Une exposition sur les résistants et déportés de la Vendée

Une exposition sur les résistants et déportés de la Vendée

L’exposition « Visages de la Résistance et de la déportation en Vendée », conçue par l’Association pour un mémorial de la Résistance et de la déportation en Vendée (AMRDV), créée en 2013, présente, sur fond d’histoire de la Seconde Guerre mondiale et des événements qui se sont déroulés durant cette période en Vendée, des portraits d’hommes et de femmes qui se sont levés contre l’occupation nazie. Opposés à l’armistice de juin 1940 et au régime de Vichy, ils se sont engagés pour défendre l’indépendance et la liberté de la France, parfois jusqu’au sacrifice de leur vie.

L’exposition préfigure le projet d’un mémorial départemental de la Résistance et de la déportation en Vendée. Le projet de ce lieu était porté depuis 1995 par Gaston Marceteau, résistant déporté à Buchenwald.

Une cinquantaine de portraits sont exposés ainsi que des panneaux présentant cette période noire de notre histoire. L’association est preneuse de toute information qui viendrait compléter ses recherches.

Exposition jusqu’au 14 avril inclus, de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 17 h, salle du conseil de la mairie. Contact : amrdv@laposte.net

 

Exposition : « Déportées à Ravensbrück, 1942-1945 »

Exposition : « Déportées à Ravensbrück, 1942-1945 »

Le camp de Ravensbrück, les conditions de « vie » en son sein, le portrait aussi de femmes y ayant été déportées pour faits de Résistance. Tel est le contenu de l’expo conçue par les Archives nationales et présentée par le Musée de la Résistance et de la Déportation jusqu’en juin.

Entre janvier 1942 et septembre 1944, l’opposition au régime nazi a valu à quelque 9 000 femmes – parmi lesquelles 7 000 au camp de concentration de Ravensbrück – d’être déportées en Allemagne. Sur les dizaines de milliers de détenues au camp, 1 500 étaient françaises. Autant de femmes sous surveillance bien avant leur arrestation, au motif de leur engagement contre l’oppression. Parmi elles il y a eu Pierrette Brochay, Rose Deville, Germaine Coupat, Lucienne Volland, qui à leur retour ici ont conté les conditions de leur enfermement, le quotidien au camp et la façon dont elles sont parvenues à vivre malgré tout. L’exposition s’intéresse aussi à l’après. À la reconstruction, et à la transmission telle que s’y sont attelées ces survivantes. Pour ne jamais oublier.

Déportées à Ravensbrück, 1942-1945
Jusqu’au 17 juin, au Musée de la Résistance et de la Déportation

Autour de l’expo :
• Conférence Les femmes déportées de France, par Philippe Mezzasalma
Jeudi 9 avril à 18 h (gratuit, durée 1 h 30)
• Spectacle Il se passe quelque chose de bizarre avec les rêves, par la cie Golem théâtre
Trois comédiens font revivre les souvenirs de cinq témoins, cinq anciens enfants de la Maison d’Izieu, pour conter l’histoire d’une Europe écartelée.
Samedi 25 avril à 15 h, salle André-Malraux (sur réservation, dès 8 ans)
• Spectacle Avant la nuit, par la Compagnie du bord de l’eau
La compagnie met en scène le témoignage de Rose Deville arrêtée à Chougeat et déportée à 22 ans. La voix de Sophie Haudebourg met en relief ce texte brut, sans retouche et saisissant.
Samedi 23 mai à 20 h (sur réservation, dès 12 ans)
• Visites guidées jeudi 9 avril à 17 h et jeudi 16 avril à 15 h, LSF dimanche 6 juin à 15 h

Cette exposition poignante retrace le destin de résistantes françaises déportées

Cette exposition poignante retrace le destin de résistantes françaises déportées

Depuis le 20 mars, le musée de la Résistance et de la Déportation de l’Ain fait revivre l’itinéraire de femmes déportées au camp de Ravensbrück pendant le Seconde Guerre mondiale.

Entre janvier 1942 et septembre 1944, 9 000 femmes vivant en France ont été déportées en Allemagne du fait de leur opposition au régime nazi. (© Dossier de presse Département de l’Ain)
Par Agence de presse APEI Publié le 27 mars 2026 à 16h38

Depuis le 20 mars, et ce, jusqu’au 17 juin 2026, le musée de la Résistance et de la Déportation de l’Ain, situé à Nantua, au cœur du Haut-Bugey, présente l’exposition « Déportées à Ravensbrück, 1942-1945 » conçue par les Archives Nationales.

Cette exposition fait revivre l’itinéraire de femmes déportées depuis la France pour faits de résistance, d’abord en France, puis au camp de Ravensbrück, en Allemagne. Les documents et les objets originaux rassemblés dans ce parcours retracent les conditions extrêmes dans lesquelles ces femmes réussirent à vivre ou survivre.

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Au centre d’histoire de la Résistance et de la Déportation, la guerre racontée à hauteur d’enfant

Au centre d’histoire de la Résistance et de la Déportation, la guerre racontée à hauteur d’enfant

Au cœur du Centre d’histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon, une nouvelle exposition invite à changer de regard sur la Seconde Guerre mondiale. Intitulée La Guerre en jeux , elle explore une thématique aussi sensible qu’inédite : l’enfance en temps de conflit, à travers le prisme du jeu et du jouet.

Derrière les vitrines, les visiteurs découvrent des objets anciens qui sont des fragments de vie. Ballons, jeux fabriqués de bric et de broc, albums illustrés ou jouets conservés précieusement :

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Cinq figures de la Résistance ont reçu une distinction honorifique

Cinq figures de la Résistance ont reçu une distinction honorifique

Cinq Marcellais (Morbihan), fusillés en 1944, se sont vus attribuer début mars 2026 à titre posthume, le titre de combattants volontaires de la Résistance.

Pour leur action dans la Résistance, l’Office national des Anciens combattants et de victimes de guerre a récemment annoncé que cinq figures de Saint-Marcel (Morbihan) ont été retenues en vue de l’attribution à titre posthume du titre de combattants volontaires de la Résistance. Il s’agit d’Yves Ayoul, Félix Guil, Emile Morel, Jean Morlas et Pierre Moussard.

C’est Stéphanie Trouillard, journaliste et spécialiste de la Seconde Guerre mondiale, qui a épaulé les familles pour constituer le dossier en vue de l’obtention de ce qui n’est pas seulement une reconnaissance symbolique mais un acte de justice mémorielle, consent Jean-Claude Guil, historien et auteur local, dont le nom de son père Félix fait l’objet de cette reconnaissance officielle de la Nation.

Une étape avant la médaille
Constituer les dossiers demande un travail de longue haleine : il faut se déplacer, consulter les archives, solliciter des documents et aussi partir à la recherche d’éventuelles familles de ces héros de l’ombre. Des recherches fructueuses puisque nous avons retrouvé une nièce d’Yves Ayoul, habitant Limoges, un arrière-petits-fils de Jean Morlat qui habite Béganne, un membre de la famille de Emile Morel, qui habite Missiriac, le fils de Pierre Moussard, qui habite Malestroit, résume Jean-Claude Guil. La prochaine étape pour les familles sera de demander l’attribution de la médaille de la Résistance française auprès du Ministère des armées.

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Visite-portrait « François P. : une mémoire retrouvée »

Visite-portrait « François P. : une mémoire retrouvée »

François P., résistant tarbais, est déporté à la fin de l’année 1943 au camp de Buchenwald. Rescapé, il ne survivra que quelques années après son retour. La transmission de sa mémoire est ainsi rapidement interrompue, mais les archives et les objets restent. L’un de ses descendants, de la quatrième génération, proposera aux visiteurs du musée la redécouverte de l’histoire de cet aïeul.

Accès PMR :

  • Rez-de-chaussée : OUI
  • Étage : NON

Cet événement a été renseigné par un organisme institutionnel (OT de Tarbes|CDT65). Date de dernière mise à jour le 19/03/2026.

Renseignements

TARBES, au Musée de la Déportation et de la Résistance, 63 rue Georges Lassalle 65000 Tarbes

Contacts :

<span class= »tel »>+33 5 62 51 11 60
musee.deportation@mairie-tarbes.fr
www.facebook.com/musee.deportation.tarbes
</span class= »tel »>

Dates et horaires :

  • Mercredi 8 Avril 2026 à 14h30

Tarifs :

Gratuit

Ardeche – Il cherche-des-temoignages pour son film

Ardeche – Il cherche-des-temoignages pour son film

L’auteur et scénariste Ollivier Pourriol travaille sur un projet de film de fiction qui raconterait l’attaque du train à Annonay pendant la Seconde Guerre mondiale. Il est donc à la recherche de témoignages inédits.

Originaire du sud de la France ayant grandi dans le Var et professeur agrégé de philosophie, Ollivier Pourriol est également écrivain et scénariste. Il a publié des romans et écrit des films dont le dernier, Pour la France, est co-écrit avec Rachid Hami à partir d’une histoire vraie.

Ami avec Jean Lescure qui a participé à la création des Éditions de minuit pendant la Seconde Guerre mondiale, Ollivier Pourriol est intéressé depuis l’adolescence par cette période de l’Histoire. Collégien, il avait participé au Concours national de la Résistance et de la déportation, et depuis, son intérêt n’a pas cessé. « Ce sont des thèmes que j’ai beaucoup arpentés », confie-t-il.

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Regina Felsen-Torn et ses compagnes d’infortune

Regina Felsen-Torn et ses compagnes d’infortune

Dans le cadre de son cycle annuel des Mercredis du Musée, le Musée de la Résistance et de la Déportation de Castelnau-le-Lez propose, mercredi 11 mars à 18 h 30, la conférence « Regina Felsen-Torn et ses compagnes d’infortune ».

Elle sera présentée par Michèle Descolonges et reviendra sur l’histoire du camp d’internement de Rieucros. Le camp de Rieucros, installé dans les dépendances de l’ancien séminaire de Mende, en Lozère, et ouvert en 1939, est le premier camp d’internement français de la Seconde Guerre mondiale. Il est d’abord destiné aux membres des Brigades internationales, qualifiés d’« étrangers indésirables », ainsi qu’à des hommes ayant eu affaire à la justice. Des hommes puis des femmes, porteurs de l’histoire des révoltes et des conflits européens du début du XXe siècle, y ont été internés.

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Nouvelle saison et nouvelles découvertes au musée de la Résistance et de la Déportation

Nouvelle saison et nouvelles découvertes au musée de la Résistance et de la Déportation

Le musée de la Résistance et de la Déportation, à Nantua, lance sa saison ce dimanche 15 mars. Voici ce qui est prévu ces premiers mois. Escape game, exposition, ateliers et stage de survie sont notamment au menu.

Après la pause hivernale, le musée de la Résistance et de la Déportation de Nantua lance sa saison ce dimanche 15 mars. Cette année, deux expositions temporaires sont programmées. La première, “Déportées à Ravensbrück 1942-1945” sera à voir dès le 20 mars. Elle retrace le parcours de femmes qui ont fait acte de résistance, en France puis dans le camp. Les objets présentés montrent les conditions extrêmes dans lesquelles elles tentaient de survivre. Il sera aussi question de Pierrette Brochay, Rose Deville, Germaine Coupat ou Lucienne Volland, actives dans les réseaux de résistance dans l’Ain.

Ensuite, il y aura une exposition Playmobil®, qui présentera la vie quotidienne dans les années 30 à 50, du 10 juillet 2026 au 2 janvier 2027. L’occasion de voir, grâce aux saynètes présentées par les jouets, l’évolution sociétale. La vie rétro des Playmobil® sera, pour les enfants à partir de 7 ans, accompagnée d’un livret-jeu. Cette exposition est réalisée avec la collection privée de Dominique Béthune, avec l’autorisation de Playmobil®. Le passionné s’est spécialisé dans les reconstitutions historiques à l’aide de ses nombreux jouets. Il y a un peu plus d’un an, c’est à Brou qu’il avait aidé à concevoir l’expo “Playmobil®, en avant l’Histoire !”
Cette année, des visites flash auront lieu tous les samedis, à plusieurs moments de la journée (hors vacances).

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Le fort de Romainville accueillera un mémorial pour les résistantes

Le fort de Romainville accueillera un mémorial pour les résistantes

Le Mémorial national des femmes résistante et en déportation ouvrira en 2030 au fort de Romainville (Seine-Saint-Denis). Pendant la Seconde Guerre mondiale, une grande partie des résistantes arrêtées en France par Vichy et les Allemands est passée par ce camp, avant leur déportation.

Fort de Romainville, une des fortifications de la ceinture parisienne construites au XIXe siècle. Depuis la fin du service militaire au début des années 2000, l’armée a déserté l’enceinte. Le fort est connu aujourd’hui pour son imposante tour hertzienne de TDF. Depuis 1984, elle domine la commune des Lilas (Seine-Saint-Denis) du haut de ses 141 m.

Mais l’empreinte mémorielle du site devrait lui redonner une nouvelle dimension. À l’horizon 2030, le Mémorial national des femmes en résistance et en déportation doit y ouvrir ses portes. Le premier mémorial en France consacrée aux femmes de la Résistance, le deuxième en Europe avec Ravensbrück (Allemagne).

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