.

Mais la Résistance ne fut pas seulement un combat militaire. Elle a porté une ambition de transformation profonde de la société. Au sortir de la guerre, le programme du CNR a permis la création de la Sécurité sociale, des retraites, des nationalisations stratégiques, des services publics modernes, des droits des travailleurs, de la démocratie sociale et d’un accès élargi à l’éducation et à la culture.

Cette œuvre immense demeure d’une modernité saisissante.

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