Auteur/autrice : JNR-CPL

L’amitié « indéfectible » de neuf rescapées de Ravensbrück, échappées d’une marche de la mort

L’amitié « indéfectible » de neuf rescapées de Ravensbrück, échappées d’une marche de la mort

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, neuf femmes déportées par les nazis à Ravensbrück ont réussi à échapper ensemble à une marche de la mort. Parmi elles, Hélène Podliasky, résistante française et grand-tante de l’écrivaine Gwen Strauss. En retraçant leur incroyable évasion dans « The Nine », l’autrice américaine revient sur cette amitié indéfectible, née dans l’horreur des camps.

La grand-tante de Gwen Strauss, Hélène Podliasky, a fait partie d’un groupe de neuf femmes qui ont réussi à échapper à une marche de la mort nazie et à rejoindre les troupes américaines au printemps 1945, à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Sept d’entre elles étaient membres de la Résistance française et deux de la Résistance néerlandaise. Toutes avaient été arrêtées en France puis déportées en Allemagne à Ravensbrück, le plus grand camp de concentration pour femmes du IIIe Reich.

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80 ans après la libération de La Rochelle, ils fabriquent une réplique d’un blindé artisanal de la Résistance

80 ans après la libération de La Rochelle, ils fabriquent une réplique d’un blindé artisanal de la Résistance

Le 8 mai 1945, la poche de La Rochelle était enfin libérée. A l’époque, quatre blindés fabriqués par les résistants locaux avaient défilé pour la première fois. 80 ans après, deux amis passionnés d’histoire ont décidé de fabriquer la réplique d’un de ces blindés symboliques de la résistance.

C’est l’une des attractions des commémorations du 8 mai à La Rochelle – cérémonie grand format pour ce 80e anniversaire de la victoire contre le nazisme, qui coïncide avec la libération de la poche de La Rochelle. La réplique d’une petite automitrailleuse blindée, construite par la résistance rochelaise, est exposée dans la cour de l’hôtel de ville : la « Joseph Camaret 1 » apparaît aux côtés de sa sœur, la « Joseph Camaret 2 » – une pièce originale cette fois, toujours en possession de la ville de La Rochelle.

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L’histoire locale de la Résistance durant la Seconde guerre mondiale mise en avant par des jeunes élèves

L’histoire locale de la Résistance durant la Seconde guerre mondiale mise en avant par des jeunes élèves

Ce lundi, plusieurs centaines d’élèves du Toulois engagés dans un travail de mémoire sur l’histoire locale de la Résistance et de la Déportation durant la Seconde Guerre mondiale ont présenté leurs travaux. La présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet était présente.

La salle de l’Arsenal, à Toul, affichait complet ce lundi. Pour cause,  plusieurs centaines d’élèves du Toulois sont venus présenter leurs travaux portant sur l’histoire locale de la Résistance et de la Déportation durant la Seconde Guerre mondiale. Ce sont les élèves de troisième du collège Jacques Gruber à Colombey-les-Belles qui sont montés sur scène en premier pour présenter l’histoire de Suzanne Kricq alias Régina, une héroïque résistante touloise :  « On apprend que Suzanne avait un petit appartement à Nancy qui a servi à héberger des personnes juives à plusieurs reprises » lance une élève devant le public extrêmement attentif et à l’écoute. Pour mener leur travail, les élèves ont du se mettre dans la peau des historiens pendant plusieurs semaines : « On a regroupé des informations et on a essayé de faire un résumé. Nous, on a travaillé sur le résistant Gaëtan Ledur » indique Manon, en classe de terminal au lycée Louis Majorelle à Toul.

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« Nous sommes là pour dire : N’oubliez pas » : à Buchenwald, avec les mots de Jorge Semprun, la jeunesse franco-allemande devient passeuse de mémoire

« Nous sommes là pour dire : N’oubliez pas » : à Buchenwald, avec les mots de Jorge Semprun, la jeunesse franco-allemande devient passeuse de mémoire

Dans l’indicible du camp de Buchenwald, les artistes Hiam Abbass et Jean-Baptiste Sastre ont réuni 30 jeunes de Berlin, Clichy et Bourges pour dire « l’Écriture ou la vie », de l’auteur résistant espagnol, Jorge Semprun, déporté en 1944. En devenant garante de cette mémoire, la jeunesse raconte quelque chose d’elle-même.

Il y a le silence. Celui, tout particulier, d’un camp de concentration vide, un silence lourd de tous les morts, ces 56 000 hommes, femmes et enfants tombés de froid, de faim, d’épuisement ou de maladies, pendus ou fusillés, entre 1937 et 1945. Puis il y a un autre silence, actif, tendu celui-là, celui gardé par une petite foule de jeunes gens debout dans le vent et le noir de la nuit thuringienne. Il est brisé par une voix : « Nous partagions cette mort qui s’avançait, obscurcissant leurs yeux, comme un morceau de pain. »

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Parution

Parution

Publication en français de l’ouvrage: K. L. Reich, Les Espagnols dans l’enfer de Mauthausen
de Joaquim Amat-Piniella, déporté à Mauthausen, le 21 avril 1941 , libéré le 07 mai 1945 au Kommando d’Ebensee. Matricule N° 6211.

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