Hommage à Henri Mosson, résistant et déporté
Publié le 17/02/2026
Passeur de mémoire, Henri Mosson était le doyen des survivants du seul camp nazi du territoire français. Décédé à 101 ans, il a passé sa vie à transmettre son histoire en témoin de la résistance et de la déportation.
Un engagement dès la jeunesse
Originaire du village de Boux-sous-Salmaise en Côte-d’Or, Henri Mosson s’est engagé très tôt dans la résistance. C’est sous la fausse identité de Raoul Desbois qu’il intègre un maquis près de Dijon. Dénoncé pour avoir récupéré des armes à destination des combattants clandestins résistants, il est arrêté par la Gestapo et torturé dans l’espoir de le faire parler, ce qu’il refusera de faire.
De la condamnation à la déportation
Le 27 juin 1943, à l’âge de 19 ans, il est frappé d’une condamnation à mort qui sera finalement transformée en déportation selon le décret « Nuit et brouillard » qui a pour objectif de faire disparaitre les résistants dans le secret plutôt que de les exécuter au risque d’en faire des martyrs. Il est envoyé au camp de concentration Natzweiler-Struthof en Alsace, allemande à ce moment-là, puis au camp de Dachau juste avant la libération par les Américains.
Cet ouvrage est un hommage à tous les républicains espagnols réfugiés en France.
Des pavés en mémoire de Tsiganes internés par l’État français durant la Seconde Guerre mondiale vont être posés dimanche dans une commune du Bas-Rhin. À Marseille, un monument en hommage aux victimes du génocide tsigane doit également être inauguré. Depuis quelques années, les initiatives se multiplient pour que cette page sombre de l’histoire de France sorte de l’oubli.


