Auteur/autrice : JNR-CPL

Une plaque explicative d’un mémorial de la Résistance en Dordogne détruite et volée

Une plaque explicative d’un mémorial de la Résistance en Dordogne détruite et volée

INFO ICI Périgord – Une plaque pédagogique d’un mémorial de la Résistance à Saint-Germain-des-Prés en Dordogne a été détruite et volée ce dimanche 17 mai 2026. Une enquête de gendarmerie est ouverte pour retrouver le ou les auteurs de cette dégradation.

Ce dimanche 17 mai 2026, sur la commune de Saint-Germain-des-Prés en Dordogne, près d’Excideuil, la plaque explicative d’un mémorial de la Résistance française dans le département a été vandalisée. Accrochée à un piquet en bois, cette plaque a été cassée puis volée. Une enquête de gendarmerie est en cours et le maire de la commune va porter plainte pour dégradation d’un lieu public.

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Charles de Gaulle et la Résistance : l’Histoire de France à l’honneur à Cannes

Charles de Gaulle et la Résistance : l’Histoire de France à l’honneur à Cannes

La Seconde guerre mondiale est au cœur du festival de Cannes cette année, avec la présentation hors compétition de « La Bataille de Gaulle », premier volet d’une saga en deux parties consacrée à l’homme du 18 juin. Une superproduction française signée Antonin Baudry avec Benoît Magimel, Mathieu Kassovitz ou encore Niels Schneider, dont le budget s’élève à plus de 70 millions d’euros.

Dans cette chronique en direct de la croisette, Thomas Baurez, chroniqueur cinéma de France 24, évoque aussi trois autres films en compétition consacrés à cette période de l’Histoire de France. « Moulin », du réalisateur hongrois avec László Nemes avec Gilles Lellouche dans la peau du héros de la Résistance, « Notre salut » d’Emmanuel Marre, sur la France de Vichy et « La Troisième nuit » de et avec Daniel Auteuil qui revient sur le sauvetage de plus d’une centaine d’enfants juifs du camp de Vénissieux en 1942.

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Texte de Guy Hervy

Texte de Guy Hervy

Texte de Guy Hervy
Nous sommes à une semaine du 27 mai, Journée nationale de la Résistance
Il y a 83 ans un homme dont le nom fait l’actualité sur la Croisette, Jean Moulin, un Artiste, haut fonctionnaire de la République, missionner par le Général DE Gaulle agissait clandestinement sur le sol Français, travaillait à rassembler et organiser ceux qui cherchaient à chasser la barbarie qui piétinait de notre pays, à unir la Résistance.
Une barbarie exercée par ceux qui défaits le 08 mai 1945, ont pu par des complicités politiques et économiques renaître de leurs cendres.
Le citoyen Jean Moulin, l’artiste au crayon ravageur, le citoyen engagé contre le fascisme était là non seulement pour commenter la politique mais pour agir politiquement avec un courage qui ira jusqu’à mourir sous les coups du bourreau des enfants d’Yzieu.
Voilà qui montre la différence entre le citoyen qui se tient debout pour participer à l’Histoire et un acteur qui devant l’histoire se tient tapis derrière la gouttière pour ne pas risquer de se mouiller.
En prenant cette position l’acteur qui interprète Jean Moulin qui déclare “ ne pas avoir à commenter la politique ” nous rappelle qu’il est toujours plus gratifiant dans l’instant d’être un Sacha Guitry et ses peureuses lâchetés qu’un Gérard Philippe et son courage résistant.
Cette discussion a au moins un mérite : pouvoir rappeler que chaque année, cette Journée nationale de la Résistance, le 27 mai est le jour où la mémoire de Jean Moulin et ses camarades de la Résistance est honorée partout dans notre Pays.
Pour 2026 l’actualité cannoise lui donne un relief certain.
A Paris à 10h45 on se réunira devant le 48 rue du four Paris 06, là où jean Moulin et les participants à la création du CNR ont jeté les bases de la libération de notre Pays avec la visée d’offrir un espace de liberté et de création qui se traduira entre autre dans la mise en place en 1946 du Festival de Cannes qui de par la dimension politique, économique, culturelle de la culture est un lieu où on est aussi là pour parler politique.
« Ne pas en avoir un dans l’Indre est un paradoxe » : le projet de musée de la résistance de Châteauroux avance

« Ne pas en avoir un dans l’Indre est un paradoxe » : le projet de musée de la résistance de Châteauroux avance

Le projet de musée de la résistance dans l’Indre, à Châteauroux, se poursuit. Le 10 avril, une aide du Département de 140.000 euros est venue s’ajouter aux financements de la Région et de la Métropole. Dans le même temps, le Conseil scientifique du futur musée travaille à garnir les collections.

C’est un vieux projet, qui pourrait bien enfin voir le jour dans les prochaines années. Le centre d’histoire et de mémoire de la résistance et de la déportation dans l’Indre continue de se développer. « Il nous fallait un lieu, nous avons d’abord pensé que cela serait à l’espace Mendès France, mais finalement c’est un bâtiment du site Balsan qui a été choisi », explique Michel Fouassier, le secrétaire général de l’association des amis du centre d’histoire et de mémoire de la résistance et de la déportation dans l’Indre, et membre actif du projet. Un changement de lieu qui demande une nouvelle muséographie, qui pourra être financée en partie grâce aux 140.000 euros fléchés par le Département de l’Indre dans le cadre du Fonds départemental d’aménagement urbain.

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Printemps du Livre de Montaigu : raconter la Résistance, la déportation et la collaboration

Printemps du Livre de Montaigu : raconter la Résistance, la déportation et la collaboration

Le Printemps du Livre de Montaigu accueillera Frédéric Albert, Benjamin Fogel et Renaud Leblond pour une rencontre consacrée à la Seconde Guerre mondiale. À travers trois ouvrages, les auteurs aborderont des trajectoires individuelles marquées par la Résistance, la déportation et la collaboration.

Le festival ouvrira le 8 mai, date qui marque la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. Ce même jour, à 15h, une rencontre se tiendra à la Salle des fêtes, place de l’Hôtel de Ville, à Montaigu-Vendée.

Le choix de cette date donne un relief particulier à l’échange. Il ne s’agira pas seulement d’évoquer l’Histoire avec un grand H, mais de revenir sur ce qu’elle produit dans les vies ordinaires : des décisions, des silences, des ruptures familiales, parfois des gestes de courage. Et, plus difficile encore, des zones d’ombre.

Frédéric Albert, Benjamin Fogel et Renaud Leblond y présenteront trois livres très différents dans leur forme, mais reliés par une même question : comment raconter la guerre quand elle passe par des destins singuliers ?

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Avec « Socrate », le street art entre au Musée de la Résistance & de la Déportation

Avec « Socrate », le street art entre au Musée de la Résistance & de la Déportation

L’œuvre monumentale « Socrate »  a été inaugurée le 31 mars 2026 en présence d’Anne Boyer, vice-présidente du Conseil départemental, en charge de la Culture. Allégorie d’un sabotage et hommage aux maquisards, cette « toile-fresque » créée par le street artiste Imer1992, installé à Toulouse, fait désormais partie de la collection permanente du MDR&D. Ce pont saisissant entre l’art urbain contemporain et le devoir de mémoire, est à découvrir à Toulouse.

L’histoire de « Socrate » est d’abord celle d’une rencontre. Entre un lieu de mémoire et la spontanéité du graffiti. Née d’une performance réalisée en direct lors de la Nuit des Musées en 2023, l’œuvre a été acquise par le Département en 2024 avant d’être achevée pour les Journées du Patrimoine 2025.

Le visiteur remarquera d’abord un relief singulier : l’artiste, n’ayant que trois heures pour peindre lors de la performance initiale, avait préparé une toile centrale en atelier qu’il a ensuite prolongée directement sur les murs du musée. Cette technique hybride donne à la fresque de 3 mètres de haut une profondeur unique.

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Le musée de la Résistance du Mont-Mouchet à Auvers rouvre ses portes après une pause hivernale

Le musée de la Résistance du Mont-Mouchet à Auvers rouvre ses portes après une pause hivernale

Après une pause hivernale, le musée de la Résistance du Mont-Mouchet rouvrira ses portes au public ce vendredi. Géré par le PETR Pays de Lafayette et propriété de la Région Auvergne?Rhône-Alpes, ce lieu de mémoire invite les visiteurs à découvrir ou redécouvrir un épisode majeur de l’histoire locale et nationale. Le musée retrace la vie des Français pendant la Seconde Guerre mondiale, en lien étroit avec les combats du Mont?Mouchet de juin 1944, haut lieu de la Résistance. À travers une muséographie pédagogique et accessible, il s’adresse tout particulièrement aux jeunes générations. Le parcours propose un éclairage vivant sur cette période grâce à la présentation de textes, d’objets d’époque et d’une série originale de planches de bande dessinée retraçant le destin de deux résistants, Lucien et Pierrot. Cette approche immersive permet de mieux comprendre l’engagement, le courage et le quotidien de celles et ceux qui ont pris part à la Résistance. Pour cette journée de réouverture, l’équipe du musée accueillera le public de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 à 17 heures. Une occasion idéale de (re)découvrir ce site emblématique du patrimoine du Haut-Allier et de transmettre le devoir de mémoire.

Lors de la commémoration des déportés, l’école primaire a reçu le nom de Maurice Raillère

Lors de la commémoration des déportés, l’école primaire a reçu le nom de Maurice Raillère

Réfractaire au STO (Service du Travail Obligatoire), Maurice Raillère rejoint la clandestinité et un maquis organisé par Paul Hoche Brigandet. La première cache sera sommairement aménagée dans des rochers situés sur les hauteurs boisées de La Valla et de Jeansagnière.

Ce dimanche 26 avril, la commune a organisé deux commémorations. La première est la cérémonie d’hommage aux victimes et héros de la Déportation. La seconde concerne un résistant particulier : Maurice Raillère. Il donnera son nom à l’école publique.

La cérémonie a eu lieu sur le parvis de l’établissement scolaire pour célébrer sa nouvelle dénomination.

Mais qui est Maurice Raillère ? Cet homme n’est plus de ce monde depuis plus de 30 ans.

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Cycle de conférences sur la Seconde guerre mondiale

Cycle de conférences sur la Seconde guerre mondiale

« Le Musée de la Résistance et de la Déportation du Gers organise, tout au long de l’été (juillet et août)  un cycle de conférences gratuites consacrées à la Seconde Guerre mondiale. Mêlant témoignages locaux, analyses historiques et portraits de résistants ou de déportés, ces rendez-vous invitent le public à redécouvrir, gratuitement, un pan méconnu de l’histoire régionale et nationale. Le programme de cet été débutera le mardi 7 juillet avec un exposé du général Jacques Lasserre sur le Bataillon de l’Armagnac. Toutes les conférences se tiennent dans la salle de réunion des Mousquetaires, au 2 rue Charles-Samaran à Auch, et sont accessibles gratuitement. »

 Programme des séances :

 Mardi 07 juillet : «  Dans l’intimité du Bataillon de l’Armagnac » avec le général Jacques Lasserre

Mardi 21 juillet : AM. Walters «  Moondrop in Gascony” avec Ian Purslow et Jan Dodd

 Mardi 28 juillet: “ Meilhan” avec Karine Aparicio

Mardi 4 août : «  Passeur des Pyrénées » avec Jean-Jacques Adagas et Gilles Rambach

Mardi 11 août : Vic 1945- Marie-Louise Lac et un film de Paul Brana 1944-1945 avec Jacques Couzinet

Mardi 18 août : « L histoire vue par les nazis ou comment les nazis appréhendaient le passé pour mieux étouffer leur présen »  avec Laurent Mauras

 Mardi 25 août : «  L’armée polonaise en France 39-40 » avec Alain Filipowicz

Mantes-la-Jolie : la 4e édition de Mémoires et Résistance approche

Mantes-la-Jolie : la 4e édition de Mémoires et Résistance approche

À Mantes-la-Jolie, la quatrième édition de Mémoires et Résistance s’imposera comme un temps fort dédié à la transmission de l’historiographie de la Seconde Guerre mondiale. Du 7 mai au 5 juin, expositions, spectacles, conférences et rencontres rythmeront une programmation dense, tournée vers le souvenir et le dialogue intergénérationnel.

Pensé comme un outil de sensibilisation, l’événement s’adresse autant au grand public qu’aux scolaires, avec des ateliers, des échanges et une résidence d’écrivain. Cette démarche traduit la volonté de la Ville de faire vivre la mémoire locale, marquée notamment par les bombardements de 1944 et la déportation de nombreux résistants.

Une résidence d’écrivain au cœur du dispositif
Lancée en janvier et prolongée jusqu’en juin, la résidence d’écriture confiée à Bernard Martin Fargier constitue l’un des piliers de cette édition. Menée avec le soutien de la Région Île-de-France, elle repose sur une collecte de témoignages mêlant résistants, descendants et historiens.

Champigny-sur-Marne : retour des visites théâtralisées au Musée de la Résistance nationale
Ce travail de mémoire se décline en ateliers d’écriture et de lecture, destinés aux élèves comme au grand public, et donnera lieu à plusieurs restitutions publiques, entre spectacles, expositions et conférences. L’ambition est d’écrire une fresque historique tout en favorisant la transmission et la valorisation du patrimoine mantais.

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