Catégorie : Actualité de la Résistance

Projection spéciale du film « Le gars des Callouins. L’épopée de Désiré Le Fauconnier au sein de la 2e DB »

Projection spéciale du film « Le gars des Callouins. L’épopée de Désiré Le Fauconnier au sein de la 2e DB »

🎞️Mardi 9 décembre prochain 19h45, rendez-vous pour une projection spéciale au Pathé Alésia, dédiée au film « Le gars des Callouins. L’épopée de Désiré Le Fauconnier au sein de la 2e DB » (production Les Trois chêne 2023).
Le documentaire revient sur le parcours du jeune Désiré, 17 ans, qui s’engage volontairement au sein de la 2eDB du général Leclerc le 4 août 1944. En quelques semaines, il se trouve au coeur de la bataille de Normandie, de la Libération de Paris, de la bataille de Dompaire, de la Libération de Strasbourg, de la découverte du camp de concentration Dachau et de la prise de la Kehlsteinhaus (Nid d’Aigle d’Hitler). La projection sera suivie d’une conférence du réalisateur Olivier Fély-Biole.
Inauguration de la place de Madeleine Riffaud

Inauguration de la place de Madeleine Riffaud

4 j 
Paris, 26 novembre.
C’était ce 26 novembre à Paris. à 500m du tunnel des Buttes Chaumont qui confirmera l’entrée de Madeleine Riffaud dans l’Histoire avec un H, le jour anniversaire de ses 20 ans, le 23 aout 1944.
Vers 15 h 00, la placette à ce moment encore sans nom s’est remplie progressivement de plus de 300 personnes.
Ce jour, gris de ciel, lumineux de cœur, voit l’inauguration de la place de Madeleine Riffaud. Parmi cette foule grandissante où se côtoient celles et ceux qui avaient connu Madeleine, avaient milité avec elle, étaient présents aussi, beaucoup de représentant-es des organisations, parti et syndicat dont durant 3/4 de siècle et jusqu’à sa mort elle a été toujours adhérente.
La CGT était représentée par Sophie Binet accompagnée de Pablo Aiquel secrétaire général du syndicat national journalistes (SNJ-CGT) et Gilbert Garrel Président de l’IHS CGT.
De nombreux militants du PCF du 19e, mais aussi du 3e ou elle a si longtemps habité, des journalistes de l’Humanité.
L’ANACR et son comité de Paris, le Secours populaire, l’ARAC étaient aussi représentés. Francis Rol Tanguy président du CPL accompagné du Conseil d’administration de l’association dont Madeleine était la présidente d’honneur, le Musée de la Résistance nationale représenté par son vice-président, moi-même, et Philippe Beaudelot président de l’association des amis parisiens du Musée de la Résistance nationale étaient tous là.
Sobriété des discours. Le maire du 19e rappelant les combats de la Libération, le PC de Madeleine dans le bureau de poste non loin du lieu, moment historique, de la capture du train et ses 80 soldats allemands dans le tunnel des Buttes-Chaumont. Mais aussi une évocation de la journaliste grande reportère des combats de libération nationale dans le monde, des luttes sociales et ses liens avec la Vie Ouvrière, L’Humanité dont le hors-série était bien présent. La poétesse amie d’Éluard, d’Aragon, de Vercors de Raymond Aubrac qui tous l’ont encouragé à creuser son sillon de sa plume pour notre plus grand bonheur.
Jean David Morvan qui a convaincu Madeleine d’accepter de co-scénariser ses mémoires en BD pour parler à la jeunesse, venu avec son fils filleul de Madeleine, a parlé simplement et brièvement (trop), avec un proche de Madeleine de cette dimension de femme libre qui fondamentalement la caractérisait, rejoignant ainsi de l’image que nous partageons d’elle.
Il revenait à Anne Hidalgo de sortir du rôle protocolaire de la Maire, partie imposée du moment, pour revenir sur la dimension humaine, politique, historique qu’a pris Madeleine Riffaud dans l’histoire de notre pays et sa place dans la mémoire parisienne.
Lorsque le drap aux couleurs de Paris est tombé, salué par le chant des partisans, un nouvel espace de lumière est venu éclairer Paris.
Hitler en loup, Göring en cochon… Un trésor de la Résistance en bande dessinée exposé à la Bn

Hitler en loup, Göring en cochon… Un trésor de la Résistance en bande dessinée exposé à la Bn

 

Par Malika Bauwens

Publié le 17 novembre 2025 à 19h00, mis à jour le 18 novembre 2025 à 16h23
La Bibliothèque nationale de France expose, dans la rotonde du site historique Richelieu, 77 planches originales de La Bête est morte !, chef-d’œuvre dessiné par Calvo en pleine Seconde Guerre mondiale, dont elle a fait l’acquisition cette année grâce au succès d’un appel au don et au mécénat. Un joyau de la BD résistante.

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En février 1941, Charles Wolff s’installe à Marseille et s’engage dans l’aide aux réfugiés avec le journaliste américain Varian Fry. Il retourne l’année suivante à Toulouse, où il intègre un mouvement de résistance et connaît une fin tragique. Que sait-on de ses activités dans la résistance ?

En décembre 1940, Charles Wolff apprend le décès de sa sœur et de sa cousine, dont il était sans nouvelles depuis plusieurs mois. Ce nouveau drame le pousse à quitter Toulouse pour Marseille, où il est recruté au sein du Centre Américain de Secours, une organisation d’assistance aux réfugiés créée par le journaliste américain Varian Fry. Il s’installe dans la mythique “Villa Air-Bel”, une vaste maison dans la banlieue marseillaise où il séjourne aux côtés d’André Breton et sa famille, en instance de départ pour l’Amérique, et côtoie de nombreux artistes et intellectuels réfugiés dans la région. Il règne alors une ambiance très particulière à Marseille, dont Charles Wolff fait un tableau vivant dans son journal intime.

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Guy Birenbaum

1 j 
Robert Birenbaum #akapapa s’est éteint ce matin, tranquillement, entouré des siens, à l’âge de 99 ans.
Il va rejoindre enfin sa Tauba bien-aimée #akamaman.
Il avait rencontré Tauba, le jour de la Libération de Paris, le 25 août 1944. Seule la mort de Tauba, en 2009, les avait séparés.
Robert, entré dans la Résistance à l’âge de 16 ans, en juillet 1942, aura attendu 2024 pour coucher ses mémoires de guerre sur le papier dans son livre “16 ans résistant”.
Honoré par la République, le 14 juillet 2022, Robert avait eu l’immense honneur de gravir les marches du Panthéon, le 21 février 2024, au bras du président de la République, Emmanuel Macron, le jour où Missak et Mélinée Manouchian y firent, enfin, leur entrée.
Depuis, Robert coulait des jours paisibles auprès de sa famille.
Je vous remercie d’avoir une pensée pour lui et les siens.
Deauville. Beaulieu. Paris.
Visite thématique « Compagnons de la Libération et médaillées de la Résistance »

Visite thématique « Compagnons de la Libération et médaillées de la Résistance »

Le 15/11/2025

Mémorial National de la prison de Montluc | Lyon

Gratuit

Il y a 85 ans, le 16 novembre 1940, le Général de Gaulle créait l’Ordre de la Libération.

Le temps d’une visite guidée thématique, découvrez des itinéraires d’hommes nommés Compagnons de la Libération ainsi que des parcours de femmes médaillées de la Résistance française ayant été internés à la prison de Montluc entre 1943 et 1944.

Samedi 15 novembre à 10h30.
Événement gratuit, uniquement sur réservation.

Les réservations peuvent être effectuées :
• par téléphone au 04 78 53 60 41
• par mail à l’adresse reservation.memorial-montluc@onacvg.fr

Renseignements

Où :
Mémorial National de la prison de Montluc – Lyon 69003 Lyon

Contacts :

<span class= »tel »>+33 4 78 53 60 41
reservation.memorial-montluc@onacvg.fr
www.memorial-montluc.fr
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Sur réservation</span class= »tel »>

Dates et horaires :

  • Samedi 15 Novembre 2025 de 10h30 à 12h

Tarifs :

Gratuit

Passionnée d’histoire, elle sort son sixième livre sur des faits de Résistance en pays de Quimper et Lorient

Passionnée d’histoire, elle sort son sixième livre sur des faits de Résistance en pays de Quimper et Lorient


L’association Pluguffan Art et histoire vient de sortir un nouvel opus sur la résistance en pays de Quimper. Depuis la création de l’association, en 2011, cet ouvrage est le sixième

Marguerite Nédélec, 83 ans, est passionnée par l’histoire depuis son plus jeune âge. Elle en a fait son métier. Professeure d’histoire et de géographie pendant quatre ans à Pont-l’Abbé, elle a ensuite enseigné au Burkina Faso, Gabon et Niger puis en Guyane et à La Réunion jusqu’en 1999. « Dès que j’étais affectée dans une nouvelle école, mon souci c’était de découvrir, le plus rapidement possible, l’histoire et les coutumes du pays », confie l’octogénaire. « J’ai toujours éprouvé du plaisir à fouiller dans les vieux papiers, les archives. »

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Quand des résistants défient l’Allemagne nazie en défilant avec courage le 11 novembre 1943, à Oyonnax, dans l’Ain

Quand des résistants défient l’Allemagne nazie en défilant avec courage le 11 novembre 1943, à Oyonnax, dans l’Ain

En 1943, au cœur de la Seconde Guerre mondiale, des maquisards osent célébrer les 25 ans de la victoire française de 1918 contre l’Allemagne, à Oyonnax, ville du Bugey, au sud du massif du Jura. Retour sur cet événement audacieux avec Louise Liboutet, responsable du musée de la Résistance et de la déportation de Nantua, dans l’Ain.

Publié le 10 nov. 2025 à 12:36
Historia – Tout d’abord, quelle est l’importance du maquis de l’Ain et du Haut-Jura à la veille du défilé d’Oyonnax ?
Louise Liboutet – Il prend de l’ampleur à partir du début de l’année 1943, au moment de la mise en place du STO [Service du travail obligatoire]. De nombreux hommes refusent d’être envoyés en Allemagne et décident de rejoindre le maquis. Ils sont souvent jeunes et s’installent dans des camps positionnés à travers le massif du Bugey, en particulier sur le plateau de Retord. La région s’y prête, avec des zones montagneuses difficiles d’accès, à l’écart des grandes routes, et des abris possibles, comme des fermes isolées ou des grottes : il est possible de s’y cacher et de trouver des positions de repli. De plus, le Bugey est bien situé géographiquement : d’un côté, il est dans « l’arrière-cour » de la région lyonnaise, grand foyer de la Résistance, et, de l’autre, la Suisse est assez proche.

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#Cejourla – Le 16 novembre 1943

#Cejourla – Le 16 novembre 1943


▶️ Le 16 novembre 1943, à la gare d’Évry Petit-Bourg, Missak Manouchian, chef militaire des FTP-MOI de la région parisienne est arrêté lors du rendez-vous hebdomadaire qu’il avait avec son supérieur hiérarchique : Joseph Epstein.
Leur arrestation fait suite à une longue filature opérée par les Brigades spéciales de la préfecture de police de Paris spécialisées dans la traque des communistes de janvier à novembre 1943. Cette chasse à l’homme acharnée leur a permis d’identifier des résistants tels que Marcel Rajman de l’équipe spéciale ainsi que des membres du détachement spécialisé dans les déraillements. Chacun est identifié avec un pseudonyme ; par exemple « Bourg » pour Missak Manouchian. Ce dernier est d’ailleurs repéré le 24 septembre lors d’un rendez-vous avec Joseph Boczov. Le 26 octobre, Joseph Davidovitch, responsable des effectifs, est arrêté et donne des noms sous la menace ce qui permet ensuite aux enquêteurs de mettre une identité sur les pseudonymes. Le 16 novembre, le signal est lancé et 68 personnes sont arrêtées dont Missak Manouchian et Joseph Epstein.

▶️ Du 15 au 18 février 1944 le procès de Missak Manouchian et de ses 22 camarades a lieu à huis clos à l’hôtel Continental de Paris. Condamnés à mort ils sont fusillés le 21 février 1944 au Mont-Valérien et Golga Bancic seule femme au procès, condamnée à mort elle aussi, est transférée en Allemagne et guillotinée le 10 mai 1944. Joseph Epstein, arrêté sous le faux nom d’Estain alors qu’il est juif polonais, parvient à cacher son identité et est condamné à mort le 23 mars puis fusillé au Mont-Valérien le 11 avril 1944.

▶️ Le 21 février 2024, Missak Manouchian Missak Manouchian et son épouse Mélinée entrent au Panthéon, ils rejoignent ainsi Jean Moulin et d’autres grandes figures de la Résistance. Ils sont placés dans le caveau numéro 13, où reposent la résistante Joséphine Baker et l’écrivain Maurice Genevoix. À l’entrée, une plaque a été installée pour marquer l’entrée symbolique au Panthéon de ses 21 camarades fusillés avec lui le 21 février, de Joseph Epstein et de Golda Bancic.

👉 Ce 16 novembre, les Hauts lieux de la mémoire nationale en Île-de-France proposent une visite théâtralisée du Mont-Valérien. “Ces étrangers de l’ombre”, mise en scène par le Théâtre des Oiseaux, met à l’honneur les multiples origines des fusillés et interroge la place des étrangers dans la Résistance et l’Armée française. De jeunes FTP-MOI exécutés au Mont-Valérien à une veillée d’armes dans les Vosges avec un officier des troupes coloniales, cette évocation retrace le parcours de celles et ceux venus d’ailleurs qui ont combattu pour la liberté.

— Informations pratiques —

📍 Mémorial du Mont-Valérien | 1 Avenue du professeur Léon Bernard 92150 Suresnes
📅 Dimanche 16 novembre 2025 | à 15h
🎟️ Gratuit, réservation obligatoire : 01 47 28 46 35 | resa.hautslieux-idf@onacvg.fr | Exploreparis.com