Catégorie : Actualité de la Déportation

Cette exposition permanente raconte la Seconde Guerre mondiale à travers 150 pièces au Musée départemental de la Résistance et de la Déportation

Cette exposition permanente raconte la Seconde Guerre mondiale à travers 150 pièces au Musée départemental de la Résistance et de la Déportation

Au Musée départemental de la Résistance et de la Déportation, l’exposition permanente La Haute-Garonne dans la Seconde Guerre mondiale : parcours et engagements revient sur la guerre, la Résistance et la Déportation à travers 150 pièces. Installée au premier étage, elle s’intéresse aux parcours d’hommes et de femmes dont les engagements continuent de questionner notre époque.

Archives, objets et témoignages
Photographies, tracts, lettres, archives de presse, mais aussi masque à gaz, veste d’aviateur, radio, armes ou vêtements de déportés composent ce parcours. Le musée conserve au total plus de 30 000 pièces, dont un ensemble exceptionnel d’objets en bois gravés et sculptés provenant du camp de Gurs, acquis cette année mais pas encore présenté au public.

Parmi les éléments forts du parcours figurent aussi les nombreux témoignages d’anciens résistants et de survivants de la Shoah, accessibles sur des écrans. Entièrement sous-titrés, ils permettent d’entendre les récits de celles et ceux qui ont vécu cette période. Des cartes principalement numériques permettent également de replacer le conflit dans son contexte européen et d’en comprendre l’impact local. Un espace « réflexif » met enfin en perspective les luttes d’hier et d’aujourd’hui.

À noter : l’exposition temporaire Survivre à Auschwitz, consacrée au parcours de seize survivants français, est visible jusqu’au 31 octobre.

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Qui était Henri Fertet, le jeune résistant dont la première promotion du nouveau service militaire portera le nom ?

Qui était Henri Fertet, le jeune résistant dont la première promotion du nouveau service militaire portera le nom ?

Ce mardi 15 septembre à Orange, Emmanuel Macron a baptisé la première promotion de volontaires du nouveau service militaire national du nom de Henri Fertet, résistant franc-comtois fusillé à l’âge de 16 ans en 1943. Une figure importante de la Résistance en Franche-Comté.

« Soyez digne de la confiance qui vous est faite » : Emmanuel Macron a baptisé ce mardi 15 septembre la première promotion de volontaires du nouveau service militaire national du nom de Henri Fertet, résistant fusillé à l’âge de 16 ans en 1943. « Le choix qu’il fit, celui de servir la France et de défendre sa liberté, fait écho à votre engagement », c’était « le choix de servir plutôt que subir », a lancé le chef de l’État devant des volontaires de l’Armée de l’Air à Orange. Henri Fertet, héros de la Résistance, un Franc-Comtois, né en 1926 à Seloncourt, condamné à mort et fusillé le 26 septembre 1943 par les Allemands. Plusieurs établissements scolaires portent son nom : une école à Besançon dans le quartier Velotte, un lycée à Gray notamment.

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Henry Grand, dernier homme déporté « Nuit et Brouillard »

Henry Grand, dernier homme déporté « Nuit et Brouillard »

Henry Grand avait 18 ans lorsqu’il fut arrêté, le 25 janvier 1944. Il était alors engagé depuis deux ans dans la Résistance, sous le nom de Georges Caron. Il connut Fresnes, les interrogatoires, la torture, puis le Struthof, où il fut déporté sous le régime « Nacht und Nebel », que les nazis réservaient à ceux qu’ils destinaient à disparaître « dans la nuit et le brouillard ».

Pour le tout jeune homme qu’il était alors, il n’y eut plus d’avenir. Y avait-il seulement une perspective de survie ?

Henry Grand avait 19 ans lorsqu’il fut libéré du camp annexe d’Allach, le 30 avril 1945, après les mois passés au Struthof, puis l’évacuation vers Dachau face à l’avancée des armées alliées.

Après, il y eut un autre Henry Grand, qui vécut encore plus de quatre-vingts ans. L’aurait-il seulement envisagé avec l’épreuve de la déportation et de la captivité ? Il travailla, enseigna la criminologie, fonda une famille et s’installa en Indre-et-Loire. Il avait même dépassé le cap de ses cent ans – il était né le 28 janvier 1926 à Paris 15e – lorsqu’il s’est éteint, le 16 août, à Céré-la-Ronde, où ses cendres ont été dispersées mardi 15 septembre.

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Un été riche en histoire au Musée Départemental de la RJournées européennes du patrimoine : Mémoire, transmission et héroïsme au cœur de l’Histoire ésistance et de la Déportation à Auch

Un été riche en histoire au Musée Départemental de la RJournées européennes du patrimoine : Mémoire, transmission et héroïsme au cœur de l’Histoire ésistance et de la Déportation à Auch

Des sombres heures des conflits mondiaux aux luttes clandestines pour la liberté, les lieux de mémoire ouvrent leurs portes pour les Journées européennes du patrimoine (19 et 20 septembre). À travers des vestiges préservés, des récits poignants et des dispositifs pédagogiques novateurs, découvrez cinq sites essentiels qui transmettent le souvenir des combattants, des victimes et des résistants.

Centre d’accueil de la Caverne du Dragon – Chemin des Dames à Oulches-la-Vallée-Foulon – © Agence ACBS

Visiter ces espaces d’histoire, c’est partir à la rencontre des hommes et des femmes dont les destins ont été bouleversés par les guerres majeures du XIXᵉ et du XXᵉ siècle. Du Premier Empire aux maquis de la Seconde Guerre mondiale, chaque étape offre une immersion émouvante et nécessaire au cœur de notre patrimoine national.

Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère (Grenoble)

Créé à l’initiative d’anciens résistants, déportés et enseignants, il retrace l’histoire de la résistance et de la déportation en Isère, un haut lieu de la lutte clandestine contre l’occupant nazi. Il met en lumière l’engagement des citoyens face à l’occupant et la répression qui a frappé la région.

Au programme des JEP :« Retour de captivité » : lecture théâtralisée suivie d’un bord de scène avec la Compagnie Acour (samedi 19 septembre à 16h).
« Raconte-moi la Seconde Guerre mondiale » : visite théâtralisée en famille où le public choisit les personnages à rencontrer (samedi 19 et dimanche 20 septembre à 11h).
Informations pratiques :Adresse : 14 rue Hébert, 38000 Grenoble
Conditions d’accès : Gratuit ; entrée libre pour la lecture dans la limite des places disponibles, sur réservation pour la visite en famille.

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Visite de l’ancienne gare de déportation de Bobigny (93) pour les Journées du Patrimoine 2026

Visite de l’ancienne gare de déportation de Bobigny (93) pour les Journées du Patrimoine 2026

Profitez des Journées du Patrimoine 2026 pour entrer dans l’ancienne gare de déportation de Bobigny, le week-end des 19 et 20 septembre prochains. Plongez dans les pages les plus sombres de l’Histoire de France en découvrant cette gare qui a entraîné de nombreuses victimes vers les camps d’Auschwitz.

Si vous êtes né à Bobigny, vous avez surement entendu l’histoire glaçante de la gare de Bobigny, utilisée par les nazis pour transférer hommes, femmes et enfants à Auschwitz. En 13 mois, de l’été 1943 à l’été 1944, 22 407 hommes, femmes et enfants de tous âges furent embarqués dans des wagons plombés qui les menaient vers le camp d’extermination d’Auschwitz.

Après la Seconde Guerre mondiale, ce site de 3,5 hectares appartenant à la SNCF fut loué à un ferrailleur qui déménagea en 2005. La SNCF voulut détruire les bâtiments à plusieurs reprises, mais l’association Fonds Mémoire d’Auschwitz (AFMA) et à Georges Valbon (maire de Bobigny) interpelle l’État sur le sujet en 1987, et la démolition est évitée de justesse.

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Gideon Mendel au Musée de la Résistance et de Déportation de l’Isère

Gideon Mendel au Musée de la Résistance et de Déportation de l’Isère

Depuis 2007, le photographe rencontre les sinistrés des inondations autour du monde. Par-delà les frontières, ses portraits, exposés au musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère, invitent à réfléchir sur la vulnérabilité humaine.

Une femme fume une cigarette sur sa terrasse, le corps immergé jusqu’à la poitrine dans une eau brunâtre. Nul besoin de mots, le regard frontal suffit à exprimer son désarroi face à la puissance des flots qui, en quelques heures, ont dévasté la ville de Rio Branco, dans le nord-ouest du Brésil, en mars 2015 – et la vie de centaines de milliers d’habitants. Temps suspendu, tout flotte autour d’elle comme autour de chacun des personnages saisis au milieu des eaux par Gideon Mendel, sur tous les continents coins d’une planète en crue.

Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Aisne

Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Aisne

Le musée de la Résistance et de la Déportation de l’Aisne, situé à Tergnier, est implanté au cœur d’un territoire riche d’histoire et de mémoire. Fermé depuis 2023, il bénéficie actuellement d’une ambitieuse phase de réaménagement de ses espaces et redéfinition de ses missions. La nouvelle muséographie dans un bâtiment rénové est à découvrir à partir du 10 octobre.

Avec la disparition progressive des derniers résistants et témoins ainsi que le besoin de moderniser le parcours de visite, il était devenu indispensable de transformer l’ancien musée de la résistance et de la déportation de Tergnier, né en 1986, sous l’impulsion d’anciens résistants.

Dans cette dynamique, la gestion du musée ainsi que la gestion de la collection « musée de France » sont désormais assurées par le Département de l’Aisne depuis 2024.

L’ambition du Département est clairement affichée : faire perdurer la mémoire au-delà des commémorations de la Seconde Guerre mondiale et rejoindre les grands musées d’histoire contemporaine dédiés aux conflits mondiaux dans les Hauts‑de‑France, en mettant la pédagogie et la transmission au cœur de sa mission.

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