30e anniversaire des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation


Résistant dès l’adolescence, déporté à Buchenwald, survivant et certainement dernier des déportés euréliens, Henri Ramolet, passeur de mémoire infatigable, est décédé samedi 31 janvier.
Henri Ramolet, en mai 2019, lors d’une cérémonie de remise des prix du concours national de la Résistance et de la Déportation, organisée par l’office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG). © François Feuilleux
Il aurait eu 100 ans dans trois jours. Henri Ramolet, survivant de la déportation en Allemagne durant la Seconde Guerre mondiale, s’est éteint samedi 31 janvier 2026, après avoir consacré une large partie de sa vie à témoigner de l’abomination qu’il avait vécue dans les camps de la mort. Dernier survivant connu des déportés euréliens, il aura porté jusqu’à un âge très avancé une parole de vérité, marquée par la pudeur, la précision et une inlassable volonté de transmission.
Les Enfants de la Résistance : l’aventure avec Artus arrive au cinéma le 11 février 2026, porté par une bande-annonce officielle mise en ligne le 16 décembre 2025 par STUDIOCANAL France. Le film, réalisé par Christophe Barratier, s’annonce comme une aventure historique pensée pour rassembler plusieurs générations autour d’un même récit.
Adapté de la bande dessinée Les Enfants de la résistance de Vincent Dugomier et Benoît Ers (éditée par Le Lombard), le long-métrage s’appuie sur un matériau déjà massivement populaire, avec plus de 2,5 millions d’exemplaires vendus en France. Et pour un film familial, ce point pèse lourd : on n’est pas face à une idée vague, mais à un univers déjà installé, avec ses codes, ses personnages et sa tonalité.
Pour la diffusion en salles, la mécanique est claire : STUDIOCANAL assure la distribution en France, et Pathé référence déjà des séances à partir du 11 février 2026 dans 77 cinémas.

Nous avons le plaisir de vous convier à Une soirée Justes de France
Mercredi 4 février 2026 à 19H00
Salle de conférence de la Maison des Fondations
30 Boulevard des Invalides – 75007 Paris
Merci de vous inscrire soit par téléphone soit par courriel :
Tél. : 01 45 66 92 32 – Courriel : contact@memoresist.org
Nous recevrons Michel Cadot, président de la Fondation COS Alexandre Glasberg, Raphaël Diaz, directeur général de la Fondation, François-Guillaume Lorrain, auteur de l’ouvrage Il fallait bien les aider, récipiendaire du prix Guizot de l’Académie française et Maurice Lugassy, directeur de l’Institut universitaire d’études juives de Toulouse, coordinateur régional du mémorial de la Shoah pour le sud de la France.
Des portraits de Justes seront également présentés par l’artiste Nadia Boulé.

Boulogne Billancourt vient de marquer sa reconnaissance envers Robert Créange en donnant son nom à une esplanade installée judicieusement entre le portail d’entrée conservé des usine Renault Billancourt et la rue Yves Kermen.
Un seul regret nous n’avons pas été informé de cette inauguration qui nous aurait permis au CPL et aux associations de la JNR d’être présents.
Dans un documentaire émouvant, disponible sur France.tv Slash, des grands-parents déportés, juifs ou résistants, souvent centenaires, livrent leurs souvenirs de la Shoah à leurs petits-enfants. Une transmission essentielle.
Les deux réalisateurs Joseph Romano et Jonathan Safir savent créer l’émotion à partir de petits riens et de vieux documents. Roche Productions
Par Pauline Demange Dilasser
Les réalisateurs Joseph Romano et Jonathan Safir ont le sens de la composition et de l’émotion. Chez plusieurs témoins vivants des camps nazis, des photos et des objets sont posés au sol, soigneusement, dignement. Un petit mot les accompagne. « C’est papa », « c’est moi en 1940, avec mon vélo trop grand », « c’est ma médaille de la Légion d’honneur ». Ces hommes et ces femmes ont été déportés parce qu’ils étaient juifs ou résistants. Ils ne sont plus qu’une poignée, qui approchent, ou dépassent, les 100 ans. Une longévité exceptionnelle, qui émeut autant qu’elle dit l’urgence et la difficulté de partager leur vécu de la Shoah.

encontre avec le réalisateur Christophe Baratier. Son nouveau film « Les enfants de la résistance » sortira en février 2026. Nous avons parlé avec lui de cinéma, d’histoire, de wikipédia, et forcément, des Choristes !
Christophe Baratier, réalisateur des films « Les Choristes », « Faubourg 36 » et « La Nouvelle Guerre des Boutons », revient avec « Les Enfants de la Résistance ». Une adaptation de la BD à succès du même nom. Dans Une heure avec, on en a profité pour revenir sur l’ensemble de la carrière du cinéaste.
Christophe Baratier aborde la longévité de « Les Choristes », un film qui, malgré les critiques le qualifiant de « daté » à sa sortie, continue de résonner. « C’est une histoire sans fin dans le bon sens du terme parce que, il faut se rappeler quand même que la principale critique qu’on m’avait faite, c’était ce côté c’est la France datée, c’est datée, c’est datée. » Et pourtant, depuis 22 ans, le film reste toujours une référence du cinéma populaire français. Le réalisteur nous explique que la comédie musicale « Les choristes » a aussi eu un joli succès dans le monde entier et qu’une adaptation remixée de « Voix sur ton chemin » par DJ Bennett, a enflammé les réseaux sociaux avec, au moment de l’interview, plus de 57 millions d’écoute sur Youtube, et c’est sans compter son utilisation sur les réseaux sociaux. Pas mal, pour un film « daté » non ?
Dans le cadre du 90e anniversaire de la guerre d’Espagne, l’Advr présente carton La Retirada
Mardi 24 février, 14 heures Mairie du 20e, salle de conseil.
Bien cordialement.
Yves Blondeau,
secrétaire général de l’Association de Défense des Valeurs de la Résistance
Attention cette séance a lieu à 14h et non à 16h comme les séances précédentes.

endant la Seconde Guerre mondiale, ce sont près de 3 800 procédures judiciaires qui ont été ouvertes en Suisse pour des participations à la Résistance française ou italienne, avec des condamnations allant jusqu’à cinq ans de prison. Plus de 80 ans après, le gouvernement demande enfin leur réhabilitation.
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mis à jour le 14 janv. 2026 à 17:28 – Temps de lecture : 3 min
Huit décennies après son exécution par la Gestapo, l’historien et résistant lyonnais Marc Bloch fera son entrée au Panthéon. Une décision confirmée par le gouvernement, qui voit en lui un symbole d’unité nationale, de courage et de fidélité à la République.
Lors des questions d’actualité au Sénat, la ministre des Armées Catherine Vautrin a confirmé ce qu’Emmanuel Macron avait annoncé à Strasbourg en novembre 2024 : Marc Bloch entrera cette année au Panthéon. « Grand soldat, grand résistant, mais surtout grand Français », a-t-elle déclaré, reprenant les mots du chef de l’État qui saluait alors « l’audace des idées doublée du courage physique » du fondateur de l’École des Annales indiquent nos confrères de Public Sénat.