Villefranche en Résistance

Villefranche en Résistance

«La Petite Histoire de cette ville dans la grande histoire de la Résistance française», tel sera le thème de l’exposé-conférence programmé ce jeudi 14 février, de 18 heures à 20 h 30, à la maison des Sociétés par l’ANACR.

 

En février 1944, les autorités militaires départementales de la Résistance du Tarn et de l’Aveyron se sont réunies à la chartreuse de Villefranche pour définir les prérogatives administratives et guerrières du maquis Antoine, sous commandement tarnais et basé sur le département de l’Aveyron. Lors de cet exposé, il sera question de ce 14 juillet 1944, où les maquis Antoine Tarn-Aveyron et Du Guesclin, dit «de Prévinquières», ont défilé à Villefranche, à la barbe des Allemands. Mais aussi du rôle du maquis d’Ols sur la tentative de libération des prisonniers de guerre de la prison de Villefranche en janvier 1944.

Ces trois maquis, parrainés par l’ANACR départementale de l’Aveyron, seront représentés par les associations Les Compagnons de Villelongue et Amis du maquis Antoine Tarn-Aveyron groupe Veny (CVAMA), l’Association des amis de la Résistance Tarn-Aveyron (AARS) ayant participé à la libération du Carmausin, les Amis du maquis Du Guesclin, et des descendants du maquis d’Ols de Villefranche. Deux descendants directs des chefs des maquis d’Ols et d’Antoine, ainsi que le président des Amis de Pévinquières, détailleront l’importance de Villefranche dans la Résistance.

Pour l’occasion, les deux associations CVAMA et AARS en profiteront pour présenter le «Recueil de témoignages sur les activités de résistance des groupes Veny Tarn-Aveyron».

Cet ouvrage vient d’être réécrit en format livre à partir du fascicule écrit par le général Henri Lavigne-Delville, connu sous le nom d’Hervé et qui était le conseiller militaire du commandant Antoine. C’est sa fille, Sylvie Liu, qui est la plume de cette réécriture.

Cet ouvrage rapporte les faits qui se sont déroulés en février et juillet 1944. Ce livre servira de support à cette conférence sur le maquis Antoine Tarn-Aveyron.

À l’issue de cette réunion, les membres de l’ANACR proposent de continuer d’échanger autour d’une table sur Villefranche : réservations avant le 12 février au 06 86 69 64 50 ou au 06 86 47 79 85 ou camilla.pech@orange.fr

À noter que l’assemblée générale de l’ANCR et des Amis de la Résistance aura lieu demain mardi 12 février.

Décès d’une « figure » de la Résistance bretonne : les deux vies de Georges Ollitrault

Décès d’une « figure » de la Résistance bretonne : les deux vies de Georges Ollitrault

Mardi 5 février, Georges Ollitrault, l’une des dernières “figures” de la Résistance bretonne, s’est éteint à son domicile de Saint-Caradec (Côtes-d’Armor). Portrait.

« Mon premier acte de Résistance, c’était le jour où les Allemands sont arrivés à Loudéac. Ils stationnaient aux Ponts-es-Bigots. Ils avaient mis leurs fusils en faisceau. J’ai réussi à leur en subtiliser deux… » Il avait alors 15 ans. C’est ainsi que Georges Ollitrault, un ancien résistant originaire de Loudéac, racontait ses hauts faits d’arme durant la Seconde Guerre mondiale.

Âgé de 93 ans, Georges Ollitrault est décédé mardi 5 févier 2019.

Des années durant, jusque très récemment, il aimait témoigner devant les collégiens des environs, au nom du devoir de mémoire.

“Il faut que vous, les jeunes générations, preniez conscience de ce que nous avons vécu, pour ne pas avoir à le revivre un jour.”

Georges Ollitrault était fils de commerçants loudéaciens. Ses parents tenaient un café rue de Cadélac, au coeur de la ville.

 

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Enseigner l’histoire de la Résistance et de la Déportation autrement

Enseigner l’histoire de la Résistance et de la Déportation autrement

La cérémonie de remise des prix du CNRD s’est tenue mardi 22 janvier, au lycée Louis-le-Grand à Paris. Focus sur l’un des concours scolaires les plus plébiscités par les élèves et enseignants.

Une tradition perpétuée

Comme depuis bientôt 60 ans, la remise des prix du Concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD) s’est tenue ce mardi 22 janvier à Paris. Les lauréats de cette édition 2017-2018, sur le thème « S’engager pour libérer la France », ont ainsi eu l’honneur de visiter des hauts lieux de mémoire parisiens et de présenter leurs travaux à Gabriel Attal, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, et à Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées. Un moment empreint d’histoire et de mémoire, toujours très attendu par les participants venus de toute la France.

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Cycle cinéma « Tribune libre Résistance » en partenariat avec la Fondation de la Résistance

Cycle cinéma « Tribune libre Résistance » en partenariat avec la Fondation de la Résistance

Jeudi 17 janvier 2019 Mme Bresson, assistante de réalisation et épouse de Robert Bresson, et Antoine Grande, directeur des Hauts Lieux de la mémoire nationale d’Île-de-France, ont présenté au public du cinéma Saint-André des Arts à Paris le film de Robert Bresson Un condamné à mort s’est échappé (1956).
De janvier à mai 2019 (le 3e jeudi de chaque mois), le cycle « Tribune libre Résistance » au Saint-André des Arts en partenariat avec la Fondation de la Résistance permet de découvrir ou redécouvrir des films sur la Résistance française et d’en discuter avec un historien et/ou un cinéaste. Le 21 février prochain à 20 heures, le film L’armée des ombres de Jean-Pierre Melville (1969) sera présenté par Laurent Douzou, professeur des universités et spécialiste de l’histoire de la Résistance. Puis suivront Le jour et l’heure de René Clément (21 mars à 20 h 30), L’armée du crime de Robert Guédiguian (18 avril à 20 heures) et Laissez-passer de Bertrand Tavernier (16 mai à 20 heures).
Découvrez la bande annonce.
Informations et réservations : Cinéma Saint-André des Arts (Paris 6e) 01 43 26 48 18/01 43 54 56 80

CNRD 2019 | Le dossier pédagogique du MRN presqu’entièrement disponible en ligne

CNRD 2019 | Le dossier pédagogique du MRN presqu’entièrement disponible en ligne

Le dossier consacré au CNRD est en grande partie disponible sur le site internet du MRN.
La presque totalité des doubles pages traitant des différentes thématiques du sujet Répressions et déportations en France et en Europe (1939-1945) sont en ligne le site internet du MRN, rubrique pédagogie puis CNRD, ressources annuelles.
Les dernière pages seront en ligne dans dans les jours qui viennent. Les abonnés de la revue Notre Musée le recevront par la poste.

 

Le MRN à la télévision sud-coréenne

Le MRN a été sollicité depuis l’autre bout du monde ! Le 11 janvier, notre président Georges Duffau-Epstein a été interviewé au musée à Champigny-sur-Marne par un journaliste de la chaîne télévision sud-coréenne KBS. Cet entretien s’inscrivait dans le cadre plus large d’un reportage ayant pour thème le centième anniversaire du mouvement de l’indépendance de la Corée. Georges Duffau-Epstein a présenté de manière succincte la Résistance française. Il a été interrogé sur les similitudes entre les deux périodes et sur les pratiques de transmission de la mémoire en France et au MRN.

14e Festival La Résistance au cinéma

14e Festival La Résistance au cinéma

 

Réseau MRN | Seine-Saint-Denis | Festival « La Résistance au cinéma » | 5 février-31 mars 2019

Pour la 14e édition de son festival « La Résistance au cinéma », l’association des Amis du Musée de la Résistance nationale de Seine-Saint-Denis a varié ses choix de films avec les directrices et directeurs de salles pour entretenir la mémoire de la Résistance. Le festival va de l’ironique « La Vie est belle » au monumental « L’Armée des Ombres », en passant par la Résistance allemande de « Sophie Scholl, les derniers jours » ou la Résistance des Aubrac, la Déportation et le ghetto de Varsovie ou encore les « bâtards peu glorieux » de Tarantino, sans oublier le groupe Manouchian.
Ce festival annuel s’adresse au grand public et aux scolaires. Chaque projection est suivie d’un débat avec des intervenants historiens, passeurs de mémoire, responsables d’association, du monde du cinéma ou du Musée de la Résistance nationale à Champigny-sur-Marne. Enfin, chaque film programmé peut faire l’objet de séances scolaires sur mesure.
Prise en charge des entrées par notre association des Amis du Musée de la Résistance nationale de Seine-Saint-Denis.

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Champigny : le nouveau musée de la résistance ouvrira en 2020

Champigny : le nouveau musée de la résistance ouvrira en 2020

La secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Armées a visité les futurs locaux, lundi, espace Aimé-Césaire.

« Et dans cette salle, nous retrouverons une exposition consacrée à la résistance pionnière », explique Thomas Fontaine, directeur du Musée de la résistance nationale. Près de lui, la secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Armées, Geneviève Darrieussecq, plisse les yeux, la moue perplexe. Difficile en effet de s’imaginer déambuler parmi les premiers rebelles face à l’occupant, dans une pièce encore nue et froide, où les plaques en fibre de verre du plafond s’alignent contre un mur.

Tout devra pourtant être prêt pour février ou mars 2020. Thomas Fontaine l’a promis à la secrétaire d’Etat, venue visiter les lieux, ce lundi après-midi, et dont le ministère participe à hauteur d’un million d’euros aux travaux. Si les délais sont tenus, le Musée de la résistance nationale abandonnera dans un an ses actuels 500 m2 (à l’espace Jean-Louis-Crémieux- Brilhac) pour une surface deux fois plus grande à l’espace Aimé-Césaire, ancien centre départemental de documentation pédagogique. « C’est vraiment le bâtiment dont ils avaient besoin, se réjouit Christian Fautré, maire (PCF) de Champigny. Le précédent était trop ancien, exigu. Impossible d’y mettre en lumière nos fonds. »

 

Champigny, ce lundi. La secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Armées (à dr.) a visité les nouveaux locaux du musée de la résistance. LP/C.L.

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Granville. Des noms de Résistants oubliés pourront être ajoutés sur la future stèle

Granville. Des noms de Résistants oubliés pourront être ajoutés sur la future stèle

Le monument du rond-point des Français-Libres, à Granville (Manche) va être remplacé par une stèle et deux pupitres, qui seront installés à la pointe du Roc en juin 2019.

Jeudi 31 janvier 2019, le projet d’une nouvelle stèle en hommage aux Français Libres a été annoncé. « Afin d’améliorer les conditions de sécurité et de recueillement lors des commémorations de l’appel du 18 juin 1940, nous avons décidé de créer un véritable lieu de mémoire facilement accessible », présente Dominique Baudry, maire de Granville.

 

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Esquisse de la stèle qui sera installée à la Pointe du Roc, devant la mer et les îles Anglo-Normandes. | OUEST-FRANCE