Soirée-hommage à Génia Oboeuf
Une soirée-hommage à Génia Oboeuf, résistante, déportée à Auschwitz, figure nivernaise, est organisée ce mercredi 20 octobre à Varennes-Vauzelles.

Une soirée-hommage à Génia Oboeuf, résistante, déportée à Auschwitz, figure nivernaise, est organisée ce mercredi 20 octobre à Varennes-Vauzelles.


Le Mémorial des Déportés à Mayenne et le Mémorial de la Shoah à Paris rendent hommage à Gilberte Nissim Steg, décédée à l’âge de 98 ans. Une résistante qui, pendant la seconde guerre mondiale, avait caché des Juifs, des enfants et des adultes, dans des villages du bocage mayennais.
C’est un drame familial qui va pousser Gilberte Nissim Steg à entrer dans la clandestinité et la résistance sous un faux nom. Au début de 1943, à Paris, elle a 19 ans à cette époque, sa soeur Hedy est arrêtée lors d’un contrôle d’identité, les Nazis la déporteront plus tard vers les camps de la mort.
Elle trouve des planques à Landivy et à Fougerolles-du-Plessis
Dans la file, assistant à cette tragique scène, Gilberte réussit à s’enfuir et à se cacher. Elle est anéantie mais elle aussi, désormais, est en danger. Elle fait alors part de sa volonté de combattre et de terrasser l’ennemi. Elle rejoint un mouvement de résistance de la zone Nord. Ses chefs lui font confiance et les missions auxquelles elle participe sont périlleuses.



Racontant les débuts de la Résistance, Raphaël Meltz, Louise Moaty et Simon Roussin renouvellent le genre de la BD historique.
“J’ai répété ce que j’ai entendu. L’histoire est finie.” C’est sur ces mots que prend fin la séquence d’ouverture de Des vivants, représentant Germaine Tillion donnant en 1937 une radioconférence. Nous est ensuite racontée l’histoire vraie du réseau du musée de l’Homme, un des premiers foyers de la Résistance française à l’occupation

Il y a 80 ans, 50 otages étaient désignés par les nazis et leurs complices de Vichy pour être fusillés en représailles de la mort du commandant allemand de la place de Nantes, cible d’un attentat perpétré le 20 octobre 1941 par des résistants communistes. Quarante-huit furent exécutés.

Plusieurs tags faisant référence à la résistance lors de la Seconde Guerre mondiale ont été peints ce week-end dans trois communes de la Vienne et une des Deux-Sèvres, dans une même secteur géographique. Une enquête a été ouverte.
communes de la Vienne et des Deux-Sèvres ce samedi 9 octobre au matin et donc inscrit dans la nuit de vendredi à samedi. Ce sigle de la résistance française de la Seconde Guerre mondiale a été découvert sur l’école, l’église, la mairie et la salle des fêtes de Rouillé dans le sud Vienne, sur un rond-point de Lusignan, sur plusieurs bâtiments de Coulombiers,


Pour raconter la vie de Georges Guingouin, voici une fiction de Christine Spianti, réalisée par Baptiste Guiton. Pour la commenter, Stéphanie Duncan s’entretient avec l’historien Fabrice Grenard.
Le personnage est fascinant et impose le respect : héros de la Résistance, surnommé par ses hommes « Lo Gran » ou « le préfet du maquis », c’est Georges Guingouin qui en 1943 a créé le principal maquis du département de Haute-Vienne, dans le Limousin. Cet instituteur de village, membre du Parti communiste, s’est transformé sous l’Occupation en véritable chef de guerre, multipliant avec ses camarades les coups les plus audacieux, au point de devenir la bête noire de la police de Vichy et des divisions allemandes.
A la fin de la Seconde guerre mondiale, c’est donc tout naturellement que le héros de la Libération de Limoges en deviendra le maire, et qu’il sera un des rares résistants communistes élevé au grade de compagnon de la Libération par de Gaulle. Mais à côté de cette légende dorée, Georges Guingouin a aussi sa légende noire, celle d’un combattant franc-tireur et sanguinaire, qui lui vaudra après-guerre la vengeance de ses vieux ennemis de Vichy, et l’abandon par ses amis du Parti communiste français.

Pendant l’occupation, Blanche et Lucien Robène ont hébergé dans leur maison de Pechbonnieu au nord-est de Toulouse des personnes recherchées, réfractaires au STO, communistes, juifs, résistants. Une plaque commémorative est dévoilée pour saluer leur acte de courage désintéressé.
ls n’avaient écouté que leur courage, entre 1940 et 1944, Blanche et Lucien Robène , une famille de Pechbonnieu a accueilli, caché, logé et nourri, dans leur maison des résistants, des réfractaires du STO, des prisonniers de guerre évadés, des familles juives, jusqu’à des déserteurs allemands refusant l’uniforme nazi. Le département de Haute-Garonne dévoile ce vendredi 1er octobre 2021 une plaque commémorative devant la mairie de la commune pour saluer le geste désintéressé de ce couple qui a su aider les persécutés, avec la complicité de tout un village.
Blanche Lavalade et Lucien Robène se marient à Bordeaux en 1928 . Ils auront deux filles nées à Toulouse, Lucette et Marguerite. Ils s’installent à Pechbonnieu, à une dizaine de kilomètres des usines Latécoère, où Lucien est ouvrier chaudronnier .