Catégorie : Actualité de la Déportation

LE 83e ANNIVERSAIRE DE LA CREATION DU CONSEIL NATIONAL DE LA RESISTANCE DANS LE GRAND SILENCE MEDIATIQUE 2026 !

LE 83e ANNIVERSAIRE DE LA CREATION DU CONSEIL NATIONAL DE LA RESISTANCE DANS LE GRAND SILENCE MEDIATIQUE 2026 !

Pourquoi ce silence ? Rien à 20 h sur France 2 !
Origine de la création de la Journée nationale de la résistance !
Avoir choisi le 27 mai pour célébrer la résistance n’est pas anodin. C’est en effet la date anniversaire de la création du Conseil National de la Résistance, l’instance créée par la France Libre autour de Jean Moulin pour donner plus de cohésion et d’efficacité aux différents mouvements de Résistance française, pendant l’Occupation.
Cette journée de mémoire a été décrétée en France par le Sénat et sa première édition sera celle de 2014.
Une journée de mémoire pour les jeunes générations.
Le site internet du Sénat précise que cette journée n’est ni fériée, ni chômée, et que la commémoration pourrait permettre aux professeurs de consacrer une partie de leurs cours aux thèmes de la Résistance et de la Déportation.
Il est curieux de noter que sur un thème en principe aussi fédérateur, la proposition n’ait pas été adoptée à l’unanimité et qu’il s’est trouvé 2 sénateurs pour voter contre…
SE SOUVENIR, POURQUOI ?
 » Evenement majeur de notre histoire, la Résistance n’est pas seulement l’affaire de ceux qui la vécurent, y participèrent, l’organisèrent. Bien au-delà du souvenir, elle continue de génération en génération, à dispenser à tous son lucide enseignement.
Cet évènement majeur réclame un moment fort au cours duquel chacun puisse, non seulement l’honorer et le célébrer mais avant tout le comprendre !
Incessante pédagogie de l’espoir, la Résistance reste à l’oeuvre dans la mémoire collective des français. Elle est une des forces profondes qui structurent notre durée, proclament notre passion de la liberté et donnent un sens véritable à notre héritage. »
Jean MARCENAC, poète, Résistant
Le musée de la résistance et de la déportation de Forges-les-Eaux fête ses 40 ans

Le musée de la résistance et de la déportation de Forges-les-Eaux fête ses 40 ans

Ce week-end, les 30 et 31 mai 2026, un camp US prendra place à Forges-les-Eaux (Seine-Maritime), à l’occasion des 40 ans du musée de la résistance et de la déportation fondé en 1986 par d’anciens résistants du Pays de Bray.

Le musée de la résistance et de la déportation fête, en ce mois de mai 2026, les 40 ans de sa création. En 1986, d’anciens résistants du Pays de Bray ont décidé de le fonder pour appuyer le devoir de mémoire. Le week-end prochain, les 30 et 31 mai, un camp US sera monté dans le parc de l’hôtel de ville de Forges-les-Eaux.

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Les Trophées « Héritiers de mémoire » fêtent leurs dix ans

Les Trophées « Héritiers de mémoire » fêtent leurs dix ans


Le palmarès 2026 des dixièmes Trophées « Héritiers de mémoire » a été dévoilé au Panthéon, le 19 mai 2026. Organisée par le ministère des Armées et des Anciens combattants, l’opération distingue des projets pédagogiques menés dans les écoles, collèges et lycées autour de la mémoire des conflits contemporains.

Conduite par la direction de la Mémoire, de la culture et des archives (DMCA) du ministère des Armées, en partenariat avec les ministères de l’Éducation nationale et de l’Agriculture, les Trophées « Héritiers de mémoire » célèbrent l’engagement de la jeunesse dans la transmission de la mémoire des conflits contemporains. Sélectionnés pour leur qualité et leur originalité, les projets retenus bénéficient d’un accompagnement dédié, associant soutien financier et ressources pédagogiques.

Le palmarès complet de l’année scolaire 2025-2026

Catégorie « Jeunesse en guerre »
Prix 2026

Lycée Aristide Briand de Saint-Nazaire (Académie de Nantes) : « Sur les traces de Victor Perahia, déporté nazairien »

Les classes de terminale, en réponse au Concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD), ont cherché à comprendre la politique d’exclusion et de persécution menée par les forces d’occupation nazies et le Régime de Vichy à partir de l’histoire d’un enfant juif de Saint-Nazaire durant la Seconde Guerre mondiale. Le projet a suivi le parcours de Victor Perahia, raflé à Saint-Nazaire à l’âge de 9 ans, et celui de sa famille, déportée à Bergen-Belsen.

Mention animation musicale
Collège Jean Moulin de Barlin (Académie de Lille) : « Une histoire… des histoires d’engagement »

Les élèves des classes de quatrième et troisième appartenant à l’atelier Défense du collège ont étudié la chanson comme vecteur de transmission de l’esprit de Défense et de valeurs communes.

Ils ont effectué de nombreuses recherches sur des personnages, des dates et des lieux clés de notre histoire, assisté à des conférences, participé à plusieurs cérémonies commémoratives et ont visité à Paris de nombreux sites institutionnels et liés à la mémoire des conflits contemporains. Par ailleurs, les élèves ont étudié des œuvres issues de différents répertoires (la Marseillaise, l’Alsace et la Lorraine, le Chant des Partisans, le Déserteur, Nuit et Brouillard, Né en 17 de Jean-Jacques Goldmann, le Soldat de Florent Pagny…).

Les élèves ont écrit une œuvre musicale pour le Bleuet de France et créé un spectacle musical à destination des partenaires, parents et futurs élèves.

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Une ancienne résistante du Loiret, Yvette Choquet-Kohler, va être honorée, dimanche 26 avril à Lorris
Lors de la journée des victimes et des héros de la Déportation, dimanche 26 avril, le musée départemental de la Résistance à Lorris va rendre hommage à Yvette Choquet-Kohler, en dévoilant une plaque à son nom. Originaire de Châteauneuf-sur-Loire, elle a rejoint un mouvement de Libération, dès 17 ans.

Yvette Choquet-Kohler s’est éteinte en 2008, à 83 ans. Photo recadrée. © Musée de la résistance et de la déportation de Lorris
Dimanche 26 avril, se tiendra la journée souvenir des victimes et héros de la Déportation. Comme chaque année, le musée départemental de la Résistance et de la Déportation va rendre hommage à un résistant déporté Loirétain, au cours de cette journée en mémoire des victimes des camps de concentration et d’extermination nazis de la Seconde Guerre mondiale.

Une cérémonie dans les jardins du musée sera organisée. Cette année, à 11 heures, une plaque en l’honneur d’Yvette Choquet-Kohler (1925-2008) sera inaugurée. Cette dernière a été une résistante de Châteauneuf-sur-Loire, surnommée « Chouquette » au sein du mouvement Libération Nord.

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Journée de la Déportation : « La résistance juive a bel et bien existé mais a trop longtemps été ignorée »

Journée de la Déportation : « La résistance juive a bel et bien existé mais a trop longtemps été ignorée »

Alors qu’il évoquera la vie de Marie-José Chombart de Lauwe, résistante et sociologue française, déportée entre le 22 mai 1942 et le 22 avril 1945, à l’occasion des cérémonies de la Journée nationale du souvenir de la déportation, ce samedi 25 avril, l’historien Gérard Domange lève le voile sur une réalité trop longtemps ignorée : la résistance juive durant la Deuxième Guerre mondiale.

Gérard Domange, pourquoi avez-vous travaillé sur le thème de la résistance juive ?

« J’ai été troublé, même alarmé, devant le recul de la connaissance historique et la fragilisation de la mémoire collective après un sondage réalisé en 2025 (NDLR : pour l’ONG Conference on Jewish Material Claims Against Germany) aux États-Unis et dans plusieurs pays européens dont la France pour évaluer la connaissance de la Shoah. Il s’est avéré que la méconnaissance est supérieure en France par rapport aux autres pays évoqués puisque 46 % des 18-29 ans disent ne pas avoir entendu le mot “Shoah”…

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Jean Lafaurie, 102 ans : survivre aux camps et résister encore

Jean Lafaurie, 102 ans : survivre aux camps et résister encore

À 102 ans, Jean Lafaurie, ancien maquisard déporté à Dachau, continue inlassablement de témoigner, notamment auprès des plus jeunes. Lui, qui a survécu à l’enfer des camps grâce à la solidarité entre les prisonniers, tient à transmettre un message d’alerte alors que les conflits font rage dans le monde. France 24 l’a rencontré et livre son récit à l’occasion de la journée nationale en mémoire des victimes et des héros de la déportation

Par : Stéphanie TROUILLARD

« Je suis toujours résistant. Je résiste à tout ! La preuve, je suis encore là. » Dans un sourire espiègle, Jean Lafaurie résume le mot d’ordre de toute une vie : résister envers et contre tout. Ses 102 ans ne semblent avoir aucune prise sur lui. Il vit seul chez lui, en Seine-et-Marne, depuis le décès de son épouse et gère lui-même son agenda bien chargé. Tiré à quatre épingles, il reçoit ses visiteurs le sourire aux lèvres et la cravate autour du cou. Le centenaire fait encore face au monde avec des yeux pétillants d’un ancien gamin qui a dit très tôt « non ».

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À la gare de Redon, une œuvre mémorielle en hommage aux personnes déportées pendant la Seconde Guerre mondiale

À la gare de Redon, une œuvre mémorielle en hommage aux personnes déportées pendant la Seconde Guerre mondiale

Dimanche 26 avril 2026, à 10 h à la gare de Redon (Ille-et-Vilaine), des élèves de l’école Eugène-et-Maria-Renaudeau-d’Allaire (Morbihan) vont dévoiler avec Antoinette Baudu, déportée rescapée du « convoi de Langeais », une œuvre mémorielle en hommage aux personnes résistantes et déportées originaires du pays de Redon et autour.

14 juin 1944, la lumière du soleil d’été éclaire la cour de la petite école publique d’Allaire (Morbihan). Devant les enfants, ses « petits », l’instituteur Eugène Renaudeau est arrêté par la milice locale pour actes de résistance. Il sera déporté au camp de concentration de Neuengamme (Allemagne), où il meurt le 15 novembre 1944.

Quatre-vingt-deux ans après, dimanche 26 avril 2026, à 10 h, à la gare de Redon (Ille-et-Vilaine), des élèves de l’école Eugène-et-Maria-Renaudeau-d’Allaire vont dévoiler avec Antoinette Baudu, déportée rescapée du « convoi de Langeais », une œuvre mémorielle en hommage aux personnes résistantes…
 
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Exposition LA GUERRE EN JEUX à Lyon

Exposition LA GUERRE EN JEUX à Lyon

L’exposition LA GUERRE EN JEUX, présentée au CHRD à Lyon jusqu’au 7 juin 2026, dresse un portrait sensible de l’enfance en temps de guerre, en choisissant le prisme original du jeu et des jouets.

L’exposition révèle comment ces objets du quotidien, porteurs de messages et de mémoire, ont façonné le vécu, l’imaginaire et l’éducation des enfants, tout en reflétant les enjeux sociaux et politiques de leur époque.

Une invitation à découvrir l’histoire autrement, à hauteur d’enfant.

UN PARCOURS POUR LES PLUS JEUNES, DÈS 7 ANS

Peluches, jouets, jeux de société… sont des objets familiers pour les jeunes visiteurs. Mais au sein de l’exposition, ils s’inscrivent dans un contexte historique complexe, marqué par la guerre, la privation, l’exil ou la persécution. Le musée, conscient de la dualité entre l’attrait visuel du jouet et la dureté de leur histoire, propose un parcours spécifiquement conçu pour les enfants dès 7 ans, afin de rendre l’exposition compréhensible, engageante et respectueuse de leur sensibilité.

Une médiation ludique et immersive

Un audioguide jeune public, mis en voix et en musique, plonge les visiteurs dans l’univers de l’époque à travers un récit immersif inspiré des objets exposés. Il propose une création originale, sensible et documentée autour d’une sélection de 11 objets de référence. Le CHRD s’est entouré de la compagnie Mademoiselle F* pour concevoir ce parcours. Ensemble, ils ont imaginé une mise en récit partant des objets pour raconter le destin des enfants auxquels ils sont liés.
Ce choix narratif revendiqué confère au parcours une dimension émotionnelle et pédagogique.
Pour compléter le parcours : un livret-jeu, gratuit, accompagne les enfants dans leur découverte, mêlant informations historiques, devinettes et activités ludiques.

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Une exposition sur les Justes de Saône-et-Loire

Une exposition sur les Justes de Saône-et-Loire

En Saône-et-Loire, 35 personnes ont été reconnues comme « Justes parmi les Nations ». Pendant la Seconde Guerre mondiale, elles ont pris des risques pour sauver des femmes, des hommes et des enfants juifs en danger de mort, suite aux lois raciales de l’Allemagne nazie et de la France. Une exposition aux Archives départementales à Mâcon leur rend hommage, pendant tout le mois d’avril.

Le Centre de Documentation « Résistance et Déportation » de Saône-et-Loire (CDRD71) propose une exposition itinérante intitulée « Les Justes parmi les nations » de Saône-et-Loire. Sa circulation accompagnera la pose de plaques mémorielles effectuée par l’Association nationale des anciens combattants et ami(e)s de la Résistance (ANACR71) et le Souvenir français, dans 17 communes du département concernées par la présence sur leur territoire de « Justes parmi les nations ».

Composée de 13 panneaux, l’exposition présente les 35 « Justes » de Saône-et-Loire. Quatre panneaux précisent la position géographique des « Justes » en Saône-et-Loire ; la situation générale des Juifs en Europe et en France ; l’entrée des « Justes » au Panthéon et la ligne de démarcation en Saône-et-Loire.

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Déportés oubliés des camps nazis : un professeur basque a retrouvé la trace de républicains espagnols assassinés

Déportés oubliés des camps nazis : un professeur basque a retrouvé la trace de républicains espagnols assassinés

À Toulouse et Tournefeuille (Utopia), un livre et un film sont présentés au cours de deux soirées cette semaine pour se souvenir d’aspects méconnus de la déportation de républicains espagnols dans les camps de la mort nazis. Professeur basque d’arts plastiques, Unai Eguia évoquera son précieux travail d’enquête, mené durant plusieurs années entre l’Espagne, la France, l’Allemagne et la République tchèque, au service de la mémoire commune européenne.

Après la terrible guerre d’Espagne (dont on commémore les 90 ans du déclenchement en juillet prochain), de nombreux exilés espagnols, vaincus par les troupes du général Franco, se réfugient en France en février et mars 1939.

Pour beaucoup, ce n’est que la suite de leurs tourments. Enfermés dans des camps d’internement du Roussillon par les autorités françaises puis utilisés comme main-d’œuvre sans droits dans des chantiers pour l’armée, ces républicains sont ensuite faits prisonniers par les nazis et envoyés dans des camps de travail et d’extermination tels que Mauthausen ou Buchenwald comme « indésirables » à éliminer en raison de leurs convictions et de leur lutte antifasciste.

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