DEVOILEMENT AUJOURD’HUI DANS LE PARC DES BUTTES- CHAUMONT DE LA PLAQUE EN HOMMAGE AU REPUBLICAIN ESPAGNOL Domingo TEJERO PEREZ

DEVOILEMENT AUJOURD’HUI DANS LE PARC DES BUTTES- CHAUMONT DE LA PLAQUE EN HOMMAGE AU REPUBLICAIN ESPAGNOL Domingo TEJERO PEREZ

Parmi les participant(e)s:
– Mahor CHICHE, Violette BARANDA, Philippe NAWROCKI, Dan LERT (adjoints Mairie du 19e),
– Romaric SEUZARET (représentant Catherine VIEU CHARIER, adjointe à la Mairie de Paris,
– Henri FARRENY (Président de l’amicale des anciens guérilleros en France/ AAGEF-FFI.
Pour les organisations et associations, étaient présents:
– Amicale de la Résistance Espagnole en Haute Savoie (Miguel VERA)
– Amis des combattants de l’Espagne Républicaine (ACER)
– Souvenir Français
– Association des amis de la Fondation pour la mémoire de la déportation (AFMD)
– Fondation pour la mémoire de la déportation (FMD)
– FNDIRP
– Association des amis parisiens du MRN
– Amicale de Ravensbrück (Marie France Cabeza- Marnet)
– Amicale de Sachsenhausen (André Lassague)

Musée de la Résistance de Châteaubriant : Nouvelle exposition temporaire

Musée de la Résistance de Châteaubriant : Nouvelle exposition temporaire

1940, entrer en Résistance ?

Chaque automne, le Musée de la Résistance de Châteaubriant présente une nouvelle exposition temporaire, dont le sujet est issu du Concours National de la Résistance et de la Déportation, coordonné par le Ministère de l’Éducation nationale.

L’entrée en guerre, la débâcle et la sidération des Français sont évoqués ainsi que le sentiment d’abandon provoqué par la « drôle de guerre » voulue par Pétain, en 1940.
L’exode, les réalités de l’Occupation et la fin de la République, la collaboration, les
appels à la Résistance de l’été 40, les répressions de Vichy et du Reich sont présentés avec la Résistance pionnière, les premiers réseaux, comme la volonté de sauver le patrimoine culturel français.


Gilles Bontemps, Président de l’Association des Amis du Musée de la Résistance de Châteaubriant, et les membres du conseil d’administration sont heureux de vous convier à l’inauguration de l’exposition :

SAMEDI 19 OCTOBRE 2019 à 17h : Inauguration de l’exposition temporaire (pdf – 2.5 Mo) au Musée de la Résistance de Châteaubriant (entrée libre et gratuite).

Un hommage sera rendu à Louis Tardivel, résistant FTP, administrateur AMRC, décédé le 15 août 2019.

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“ Été 44, la Libération de l’Indre ”

“ Été 44, la Libération de l’Indre ”

Avant sa fermeture hivernale, la Maison des traditions de Chassignolles et l’Association des anciens combattants et amis de la Résistance proposent, au lendemain des commémorations du 75e anniversaire de la libération de la France, une exposition intitulée Été 44, la Libération de l’Indre, visible jusqu’au 1er novembre.
Conçue par Jean-Louis Aubry, historien ; Thomas Fontaine, directeur du Musée de la Résistance nationale de Champigny-sur-Marne, et de Jean-Luc Stiver, cette exposition raconte trois mois d’une lutte ouverte, entamée le 6 juin 1944 avec le débarquement de Normandie, durant laquelle la Résistance locale a joué un rôle majeur jusqu’à la fin des combats, le 10 septembre 1944. Elle met en lumière l’importance de l’activité des réseaux de l’Indre : un tiers des opérations menées en France l’ont été dans le Berry durant cette période. Les grandes parcelles de terrain ont permis des atterrissages et des parachutages.
L’Indre a eu, par ailleurs, un poids national au cours de la Résistance française, dès 1940 et dans la bataille de la Libération : 15.000 combattants dans l’Indre au moment de la libération et 70 Indriens ont été reconnus Justes parmi les nations. Le département a été libéré le 22 août ; il faisait partie des premiers départements libérés sans le concours des forces alliées. Puis le 9 septembre, il était l’un des derniers encore sous le contrôle de l’armée allemande en raison de sa situation géographique.
Objets, affiches, journaux prêtés par des collectionneurs locaux enrichissent cette exposition.
76ème anniversaire de la Libération de la Corse : Bastia rend hommage aux combattants

76ème anniversaire de la Libération de la Corse : Bastia rend hommage aux combattants

 

Première région française libérée, dès octobre 1943, la Corse a commémoré ce vendredi matin le 76ème anniversaire de l’insurrection et des combats qui permirent à la Résistance insulaire appuyée par les Forces françaises libres (FFL) de se dégager du joug fasciste et nazi.

Les cérémonies du 76ème anniversaire de la Libération de la Corse, entamées le 3 octobre avec l’hommage aux Goumiers marocains à Teghime, se sont poursuivies ce vendredi à Bastia où municipalité et préfecture ont rendu hommage aux soldats et aux combattants.

C’est à 9 heures  heures, à Montesoro, que Pierre Savelli a donné le “la” de cette célébration qui s’est poursuivie, comme chaque année, en centre-ville à Bastia devant la tourelle du sous-marin Casabianca et le monument aux morts en présence d’une foule assez nombreuse de vacanciers et de bastiais.

Après le traditionnel dépôt de gerbes, une minute de silence et l’hymne national ont rythmé la cérémonie qui s’est déroulée en présence d’une délégation d’anciens combattants.

EN SAVOIR PLUS

Seconde Guerre. Sur les traces du père, 75 ans après

Seconde Guerre. Sur les traces du père, 75 ans après

Son père, aviateur, a quitté Douarnenez pour l’Angleterre en janvier 1944 à bord du Breiz Izel : l’Australien John Carleton reviendra sur ses traces, lundi, dans le cadre d’un parcours mémoriel qui le mène de Givet (Ardennes) à Hastière-Lauvaux (Belgique), en passant par Douarnenez et Falmouth.

Lundi matin, une cérémonie se tiendra à la pointe de Tréboul à la mémoire des passagers de la pinasse Breiz Izel. Dans la nuit du 22 au 23 janvier 1944, ce bateau commandé par Gabriel Cloarec, un jeune patron pêcheur, quittait Douarnenez, au nez et à la barbe des Allemands, cap sur l’Angleterre. À bord, se trouvaient 18 Français fuyant l’occupant et 14 aviateurs britanniques, canadiens et américains. Paddy Carleton, un aviateur britannique, faisait partie des passagers. Son fils John et Suzie, son épouse, qui vivent dans le Queensland en Australie, seront présents lundi à la cérémonie.

Un parcours mémoriel

Biologiste marin aujourd’hui à la retraite, John Carleton effectue un parcours mémoriel sur les traces de son père. Paddy Carleton, originaire de Belfast (Irlande du Nord), s’engage dans la Royal Air Force (RAF) pendant la Seconde Guerre mondiale. La nuit du 31 juillet 1943, il est à bord d’un bombardier Stirling qui se dirige vers Remscheid pour participer à un raid aérien sur la Ruhr. L’avion de la RAF est attaqué par un chasseur de nuit de la Luftwaffe.

L’équipage du bombardier britannique est composé de sept hommes. Robert Broadbent, le mitrailleur de queue, et William Ford, le radio, sont tués dans l’attaque. Le sergent Dunbar est capturé par les Allemands. Paddy Carleton se cache dans un verger près de Givet dans les Ardennes. Une famille de la région lui fournit de la nourriture et de l’eau, avant d’organiser un rendez-vous avec la Résistance française pour le faire passer en Belgique. De l’autre côté de la Meuse, Paddy Carleton est recueilli à Hastière-Lauvaux (province de Namur) où il est soigné et habillé. La Résistance belge lui fournit des faux papiers. Les trois autres membres de l’équipage sont arrêtés par la Gestapo, suite à une dénonciation.

De gauche à droite, les aviateurs alliés : Paddy Carleton, Max Fielder, Leslie Woolard et Thomas Moor. (Collection privée. Photo DR)

 

Caché chez Désirée Kervarec

Entre août et décembre 1943, Paddy Carleton mettra cinq mois pour traverser la France et une partie de la Belgique pour finalement arriver à Douarnenez. Le 24 décembre au soir, il doit embarquer sur La Jeanne, une pinasse pour rallier l’Angleterre. Mais ce projet d’évasion programmé le soir de Noël est abandonné. Paddy Carleton et d’autres aviateurs alliés sont cachés chez Désirée Kervarec, dite Yvonne pour la Résistance. Finalement, le 23 janvier, c’est le départ, à bord du Breiz Izel. « Pour celui qui croit au bon Dieu, c’est le moment de lui faire une prière », lance Gabriel Cloarec, le patron du bateau, au moment de partir. Le Breiz Izel arrivera à Falmouth, le lendemain. L’Union Jack et le pavillon français seront hissés dans la mâture. Une croix de Lorraine a été tracée sur le pavillon tricolore avec du coaltar.

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Les Lettres françaises. Cinquante ans d’aventures culturelles

Les Lettres françaises. Cinquante ans d’aventures culturelles

À la fin de l’année 1941, le principe d’un grand journal de la Résistance sur le front culturel est arrêté  : Les Lettres françaises. Elles devront rassembler les écrivains qui refusent l’oppression fasciste et l’occupation nazie. Le jeune romancier Jacques Decour, communiste, est au cœur de ce dispositif, avec l’homme de la NRF (Gallimard), non communiste, Jean Paulhan. En 1942, Decour fusillé, le premier numéro voit le jour. Près de vingt paraîtront clandestinement : c’est le journal culturel de la Résistance. À la Libération, Les Lettres françaises, bientôt sous l’aile d’Aragon, s’imposent comme l’un des grands titres de la presse française, jusqu’en 1972. De Sartre à Baldwin en passant par Éluard, Brecht ou Jean Vilar, le journal offre, chaque semaine, maints textes forts, aujourd’hui peu accessibles. À l’initiative du poète Jean Ristat, l’aventure est relancée en  1989 et, durablement, en 2004.

C’est à une redécouverte de ces textes que la présente anthologie invite le lecteur du XXIe siècle. Inscrits, pour beaucoup, dans un monde révolu, ils se révèlent fort éloquents pour comprendre ce passé mais non moins précieux, sans doute, pour penser aujourd’hui.

Fruit d’une relecture intégrale de l’ensemble des numéros parus, cet ouvrage a rassemblé parmi les meilleurs spécialistes pour présenter, dans sa vaste envergure, ce maître-journal  : Les Lettres françaises.

Guillaume Roubaud-Quashie est directeur de la Maison Elsa-Triolet – Aragon et agrégé d’histoire. Il a notamment publié, avec Dimitri Manessis, Empreintes rouges. Nouvelles perspectives pour l’histoire du communisme français (Rennes, PUR, 2018).

Voir le site de l’éditeur…

Hommage aux soldats Africains et Antillais : lettre ouverte aux maires de France Métropolitaine et des Outre-Mer

Hommage aux soldats Africains et Antillais : lettre ouverte aux maires de France Métropolitaine et des Outre-Mer

 

Lors du 75ème anniversaire du débarquement de Provence, le 15 août 2019 à Saint-Raphaël, le chef de l’État a appelé à renommer des rues en hommage aux soldats Africains et Antillais de l’Armée française qui ont participé à la Libération. Des responsables associatifs, intellectuels et personnalités publient une lettre ouverte aux Maires de France et des Outre-mer afin qu’ils s’engagent dans ce sens.

Communiqué de presse

« Ils ont fait l’honneur et la grandeur de la France. Et pourtant qui d’entre nous se souvient aujourd’hui de leurs noms, de leurs visages ? » a questionné le chef de l’État lors du 75ème anniversaire du débarquement de Provence à Saint-Raphaël dans le Var, le jeudi 15 août 2019. Plusieurs responsables associatifs, personnalités publiques, journalistes, médecins et universitaires pour la mémoire des Tirailleurs Africains et des Outre-mer emmenés par le professeur Marcel Lourel, commandant de réserve citoyenne à Lille s’interrogent : « Pourquoi les Tirailleurs Africains et des Outre-mer sont-ils les grands oubliés de l’Histoire ? Plus de 400 000 d’entre eux ont versé le prix sang au cours des deux Grandes guerres… Aujourd’hui, Emmanuel Macron appelle à renommer des rues pour leur rendre hommage. Une décision apaisée et de bon sens. À quelques mois des élections municipales, on adresse une lettre ouverte aux maires de France et des Outre-mer, souhaitant que leur audace triomphe sur l’oubli et le qu’en-dira-t-on. ». Ajoutons qu’ils entendent interpeller les 577 députés français de l’Assemblée nationale afin que des concertations locales puissent se tenir dans chaque circonscription. »

LETTRE OUVERTE AUX MAIRES DE FRANCE MÉTROPOLITAINE ET DES OUTRE-MER

Madame, Monsieur le Maire,
« Passant, ils sont tombés fraternellement unis pour que tu restes Français. ». L’épitaphe du Monument aux morts de Fréjus à la mémoire des combattants d’Afrique noire de Léopold Sédar SENGHOR résonne.

Les mots du poète sénégalais matérialisent le rôle crucial des troupes d’Afrique et de l’ensembles des Outre-mer (Tirailleurs Sénégalais, Algériens, Indochinois, Goumiers et Tabors Marocains, Pieds-noirs, Marsouins du Pacifique et dissidents des Antilles…) lors du débarquement de Provence, en Afrique du Nord, en Italie et en Corse.

Dès 1940, le 25e RTS (Régiment de Tirailleurs Sénégalais) est déployé à Chasselay-Montluzin afin de stopper la progression des troupes allemandes vers Lyon. Ils se battent jusqu’à épuisement des munitions. Contraints de se rendre, ils sont victimes des exactions racistes commises par les Nazis. Les mitrailleuses des chars ouvrent le feu, exécutent les hommes dans le dos, tandis que les blindés achèvent les blessés sous leurs chenilles. 52 tirailleurs sont massacrés. La même année, le 4e RTS contribue à la défense de Menton (Alpes-Maritimes) contre les troupes italiennes.

Félix Éboué, né en Guyane et Gouverneur du Tchad, une possession française, se déclare partisan du général de Gaulle après l’appel du 18 juin 1940. Il range le territoire du côté de la France libre. Grande figure de la Résistance de la France d’Outre-mer, il repose au Panthéon.
En septembre 1943, la Libération de la Corse s’opère grâce notamment au 1er régiment de Tirailleurs Marocains et au 2e groupement de Tabors Marocains avec l’aide des patriotes corses.

15 août 1944, le débarquement de Provence a lieu. 225 000 hommes des Tirailleurs Sénégalais et Algériens, Goumiers et Tabors Marocains, Pieds-noirs, Marsouins du Pacifique et dissidents des Antilles versent le prix du sang. Certains Polynésiens et Néo-calédoniens s’engagent dans le bataillon du Pacifique et participent à la bataille de BIr-Hakeim. C’est toute l’Afrique coloniale, mais aussi toute la France d’Outre-mer, des Antilles à la Nouvelle-Calédonie qui se bat pour l’idéal de liberté, pour la République, s’acquittant d’un lourd tribut pour la France.
Ils débarquent en Provence sous le commandement du général de Lattre de Tassigny. C’est sans compter l’aide de la résistance locale. L’Armée « B » libère Toulon, Marseille et Fréjus fin d’août 1944, devançant le calendrier tactique de plusieurs semaines. L’Histoire montre, hélas, que la mémoire collective a trop longtemps oublié ces faits d’arme. Malheureusement, ce fut également le cas lors du Premier conflit mondial. En 1914-1918, pas moins de 200 000 « Sénégalais » de l’Afrique-Occidentale française (A.O.F. : Mauritanie, Sénégal, Soudan français [devenu le Mali], Guinée, Côte d’Ivoire, Niger, Haute-Volta [devenue le Burkina Faso], le Dahomey [devenu le Bénin]) se battent sous l’étendard français, dont plus de 135 000 rien qu’en Europe. Environ 15 % d’entre eux, soit 30 000 soldats, y trouveront la mort sur un total de 1 397 800 soldats français morts durant ce seul conflit soit plus de 2 % des pertes totales de l’armée française. Il faut y ajouter tous les soldats venus d’Afrique du Nord, de l’Indochine et du reste de l’Outre-mer (Antilles, Guyane, Réunion, Madagascar, Indochine, établissements français de l’Inde, de Saint-Pierrre et Miquelon…) qui combattirent dans les tranchées, aux Dardanelles et en Afrique. Beaucoup sont revenus blessés ou invalides.

Lors du 75e anniversaire du débarquement de Provence, le jeudi 15 août 2019 à Saint-Raphaël dans le Var, Monsieur le Président de la République a rappelé que la France a une part d’Afrique en elle, tout en appelant à renommer des rues en hommage aux soldats africains et des Outre-mer de l’Armée française qui ont participé à la Libération.

Nous nous associons aux nombreux fils, petits-fils de Tirailleurs sénégalais et fils, petits-fils de militaires du rang, et nous saluons un acte républicain fort et apaisé qui honore la France, et avec elle, la Nation.

En conséquence de quoi, nous avons l’honneur de nous faire écho à une mémoire oubliée, celle de ces combattants – à égale distance celle des familles – souhaitant que vous puissiez prendre part au vœu du chef de l’État en baptisant ou en rebaptisant des rues en hommage aux soldats africains et de l’ensemble des Outre-mer qui ont participé à la Libération.

Nous comptons sur votre attention particulière.

Respectueusement,

SIGNATAIRES
1. Marcel LOUREL, professeur des universités (Psychologie), École supérieure du professorat et de l’éducation, ÉSPÉ Lille Nord de France, commandant de réserve citoyenne
2. Gaspard MBAYE, président de l’Association Mémoire du Tirailleur Sénégalais (AMTS), Nice, région Provence-Alpes-Côte d’Azur
3. Jacques LAMOTTE, président de l’association des Anciens combattants des régiments de Tirailleurs Sénégalais (ACRTS), Le Barp, région Nouvelle-Aquitaine
4. Françoise CROSET, historienne, présidente de l’Association pour l’Histoire des Tirailleurs Sénégalais (AHTIS)
5. Serge BARCELLINI, président général de l’association Le Souvenir Français
6. Daniel CAILLOT, président de l’
7. Union Française des Associations de Combattants et de Victimes de Guerre (UFAC), Le Barp et Arcachon et adhérent au RTS
8. Général de corps aérien Alain VERON, président du Comité de la Société des membres de la légion d’honneur (SMLH) de l’arrondissement de Douai.
9. Jean-Louis VAMELLE (major en retraite), président de la 133eme section des médailles militaires (médaille militaire et chevalier des Palmes académiques)
10. Adrien DUPUIS, président du Comité de la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA) de Douai
11. Gérard LELONG, président secteur Douaisis, président FNACA de Sin le Noble
12. Didier MOUQUET, président de la délégation Fondation MAL DE LATTRE du Douaisis, vice-président Rhin et Danube du Douaisis
13. Commandant (rc) Michel LEDUC, président d’association OPEX Nord, correspondant réserve entreprise défense CRED Nord
14. Jean-Marie CHOEUR, président des Anciens Combattants de Loffre
15. François MILLION, président des Mutilés de Guerre du Douaisis
16. Jean-Pierre BERGÉ, président l’Association Nationale des Officiers de Carrière en Retraite (ANOCR) de Douai
17. Jean-Michel GENART, président des sous-officiers de réserve – Douai
18. Jacques GODFRAIN, ancien ministre de la Coopération
19. Victorin LUREL, ancien ministre des Outre-mer, sénateur de Guadeloupe
20. Georges PAU-LANGEVIN, députée de Paris, ancienne ministre des Outre-mer
21. Victoire JASMIN, sénatrice de Guadeloupe
22. Dany WATTEBLED, sénateur du Nord
23. Serge LETCHIMY, député de la Martinique
24. Régis JUANICO, député de la Loire
25. Dimitri HOUBRON, député du Nord
26. Olivier SERVA, député de la 1ère circonscription de la Guadeloupe
27. Alain BRUNEEL, député du Nord
28. Jean LASSALLE, député des Pyrénées-Atlantiques
29. M’jid EL GUERRAB, député de la 9e circonscription des Français établis hors de France
30. Aïssata SECK, Maire adjointe à Bondy Anciens combattants et devoir de mémoire. Porteuse du dossier sur la naturalisation des Tirailleurs sénégalais
31. Michel DUROUSSEAU, adjoint honoraire de la ville de Douai
32. Viviane ROLLE ROMANA, psychologue, conseillère régionale d’Île-de-France
33. Benjamin STORA, professeur des universités, président du Musée de l’histoire de l’immigration
34. Audrey PULVAR, journaliste
35. Euzhan PALCY, réalisatrice
36. Edwy PLENEL, journaliste
37. Étienne GUILLERMOND, journaliste
38. David BOBÉE, metteur en scène, directeur du Centre dramatique national de Normandie-Rouen
39. Bernard HAYOT, président de la Fondation Clément
40. Amirouche LAIDI, président du club Averroes
41. Gérard DESPORTES, secrétaire général de l’Opéra-Comique de Paris
42. Yves DE CHAISEMARTIN, avocat au Barreau de Paris, ancien président du Figaro, ancien président de Marianne.
43. Françoise MARECHAL-THIEULLENT, avocat-médiateur inscrit au Barreau de Paris
44. Samuel GAILLARD, avocat inscrit au Barreau de Paris
45. Marina CAVAZZANA, professeur de médecine, Hématologue, directrice du centre de biothérapies de l’hôpital Necker
46. Dominique MÉDA, professeur des universités, sociologue et philosophe, université Paris Dauphine
47. Vincent de GAULEJAC, professeur émérite, université de Paris
48. Albert-Jean MOUGIN, professeur de lettres, ancien vice-président du SNALC
49. Jean-Luc BONNIOL, Professeur émérite, Aix-Marseille Université
50. Michel DEBOUT, professeur émérite, Psychiatre, ancien membre du Conseil économique, social et environnemental
51. Patrice SCHOENDORFF, psychiatre
52. Kamel GANA, petit-fils de Spahi, professeur des universités, Bordeaux
53. William DAB, titulaire de la Chaire Hygiène et Sécurité au CNAM et ancien directeur général de la santé
54. Georges SÉBASTIEN, directeur de l’Institut d’Études Sociales de Grenoble
55. François DURPAIRE, historien, journaliste
56. Pascal BLANCHARD, historien, chercheur LCP/CNRS, codirecteur Groupe de recherche Achac
57. Frédéric RÉGENT, historien, université de Paris I Panthéon-Sorbonne
58. Meriem SEBAI, docteur en histoire ancienne, maitre de conférences, université de Paris I Panthéon-Sorbonne
59. Erick NOËL, professeur des universités d’histoire moderne, université des Antilles
60. Babacar DIOP BUUBA, professeur d’histoire ancienne, université Cheikh Anta Diop, Dakar, Sénégal
61. Dominique CHATHUANT, professeur agrégé, chercheur associé au CERHiC, EA 2616 (URCA-Reims)
62. Bernard GAINOT, historien, maître de conférences honoraire, université Paris 1
63. Jean-Pierre MOREAU, archéologue et historien des Antilles
64. Gilles MANCERON, historien
65. Alain Froment, DR émérite IRD
66. Christophe WOEHRLE, historien, chargé de mission Patrimoine, Culture et développement de la cité Vauban de Neuf-Brisach, patrimoine mondial de l’Unesco
67. Djibril NDIAYE, économiste d’entreprise, Paris
68. Pascal LÉGITIMUS, acteur
69. Greg GERMAIN, acteur, réalisateur, producteur, président du TOMA (Théâtres d’Outre-Mer en Avignon), directeur artistique du Théâtre de la Chapelle du Verbe Incarné
70. France ZOBDA, réalisatrice
71. Nadège BEAUSSON-DIAGNE, actrice
72. Mata GABIN, actrice et chanteuse
73. Maïmouna GUEYE, comédienne, auteure et metteuse en scène
74. Eye HAÏDARA, actrice
75. Rachel KHAN,
76. Aïssa MAÏGA, comédienne
77. Sara MARTINS, actrice
78. Sabine PAKORA, actrice
79. Firmine RICHARD, actrice
80. Sonia ROLLAND, comédienne et réalisatrice
81. Magaajyia SILBERFELD, actrice et réalisatrice
82. Assa SYLLA, actrice
83. Karidja TOURE, actrice
84. France ZOBDA, actrice et productrice
85. Jean-Lou MONTHIEUX, producteur (Eloa Prod)
86. Caroline PROUST, comédienne
87. Étienne SALDES , chef opérateur
88. Jacob DESVARIEUX, artiste
89. Bernard BRESLER, coordinateur culturel au CIFORDOM et conseiller Municipal de Chilly-Mazarin
90. Guy MAGEN, metteur en scène, vice-président de la F.A.A.G
91. Quentin-Guillaume HERKENRATH, metteur en scène commémoratif, président du Jeep Club des Flandres
92. Dominique SOPO, président de SOS Racisme
93. Ara TORANIAN co-président du Conseil de coordination des organisations Arméniennes de France (CCAF)
94. Dr Emmanuel GORDIEN, président du Comité Marche du 23 mai 1998 (CM98), Paris
95. Daniel DALIN, président du Conseil représentatif des Français d’Outre-mer (CREFOM), Paris ;
96. Louis-Georges TIN, président d’honneur du CRAN
97. Érick DÉDÉ, président de l’association Tous Créoles ! (Martinique)
98. Marie-Line MORMIN, coprésidente de l’association Tous Créoles ! (Paris)
99. Samuel THOMAS, délégué général de la Fédération nationale des Maisons des Potes
100. Serge ROMANA, professeur de médecine, généticien (Paris), président de la Fondation Esclavage et Réconciliation
101. Éric de LUCY, cofondateur de la fondation Esclavage et Réconciliation
102. Catherine JEAN-JOSEPH SENTUC, présidente et cofondatrice de l’Association Miroir
103. Jenny HYPPOCRATE FIXY, présidente de Association Pour l’Information et la Prévention de la Drépanocytose
104. Clarine TRANCHANT ROMANA, présidente du Centre d’aide aux familles matrifocales et monoparentales (CAFAM)
105. Jean-Claude DELGENES, expert en prévention des risques, président de Technologia
106. Honorine ZEBA GANHOULE, ingénieur sociale et commandant de réserve citoyenne
107. Coralie LOUREL, psychomotricienne en Institut médico-éducatif
108. Nathaly COUALY, artiste, Paris
109. Chantal LOÏAL, chorégraphe, Paris
110. Aminata SANOU, danseuse – chorégraphe
111. Véronique POLOMAT, responsable de Programmes et Evénements culturels du Pôle Outremer de France Télévisions , Vice-Présidente du CREFOM
112. Salif DIOP, directeur de PlaneteAfrique, porte ouverte sur l’actualités et les services pour tous.
113. Laurence SCHWALM, éditeur, éditions Ex Æquo
114. Hugues FACORAT, éditeur
115. Vincent DUMAS, enseignant, éditeur
116. Christian SÉRANOT, éditeur
117. Marie-Josèphe CRESSON, écrivaine
118. Vincent CESPEDES, philosophe
119. Dr Philippe ZAWIEJA, chercheur associé, lauréat de l’Académie des sciences morales et politiques
120. Laurent ESCURE, secrétaire général de l’UNSA
121. Michel DE LA FORCE, président de la FIECI CGC CFC, fédération d’ingénieurs
122. Gérard NEYRET, ingénieur Centrale Paris, vice-président d’honneur de la Société Française des Ingénieurs d’Outre-Mer (SOFIOM)
123. Khalid HAMDANI, Consultant spécialisé dans la lutte contre les discriminations
124. Arthur HAUSTANT, ancien directeur général de l’hôpital Tenon à Paris. Directeur d’hôpital honoraire. Officier de la légion d’honneur
125. Dr Ibrahima DIA, président de l’Association GESTU des Sénégalais du Limousin
126. Jean-Charles AHOMADEGBE, maître de conférences des Universités-Unité INSERM 981, président du Conseil des Béninois de France
127. José PENTOSCROPE, président de l’association CIFORDOM à Massy
128. Maguy RAMASSAMY, président de l’association Tropiques de Méru à Méru
129. Lydia JEAN, présidente de l’association Bitasyon Lyannaj Kréol à Villiers-le-Bel
130. Daniel DELINDE, président de l’AMITAG à Meaux
131. Régine PRIVAT, secrétaire générale du Collectif DOM
132. Franck PÉTROSE, président de l’AMU à Pierrefitte-sur-Seine
133. Juliette SEDY, présidente de SONJÉ à Saint-Denis
134. Pierre PASTEL, psychologue, Président du CEGOM à Paris
135. Mirette MARS, présidente de l’association Le Colibri
136. Élianne FÉLICITET, présidente de l’association DIASPORA
137. Jimmy BLANCHE, Jimmy Blanche organisations
138. Tanya BERNIS, présidente de Archipel Karaïb
139. Oudi Joseph SERVA, Président Influence Outre-Mer
140. Livia MONTERO, vice-présidente de Influence Outre-Mer
141. René Claude ARGIS, président directeur général, Outre-mer Business Expansion
142. Justin SORMAIN, président de Belepwa
143. Edwige BECEA, présidente de l’association Savoir + à Paris
144. Viviane VAUGIRARD, présidente, Agora Karayib
145. Gina DOLIUM, présidente de l’Association des Antillais de Creil
146. Marie-Antoinette SEJEAN, présidente de l’association NUTRICRÉOLE
147. Mike ROTZEN, président de l’association Miel Prod
148. Guy MARTHÉLY, président de l’association ASPZUMBA de Pierrefitte
149. Eddy CYRILLA, président de l’association KARAIB+
150. Sabrina MOULION, présidente de RACINES
151. Josely BONNET, présidente de l’association CAP TROPIK de Noise-le-Grand
152. Michel TICOUT, président de l’association HIBISCUS de Gagny
153. Jacqueline MAKPANGOU, présidente de l’association Culture et Tradition d’Outre-mer (CTOM)
154. José ALTHEY, président de l’association Planet Caraïbes
155. Jean-François CRÉTELLE, président de l’association Drapeau Blanc
156. Rémi BOYER, président-fondateur de l’association Aide aux Profs
157. Séta PAPAZIAN, présidente du Collectif VAN (Vigilance Arménienne contre le Négationnisme)
158. Judes ÉSON, président de l’association des originaires d’Outre-mer (AOMG)
159. Alain PARFAIT, président de l’association DomTom du Valois
160. Daniel ROQUE, président de l’association Force des îles
161. Sacha GHOZLAN, président de l’Union des Étudiants Juifs de France (UEJF)
162. Théo LAPLUME, président de l’association Mémoire du passé, Espoir pour demain
163. Elie SHITALOU, Président Sanatan Dharma Samaj de Guadeloupe
164. Clément EGUE, président du Collectifmap
165. Gisèle BOURQUIN, officier dans l’Ordre national du Mérite, présidente-fondatrice de l’association Femmes au-delà des Mers
166. Karfa DIALLO, fondateur et directeur de l’association Mémoires et Partages à Bordeaux et à Dakar
167. Keiza NUBRET GRANDBONHEUR, Agence k’s Communication
168. Annabelle VARANE, Miss Nord-Pas-de-Calais 2018
169. Richard SAYET, délégué syndical CFDT Orange
170. Philippe GLORIEUX, retraité
171. Laurence MOUGIN, aide-soignante aux urgences de l’hôpital européen Georges- Pompidou
172. Gérard JEANNE-ROSE, officier de l’Ordre national du mérite et conseiller municipal de la ville de Vanves

Marcel Lourel
Professeur des universités
ESPE Lille Nord de France
Commandant de réserve citoyenne

Expéditeur : Les signataires pour la mémoire des Tirailleurs Africains et des Outre-mer
Titre : Lettre aux maires pour renommer des rues en hommage aux soldats Africains et des Outre-mer
Fait, le jeudi 19 septembre 2019 à 18 h 45,

Contacts médias :
Pr. Marcel LOUREL (louremarcel@gmail.com)
Madame Aïssata SECK (astelseck@live.fr)

Plogonnec. Lancement de l’exposition itinérante D-Day

Plogonnec. Lancement de l’exposition itinérante D-Day

Après une grande exposition à l’Arpège, pendant deux semaines, des projets seront lancés auprès des jeunes sur le Débarquement en Normandie et en Bretagne.

Entretien avec Christophe Cochu, président de la FDABCCC29 (Fédération départementale de l’armée blindée cavalerie char de combat du Finistère).

Comment est né ce projet ?

Lors de la fête des paras à Plogonnec, on avait apporté une partie de l’exposition et on a vu des gens nous interpeller. Comme l’Arpège a déjà accueilli l’exposition des « Passeurs de mémoires » sur la guerre 1914-1918, le choix du site s’est porté naturellement sur l’Arpège et la municipalité a tout de suite accepté. En faisant l’exposition, nous avons appris plein de choses. C’est l’histoire dans l’Histoire. On a appris, par exemple, plein de choses sur Scaër. Les journaux comme le Ouest-France nous ont beaucoup soutenus dans nos recherches.

Quel en est le but ?

C’est de perpétuer le devoir de mémoire sur ce grand événement de l’Histoire. Même s’il est bien connu des jeunes, ce thème recèle encore de faits que les élèves ignorent et qui ont pourtant conditionné la réussite de cette opération. Le 11 novembre, il y a eu plein de jeunes aux commémorations. Il ne faut pas que cet effet se perde. Oublier son passé nous appelle à le revivre un jour…

L’Éducation nationale est partie prenante ?

Toutes les écoles, collèges et lycées du Finistère ont, normalement, eu l’information quant à ce projet. La guerre 1939-1945 est au programme de CM2, de 3e et de Terminale.Cette exposition est un support en plus des cours.

CONFÉRENCE DE PASCAL CONVERT : « LE MONUMENT AUX FUSILLÉS DU MONT- VALÉRIEN »

CONFÉRENCE DE PASCAL CONVERT : « LE MONUMENT AUX FUSILLÉS DU MONT- VALÉRIEN »

MERCREDI 9 OCTOBRE 2019 À 18H30 EN PRÉFECTURE DES HAUTS-DE-SEINE 167-177 avenue Joliot-Curie, 92000 Nanterre

Pascal Convert, plasticien, auteur du monument aux fusillés du Mont-Valérien interviendra le mercredi 9 octobre dans le cadre des « Rendez-Vous du Mont-Valérien » pour une confé- rence consacrée au travail artistique dans la transmission de l’Histoire, ses complexités et sa nécessité.

« Chaque nom écrit devient quelqu’un que l’on connaît »

Pascal Convert à propos du monument aux fusillés du Mont-Valérien

Le 12 juin 1997, Robert Badinter propose une loi à l’Assemblée nationale relative à « l’édification d’un Monument au Mont Valérien portant le nom des résistants et des otages fusillés dans les lieux de 1940 à 1944 ». En 2003, le monument représenté en forme de moule de cloche est inauguré sur le parcours du souvenir. Il reprend par date d’exécution – de 1941 à 1944 – les fusillés résistants condamnés à mort et otages du Mont Valérien. Sur le socle, la dédicace mentionne « Aux résistants et otages fusillés au Mont Valérien par les troupes nazies et à tous ceux qui n’ont pas été identifiés ».

Le monument aux fusillés, œuvre de Pascal Convert, marque un premier hommage rendu nominativement et individuellement à ces hommes fusillés au Mont-Valérien parce que résis- tants condamnés à mort ou otages. Il illustre la volonté de valoriser les parcours individuels, complexes et divers, qui disent et expliquent la grande Histoire.

Ce sera l’objet de cette conférence, qui reviendra sur le travail de mémoire artistique mené par Pascal Convert, ses réflexions et ses questionnements pour rendre hommage et incarner les parcours d’engagements et les politiques de persécutions racistes mises en œuvre par l’occupant allemand.

Pascal Convert « Sculpteur de mémoire »

Né en 1957, Pascal Convert est plasticien (sculpture, installation et vidéo) et auteur de films documentaires. En 1989, il est pensionnaire à la Villa Médicis. La question de la mémoire et de l’oubli est au cœur de son travail. Auteur du monument aux fusillés du Mont-Valérien, il réalisa également des sculptures artistiques et des films documentaires portant sur la Résis- tance et plus particulièrement sur ses personnages oubliés, méconnus dont Joseph Epstein, chef des FTPF d’Île-de-France, fusillé au Mont-Valérien en avril 1944. Sa passion pour l’Histoire l’amènera notamment à réaliser un travail artistique et mémoriel en Afghanistan sur les traces des Bouddhas de Bâmiyân.

Contact presse :

Rachel Guerroumi, chargée de la communication des Hauts lieux de la mémoire nationale en Île- de-France
communication@mont-valerien.fr, 06 01 77 02 03

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