Category: Actualité de la Déportation

diffusion du film “Parce que j’étais peintre”

diffusion du film “Parce que j’étais peintre”

Dans le cadre de la nouvelle programmation “Imaginer pour résister” du Mémorial des Déportés de la Mayenne, notre association propose la diffusion du film “Parce que j’étais peintre”, le mercredi 24 avril à 20h au cinéma le Vox de Mayenne (5,6€) et le jeudi 25 avril à 19h30 au cinéville à Laval (5€), avec la présence exceptionnelle du réalisateur, Christophe COGNET. Chaque projection sera suivie d’un débat.

Ce film remarquable mène une enquête inédite parmi les oeuvres réalisées clandestinement dans les camps nazis. Vous trouverez ci-joint le synopsis ainsi que des informations complémentaires sur ce film. Ci-dessous le lien de la bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=1hlhkL0iZ1M

Ces diffusions sont organisées en partenariat avec la Cinéligue53 et les cinémas de Mayenne et Laval.

Nous profitons de cet email pour vous indiquer qu’une nouvelle exposition temporaire “Imaginer pour résister” est visible au Mémorial depuis le 6 avril. Le Mémorial est ouvert à la visite du mardi au samedi et le 1er dimanche du mois de 14h à 18h.

Association pour le Mémorial de la Déportation
Mémorial des Déportés de la Mayenne
23 rue Ambroise de Loré
53100 MAYENNE
02 43 08 87 35

Site Internet : www.memorial-des-deportes-mayenne.fr

Retrouvez nous aussi sur la page Facebook du Mémorial (lien sur le site Internet)

Le Mémorial des Déportés de la Mayenne est ouvert du mardi au samedi et le 1er dimanche de chaque mois de 14h à 18h. Venez découvrir l’exposition temporaire “Imaginer pour résister !” visible en ce moment au Mémorial. 

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Hommage à la mémoire des étudiants et lycéens Résistants morts pour la France

Hommage à la mémoire des étudiants et lycéens Résistants morts pour la France

 

 Jeudi 16 mai 2019 de 16 h à 17 h

Jardin du Luxembourg

(Entrée Odéon, rue de Vaugirard, face au Théâtre de l’Odéon)

Sous la présidence de Monsieur Gérard Larcher, Président du Sénat.

En présence de Monsieur Gilles Pécout, recteur de la région académique

Île-de-France, recteur de l’académie de Paris, chancelier des universités de Paris.

Avec la participation des élèves des lycées et collèges

Pierre Alviset, de l’Europe-Jean Monnet (Bourg-de-Péage, Drôme),

Jacques Decour, Henri Matisse, Voltaire

 et

l’Institut National des Jeunes Aveugles.

Inauguration de la nouvelle stèle à la mémoire des enfants d’Izieu

Inauguration de la nouvelle stèle à la mémoire des enfants d’Izieu

Le 6 avril 1944, 44 enfants juifs et leurs accompagnateurs étaient raflés dans leur refuge à Izieu et conduits à la prison de Montluc avant d’être déportés à Auschwitz où ils furent gazés. 75 ans après, la Ville de Lyon souhaite leur rendre hommage en érigeant un mémorial place Carnot, lieu central de la vie lyonnaise.

Cet acte fort, symbolique et concret à la fois, a été décidé suite à la profanation de la stèle en leur mémoire en août 2017. Elle était installée dans le « jardin des 44 enfants d’Izieu » (inauguré en 2010 et qui conservera sa dénomination), situé derrière le Centre d’histoire de la Résistance et de la Déportation (7e arrondissement).

La décision de réaliser une nouvelle stèle et de la déplacer avait alors été prise par la Ville en concertation avec les associations. La place Carnot a été choisie à la fois pour des raisons de sécurité -l’emplacement est surveillé par des caméras- et pour des raisons historiques puisque le mémorial se situera désormais près de la gare de Perrache d’où les enfants sont partis vers les camps de déportation. Enfin, cela donnera une visibilité forte à ce lieu de mémoire au coeur de la ville. La nouvelle stèle installée sur la pelouse centrale de la place, sera accompagnée de deux panneaux informatifs sur l’histoire tragique des enfants d’Izieu.

Le nouveau mémorial a été inauguré le lundi 8 avril en présence de Beate et Serge Klarsfeld qui ont joué un rôle majeur dans la reconnaissance de cette rafle, puisqu’ils ont permis d’identifier Klaus Barbie comme le donneur d’ordre.

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Ajaccio : Bientôt les 18èmes rencontres “Cinéma-Histoire”

Ajaccio : Bientôt les 18èmes rencontres “Cinéma-Histoire”

C’est la seconde Guerre mondiale la vrai protagoniste des 18èmes Rencontres-Cinéma-Histoire d’Ajaccio.

des Outre les films habituellement destinés aux scolaires – Le journal d’AnneFranck et LaVague,il y aura au programme la montée du fascisme dans l’Entre- deux-guerres en Italie – Le jardin des Finzi Contini ; les relations entre Hitler et Mussolini, – L’opéra des assassins ; l’occupation par l’armée italienne en Corse – Liberata ; les déboires lourds de drames pour l’armée italienne après qu’elle ait capitulé et qu’elle dut subir la vindicte de son ex-alliée allemande -Capitaine Corelli ; la vengeance aussi des Alliés vainqueurs à l’encontre de l’armée du IIIème Reich vaincue, particulièrement contre des jeunes soldats prisonniers – Les oubliés ; oubliée aussi la Résistante – Sofia Jancu, la maîtresse de Gabriel Péri, fusillée par les nazis ; et enfin, – Peu m’importe si l’histoire nous considère comme des barbares – qui raconte l’histoire du massacre de 20.000 juifs à Odessa par l’armée roumaine, et le déni encore aujourd’hui de ce crime par les Roumains.

L’idéologie nationale-socialiste fut largement répandue en Europe et dans le monde de l’Entre-deux-guerres. Mais comment le fascisme a-t-il pu séduire autant d’Italiens au point de porter Mussolini au pouvoir ? Ça ne rend que plus méritoire la résistance de ceux qui s’opposèrent à la dictature, contraints parfois de quitter leur pays. La Corse en accueillit de ces fuorusciti. Certains -27 hommes- de passage dans l’île pour rejoindre les Brigades Internationales en Espagne, d’autres pour y demeurer et qu’on retrouvera dans la Résistance insulaire ou enrôlés dans l’armée française. C’est précisément à la Résistance italienne et aux fuorusciti antifascistes, ceux de Corse particulièrement, à qui nous voulons rendre hommage cette année en invitant des représentants de l’Associazione Nazionale dei Partigiani d’Italia, Piero Cossu et Antonio Polo.

Mais ça ne saurait faire oublier la dureté de l’occupation italienne en Corse. Même étalonnée sur celle paroxystique des nazis, elle ne fut pas pour autant indolore : une cinquantaine de Résistants corses tués, un demi-millier de déportés.

Et la capitulation italienne acquise, quel fut le comportement des troupes italiennes ? dans son rapport avec la population des pays occupés et avec l’armée allemande qui n’a pas pardonné sa défection à son ex-allié et s’est vengé cruellement comme en Céphalonie. La Corse aussi a été un des théâtres de leurs affrontements meurtriers : plus de 600 morts italiens durant les combats libérateurs du 8 septembre au 4 octobre. C’est trois fois plus que les morts Résistants et soldats français réunis.

Lyon : des croix-gammées et des tags racistes non loin du Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation

Lyon : des croix-gammées et des tags racistes non loin du Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation

A Lyon, en pleine rue, des croix-gammées et des tags racistes ont été découverts par dizaines avenue Berthelot, à proximité du Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation, vendredi 5 avril : plusieurs commerces étaient notamment visés.

Par Renaud Gardette

Des croix-gammées ont été taguées à Lyon, vendredi 5 avril, au niveau de l’avenue Berthelot. La découverte a eu lieu à proximité du Centre d’Histoire de la Résistance de la Déportation, mais pas sur les lieux même du site. En tout, plus d’une vingtaine d’inscriptions néo-nazies, et des tags racistes ou xénophobes.
Ce sont notamment des commerces comme un coiffeur, un restaurant ou un cabinet infirmier qui ont été visés.

Pour l’instant aucune information sur la ou les personnes qui seraient à l’origine de ces dégradations. La zone concernée est assez vaste, et s’étend de la place Jean-Macé jusqu’à Garibaldi.
“Nos origines dérangent”

Naima est la gérante du Barber Shop. Un employé l’a prévenu au petit matin. “Je suis d’origine maghrébine, même si je suis française à 100%” dit-elle, une croix gammée peinte en orange sur sa vitrine. “J’étais choquée, çà ne se fait plus ce genre de choses. Je suis tombée des nues. J’aimerais bien qu’il y ait des caméras (de vidéo-surveillance). Nos origines, ça dérange maleureusement. On a été ciblés, il y a aussi un restaurant africain ! Aujourd’hui c’est des tags, et demain ?”

Cette victime se pose une question: “Qui sont ces gens ? Quel est leur profil ? C’est çà qui m’inquiète. Il faut identifier ces gens.”

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FORT DE ROMAINVILLE : UN MUSÉE À LA MÉMOIRE DE LA RÉSISTANCE DES FEMMES

FORT DE ROMAINVILLE : UN MUSÉE À LA MÉMOIRE DE LA RÉSISTANCE DES FEMMES

Depuis plusieurs mois maintenant, de nombreuses associations du souvenir, des élu-e-s, des personnalités diverses sont engagées dans le soutien à la réalisation d’un musée dédié à la mémoire des femmes dans la résistance. Et suite à une mobilisation très importante, il avait été entériné que dans le cadre du concours « inventons la métropole », le projet retenu pour l’aménagement du fort de Romainville, prendrait en compte cette demande. Aujourd’hui nous sommes au point mort dans l’avancée de cette initiative. La mobilisation reste donc de rigueur. A cet effet, en novembre dernier Yves Jegouzo, président du comité de sauvegarde du Fort de Romainville pour la création d’un musée de la femme résistante, s’est adressé au Préfet. Dans son courrier il alerte le préfet sur le fait « qu’aujourd’hui aucune avancée n’a vu le jour et aucune information officielle de la ville et du promoteur n’a été publiée. Il « regrette l’absence de concertation alors même que les échanges et les partenariats permettraient de trouver des solutions pour finaliser un projet partagé et un tour de table financier. Les habitant-e-s des Lilas et d’Est Ensemble s’interrogent sur le devenir du Fort. De même, le Comité de Soutien et le musée de la Résistance National sont toujours en attente de la mise en place des structures de pilotage et de l’annonce d’un agenda du projet d’aménagement du site du Fort de Romainville. » Vous trouverez ci-dessous, en bas de la page, la réponse du préfet à cette interpellation.

De leurs cotés des élues et des personnalités du 93 très impliquées dans cette démarche ont adressé un courrier au ministre de la culture, au préfet de Région, au préfet de Seine Saint Denis, à madame Geneviéve Darrieusseq secrétaire d’Etat. Vous en trouverez une copie ci-dessous

« Monsieur le Ministre,

Comme vous le savez, le 24 janvier 1943 est parti du fort de Romainville, un convoi de 222 femmes dont la plupart étaient résistantes. La majorité d’entre elles étaient communistes, et pour les autres elles étaient engagées dans diverses convictions philosophiques, politiques, religieuses.

Elles furent toutes déportées à Birkenau et franchirent avec courage la porte du camp en chantant la Marseillaise. Seules 49 sont revenues.

Il nous paraît aujourd’hui essentiel, plus de 70 ans après la fin de la guerre, de garder mémoire de la déportation, mais aussi de ce que fut la résistance et en particulier du rôle des femmes, souvent minoré et parfois complétement ignoré.

Pour preuve, aucun musée n’est aujourd’hui dédié à la mémoire des femmes résistantes. Depuis des années nous soutenons les initiatives des associations mémorielles, et du musée national, de la résistance pour qu’un tel musée, à vocation pédagogique, soit érigé au fort de Romainville.

Le projet « Grand Lilas » intégrait cette exigence. Nous savons que vos services étudient ce sujet et nous vous serions reconnaissantes de bien vouloir nous recevoir pour que vous nous fassiez part de l’avancée du projet.

Par ailleurs nous avons une requête à vous présenter : nous participons chaque année, avec le Parti Communiste de Seine Saint Denis, à la cérémonie souvenir de la déportation. Néanmoins, le préfet de la Seine Saint Denis n’a pas intégré dans le protocole le dépôt de gerbe du PCF devant la casemate où furent enfermé-e-s nos camarades parmi lesquels Danielle Casanova, Marie-Claude Vaillant Couturier, Charlotte Delbot, le colonel Fabien et tant d’autres.

Nous vous demandons avec insistance à ce que cet ostracisme cesse. Au Mont Valérien, au mémorial de Drancy et dans la plupart des villes nul parti républicain n’est exclu du protocole de la journée de la déportation. La France a besoin de toutes les bonnes volontés pour combattre le racisme, l’antisémitisme et défendre la liberté.

Nous espérons vivement que cette année notre dépôt de gerbe sera bien intégré au protocole de la cérémonie.

Dans l’attente de vous rencontrer, recevez, monsieur le ministre, nos salutations distinguées.

Marie-George BUFFET, Eliane ASSASSI, Pascale LABBE, Nathalie SIMONNET, Henriette ZOUGHEBI

Pièces jointes :

La traque des Résistants

La traque des Résistants

Résumé

Qui a provoqué la chute de Jean Moulin ? Qui a livré d’Estienne d’Orves ? Qui est le traître à l’origine du démantèlement du réseau du musée de l’Homme ? Qui se trouve derrière la souricière qui entraîne l’arrestation de Geneviève de Gaulle ? Quelles sont les méthodes des Allemands pour infiltrer les maquis ? Quel est le rôle des agents recrutés par les services allemands dès juin 1940, les fameux « VM » ?

Pour expliquer les coups terribles portés à la Résistance, Fabrice Grenard a consulté les dossiers constitués par les services secrets à la fin de la guerre et récemment déclassifiés. Il a rassemblé pour la première fois des informations et des documents inédits sur les agents qui ont travaillé pour l’occupant en infiltrant la Résistance. Ainsi, il raconte la traque des résistants par la police de Vichy, par l’Abwehr, par la Sipo-SD dont fait partie la Gestapo et par l’administration militaire allemande. La plupart de ces affaires n’ont cessé d’alimenter des polémiques et n’ont pas livré tous leurs secrets, comme le drame de Caluire, pour lequel Jean-Pierre Azéma propose ici une mise au point. Cette enquête palpitante enrichit à la fois l’histoire de l’occupation allemande et de la Résistance sur un aspect rarement abordé.

L’auteur de La traque des Résistants

Auteur

Fabrice Grenard, historien, spécialiste du ravitaillement sous l’Occupation, de la Résistance et de l’histoire des maquis, est l’auteur notamment de La France du marché noir (2008), Maquis noirs et faux maquis (2011) et Une légende du maquis : Georges Guingouin…