Catégorie : Actualité de la Déportation

« Résistons à l’oubli »

« Résistons à l’oubli »

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A l’occasion du 75ème anniversaire de la libération des camps nazis, notre association AFMD de Paris propose un nouvel ouvrage,

« Résistons à l’oubli »

Ce recueil rappelle vingt-quatre biographies de victimes, aux itinéraires de vie très divers, assassinées dans les prisons ou les camps allemands, arrêtées pour faits de Résistance à l’occupant ou conséquentes des politiques racistes du IIIème Reich nazi soutenues par le gouvernement de Vichy. « Chaque visage aura droit aux caresses » (Eluard)
Préface de M. Richard Ferrand, Président de l’Assemblée nationale, 70 pages, en vente au prix de 12 euros (+ 4 euros de port) à la boutique de l’Assemblée nationale ou auprès de la Délégation AFMD de Paris (à l’intention de Mme J. Belliot, 31 bd Saint-Germain 75005 Paris


Exposition La fin du système concentrationnaire : le retour à la liberté des déportés

Exposition La fin du système concentrationnaire : le retour à la liberté des déportés

Exposition
La fin du système concentrationnaire :
le retour à la liberté des déportés

Du 14 au 25 septembre 2020,
au Conseil économique, social
et environnemental 
(CESE, Palais d’Iéna),

la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (FMD), en partenariat avec le CESE,  présente une exposition : « La fin du système concentrationnaire : le retour à la liberté des déportés ».
Plusieurs panneaux de l’exposition « Lutetia » y sont inclus.
Pour y accéder, Inscription obligatoire auprès du CESE :
Tél : 01 44 43 60 00 Courrielcontact@lecese.fr ;
Métro : Station Iéna (ligne 9) ; Bus : Arrêt Iéna (lignes 32, 63 et 82)

 Voir le blog de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation
https://fondationmemoiredeportation.com/2020/09/01/a-decouvrir-au-cese-lexposition-la-fin-du-systeme-concentrationnaire-le-retour-a-la-liberte-des-deportes/

 Voir le site du CESE
https://www.lecese.fr/fondation-memoire-deportation-exposition-retour-deportes

Initiatives autour de l’exposition : le mercredi 23 septembre à partir de 17h30 au CESE :

SAMEDI 10 OCTOBRE 2020 à 15h

SAMEDI 10 OCTOBRE 2020 à 15h

L’Association Nationale des Familles de Fusillés et Massacrés de la  Résistance française et de leurs Ami(e)s (ANFFMRFA)

Vous invite

À la Cérémonie d’Hommage

Aux Résistants Fusillés dans la Région Parisienne

Et inhumés au Cimetière parisien d’Ivry.

SAMEDI 10 OCTOBRE 2020 à 15h

Rassemblement (à 14h45)

Devant l’entrée du cimetière parisien d’Ivry

Avenue de Verdun (nationale 305) – Ivry-sur-Seine.

Métro porte de Choisy, bus 183

Festival Avignon Off – Lecture « Marie-Claude ou le muguet des déportés » par Jean-Pierre Thiercelin

Festival Avignon Off – Lecture « Marie-Claude ou le muguet des déportés » par Jean-Pierre Thiercelin

En partenariat avec le Billet des Auteurs de Théâtre (BAT), l’Espace Alya innove cette année en offrant au public des séances de lecture libres menées par divers auteurs de théâtre contemporains.

Le 7 juillet à 21h, Jean-Pierre Thiercelin inaugurait donc cette section avec son texte « Marie-Claude ou le muguet des déportés ».

Elle  vend son muguet avec gouaille et passion… Tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir des parents communistes, elle si !… Ils lui ont donné le prénom de Marie-Claude Vaillant-Couturier, qui de la résistance au procès de Nuremberg, d’Auschwitz à Ravensbrück, du parti communiste à la Fondation pour la Mémoire de la Déportation sut allier engagement et amour de la vie. Un regard sur la Mémoire au fil des premiers mai, du temps qui passe et des temps qui changent…

Cérémonie commémorative du camp d’internement d’Aincourt

Cérémonie commémorative du camp d’internement d’Aincourt

Samedi 3 octobre 2020 à 15 H

À l’entrée du Groupement Hospitalier Intercommunal du Vexin dans le parc de la Bucaille, à Aincourt (Val-d’Oise),se tiendra la cérémonie commémorative du 80ème anniversaire de l’ouverture du camp d’internement d’Aincourt.

Le dépôt de gerbes sera suivi de :
– L’allocution d’Emmanuel Couesnon, Maire d’Aincourt, Membre du Conseil d’Administration de « Mémoire d’Aincourt »
– L’allocution de Solveig Hennebert, Membre du Conseil d’Administration de « Mémoire Vive des convois des 45 000 et des 31 000 »
– « Histoires du camp oublié »

Une évocation théâtrale de la Résistance présentée par le Théâtre des Oiseaux.
Conception et mise en espace : Bernard Martin Fargier.

 

[DOCUMENTAIRE] Les 9000 vies du camp nazi de Mittelbau-Dora

[DOCUMENTAIRE] Les 9000 vies du camp nazi de Mittelbau-Dora

Je m’appelle François Jazbinsek. Je suis né en 1922. J’ai été déporté au camp de concentration nazi de Mittelbau-Dora durant la seconde guerre mondiale. Je suis mort en déportation avant d’avoir atteint les 22 ans. Mon frère Joseph quant à lui a survécu à cet enfer. Aujourd’hui, ce n’est pas seulement notre histoire que je vais vous raconter mais celle des 9000 déportés du camp de concentration de Mittelbau-Dora.

Interview, images, montage et musique : Fabrice JAZBINSEK
Traduction : Gilbert BARTHEL Secrétariat : Célestine JACOBI Remerciements : La Coupole Centre Historique Le Mémorial de Mittelbau-Dora L’Université de Göttingen

▼ SUIVEZ-MOI ▼ Instagram : https://www.instagram.com/fjazbinsek/… Twitter : https://twitter.com/fjazbinsek Facebook : https://www.facebook.com/fabricejazbi… Site : http://fabrice-jazbinsek.mystrikingly…

Le livre des 9000 déportés de France à Mittelbau-Dora

Le livre des 9000 déportés de France à Mittelbau-Dora

Laurent THIERY

Collection : Documents
Date de parution : 17/09/2020
Un livre unique au monde.
Proche de Buchenwald auquel il était d’abord rattaché, Mittelbau-Dora fut l’un des camps de concentration et d’extermination par le travail les plus meurtriers du IIIe Reich. D’août 1943 à avril 1945, près de 9 000 déportés de France ont creusé des tunnels pour installer un site industriel et assembler les pièces de fusées V2 censées anéantir l’Angleterre depuis le Pas-de-Calais. Plus de la moitié sont morts dans l’enfer du camp.

Qui étaient-ils ? D’où venaient-ils ? Pour quelles raisons ont-ils été arrêtés ? Que sont devenus les survivants ? Ces parcours ici relatés témoignent de l’engagement, du courage dont ont fait preuve ces déportés, résistants pour la plupart, mais aussi des souffrances terribles qu’ils ont endurées.
Tous nous semblent familiers tant, jusqu’à la guerre, leur destin semblait se fondre dans celui des hommes de leur époque : ouvriers, fonctionnaires, ingénieurs, artisans, étudiants ou vétérans de 1914-1918… Au fil des pages, nous découvrons Pierre Walter, jeune militaire de 22 ans, qui tentait de rejoindre les Forces française libres ; Émile Fabre, 50 ans, arrêté pour résistance communiste dans les Bouches-du-Rhône ; Robert Bailly, 20 ans, Jurassien, réfractaire au STO ; Isidore Haggai, 32 ans, tailleur à Paris, arrêté au motif qu’il ne portait pas l’étoile jaune.
Depuis Roger Abada jusqu’à Benjamin Zyman, en passant Stéphane Hessel et Simone Veil, ces notices biographiques, enrichies d’un index par département, retracent l’histoire d’un pan entier de la déportation dans toutes ses composantes et sa complexité.

Fruit de près de deux décennies de recherches, du recoupement de milliers d’archives, de la mobilisation sans précédent d’historiens, de professeurs, d’archivistes, de bénévoles, Le Livre des 9 000 déportés de France à Mittelbau-Dora rend enfin justice à l’engagement et au combat mené par les déportés contre le nazisme.

A découvrir au CESE : l’exposition « La fin du système concentrationnaire : le retour à la liberté des déportés »

A découvrir au CESE : l’exposition « La fin du système concentrationnaire : le retour à la liberté des déportés »

A l’occasion du 75ème anniversaire de la libération des camps, le CESE accueille du 14 au 25 septembre l’exposition « La fin du système concentrationnaire : le retour à la liberté des déportés » réalisée par la Fondation pour la Mémoire de la Déportation et l’Association des Amis de la Fondation. Le CESE a mis en place avec la Fondation diverses actions ces derniers mois dans le cadre de son partenariat « Mémoire et vigilance ».

Le retour des déportés des camps de concentration en avril et mai 1945 a été précédé d’événements douloureux, liés à la désintégration progressive de l’État national-socialiste allemand et de son système concentrationnaire, à mesure de la progression des armées libératrices à l’Est et à l’Ouest. Cette exposition retrace les grandes lignes des événements intervenus au printemps 1945. 

Elle rappelle que l’énorme machine concentrationnaire d’exploitation, de déchéance humaine et de mort a continué à fonctionner jusqu’à l’arrivée ou à l’imminence d’arrivée des armées alliées, malgré la désintégration progressive des structures de commandement du Reich et de la SS, que des crimes ont accompagnée jusqu’au bout. 

Elle jette également un regard sur les structures clandestines interne de résistance des détenus et leur rôle dans ces semaines décisives, marquées à la fois par un immense espoir et une angoisse insoutenable de ne pas survivre jusqu’à la délivrance finale.

Elle  rend compte enfin de l’extrême complexité des retours et des difficultés d’accueil et de réinsertion qu’ont rencontrées ces hommes, ces femmes et ces enfants revenu(e)s d’un monde que leur entourage ne pouvait pas ou ne voulait pas comprendre.

Une initiative autour de l’exposition est prévue le 23 septembre à partir de 17h30 au CESE.