Auteur/autrice : JNR-CPL

Les Trophées « Héritiers de mémoire » fêtent leurs dix ans

Les Trophées « Héritiers de mémoire » fêtent leurs dix ans


Le palmarès 2026 des dixièmes Trophées « Héritiers de mémoire » a été dévoilé au Panthéon, le 19 mai 2026. Organisée par le ministère des Armées et des Anciens combattants, l’opération distingue des projets pédagogiques menés dans les écoles, collèges et lycées autour de la mémoire des conflits contemporains.

Conduite par la direction de la Mémoire, de la culture et des archives (DMCA) du ministère des Armées, en partenariat avec les ministères de l’Éducation nationale et de l’Agriculture, les Trophées « Héritiers de mémoire » célèbrent l’engagement de la jeunesse dans la transmission de la mémoire des conflits contemporains. Sélectionnés pour leur qualité et leur originalité, les projets retenus bénéficient d’un accompagnement dédié, associant soutien financier et ressources pédagogiques.

Le palmarès complet de l’année scolaire 2025-2026

Catégorie « Jeunesse en guerre »
Prix 2026

Lycée Aristide Briand de Saint-Nazaire (Académie de Nantes) : « Sur les traces de Victor Perahia, déporté nazairien »

Les classes de terminale, en réponse au Concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD), ont cherché à comprendre la politique d’exclusion et de persécution menée par les forces d’occupation nazies et le Régime de Vichy à partir de l’histoire d’un enfant juif de Saint-Nazaire durant la Seconde Guerre mondiale. Le projet a suivi le parcours de Victor Perahia, raflé à Saint-Nazaire à l’âge de 9 ans, et celui de sa famille, déportée à Bergen-Belsen.

Mention animation musicale
Collège Jean Moulin de Barlin (Académie de Lille) : « Une histoire… des histoires d’engagement »

Les élèves des classes de quatrième et troisième appartenant à l’atelier Défense du collège ont étudié la chanson comme vecteur de transmission de l’esprit de Défense et de valeurs communes.

Ils ont effectué de nombreuses recherches sur des personnages, des dates et des lieux clés de notre histoire, assisté à des conférences, participé à plusieurs cérémonies commémoratives et ont visité à Paris de nombreux sites institutionnels et liés à la mémoire des conflits contemporains. Par ailleurs, les élèves ont étudié des œuvres issues de différents répertoires (la Marseillaise, l’Alsace et la Lorraine, le Chant des Partisans, le Déserteur, Nuit et Brouillard, Né en 17 de Jean-Jacques Goldmann, le Soldat de Florent Pagny…).

Les élèves ont écrit une œuvre musicale pour le Bleuet de France et créé un spectacle musical à destination des partenaires, parents et futurs élèves.

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Cannes 2026 : avec « Moulin », Laszlo Nemes emprisonne la vie du héros de la Résistance dans un « passé révolu »

Cannes 2026 : avec « Moulin », Laszlo Nemes emprisonne la vie du héros de la Résistance dans un « passé révolu »

En centrant son film sur une confrontation entre le héros de la Résistance, Jean Moulin, et le criminel de guerre nazi et chef de la Gestapo de Lyon, Klaus Barbie, le talentueux cinéaste hongrois László Nemes sacrifie la portée historique de son œuvre. Dommage et dommageable.

Le cinéaste Laszlo Nemes s’était révélé au Festival de Cannes avec Le Fils de Saul, impressionnante plongée dans l’univers concentrationnaire, sur les talons d’un Sonderkommando (commando spécial, en français). La prouesse du filmage, l’inconfort permanent et la tension exacerbée avaient valu au jeune réalisateur hongrois (38 ans à l’époque) un Grand Prix mérité en 2015…

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Une plaque explicative d’un mémorial de la Résistance en Dordogne détruite et volée

Une plaque explicative d’un mémorial de la Résistance en Dordogne détruite et volée

INFO ICI Périgord – Une plaque pédagogique d’un mémorial de la Résistance à Saint-Germain-des-Prés en Dordogne a été détruite et volée ce dimanche 17 mai 2026. Une enquête de gendarmerie est ouverte pour retrouver le ou les auteurs de cette dégradation.

Ce dimanche 17 mai 2026, sur la commune de Saint-Germain-des-Prés en Dordogne, près d’Excideuil, la plaque explicative d’un mémorial de la Résistance française dans le département a été vandalisée. Accrochée à un piquet en bois, cette plaque a été cassée puis volée. Une enquête de gendarmerie est en cours et le maire de la commune va porter plainte pour dégradation d’un lieu public.

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Charles de Gaulle et la Résistance : l’Histoire de France à l’honneur à Cannes

Charles de Gaulle et la Résistance : l’Histoire de France à l’honneur à Cannes

La Seconde guerre mondiale est au cœur du festival de Cannes cette année, avec la présentation hors compétition de « La Bataille de Gaulle », premier volet d’une saga en deux parties consacrée à l’homme du 18 juin. Une superproduction française signée Antonin Baudry avec Benoît Magimel, Mathieu Kassovitz ou encore Niels Schneider, dont le budget s’élève à plus de 70 millions d’euros.

Dans cette chronique en direct de la croisette, Thomas Baurez, chroniqueur cinéma de France 24, évoque aussi trois autres films en compétition consacrés à cette période de l’Histoire de France. « Moulin », du réalisateur hongrois avec László Nemes avec Gilles Lellouche dans la peau du héros de la Résistance, « Notre salut » d’Emmanuel Marre, sur la France de Vichy et « La Troisième nuit » de et avec Daniel Auteuil qui revient sur le sauvetage de plus d’une centaine d’enfants juifs du camp de Vénissieux en 1942.

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Texte de Guy Hervy

Texte de Guy Hervy

Texte de Guy Hervy
Nous sommes à une semaine du 27 mai, Journée nationale de la Résistance
Il y a 83 ans un homme dont le nom fait l’actualité sur la Croisette, Jean Moulin, un Artiste, haut fonctionnaire de la République, missionner par le Général DE Gaulle agissait clandestinement sur le sol Français, travaillait à rassembler et organiser ceux qui cherchaient à chasser la barbarie qui piétinait de notre pays, à unir la Résistance.
Une barbarie exercée par ceux qui défaits le 08 mai 1945, ont pu par des complicités politiques et économiques renaître de leurs cendres.
Le citoyen Jean Moulin, l’artiste au crayon ravageur, le citoyen engagé contre le fascisme était là non seulement pour commenter la politique mais pour agir politiquement avec un courage qui ira jusqu’à mourir sous les coups du bourreau des enfants d’Yzieu.
Voilà qui montre la différence entre le citoyen qui se tient debout pour participer à l’Histoire et un acteur qui devant l’histoire se tient tapis derrière la gouttière pour ne pas risquer de se mouiller.
En prenant cette position l’acteur qui interprète Jean Moulin qui déclare “ ne pas avoir à commenter la politique ” nous rappelle qu’il est toujours plus gratifiant dans l’instant d’être un Sacha Guitry et ses peureuses lâchetés qu’un Gérard Philippe et son courage résistant.
Cette discussion a au moins un mérite : pouvoir rappeler que chaque année, cette Journée nationale de la Résistance, le 27 mai est le jour où la mémoire de Jean Moulin et ses camarades de la Résistance est honorée partout dans notre Pays.
Pour 2026 l’actualité cannoise lui donne un relief certain.
A Paris à 10h45 on se réunira devant le 48 rue du four Paris 06, là où jean Moulin et les participants à la création du CNR ont jeté les bases de la libération de notre Pays avec la visée d’offrir un espace de liberté et de création qui se traduira entre autre dans la mise en place en 1946 du Festival de Cannes qui de par la dimension politique, économique, culturelle de la culture est un lieu où on est aussi là pour parler politique.
« Ne pas en avoir un dans l’Indre est un paradoxe » : le projet de musée de la résistance de Châteauroux avance

« Ne pas en avoir un dans l’Indre est un paradoxe » : le projet de musée de la résistance de Châteauroux avance

Le projet de musée de la résistance dans l’Indre, à Châteauroux, se poursuit. Le 10 avril, une aide du Département de 140.000 euros est venue s’ajouter aux financements de la Région et de la Métropole. Dans le même temps, le Conseil scientifique du futur musée travaille à garnir les collections.

C’est un vieux projet, qui pourrait bien enfin voir le jour dans les prochaines années. Le centre d’histoire et de mémoire de la résistance et de la déportation dans l’Indre continue de se développer. « Il nous fallait un lieu, nous avons d’abord pensé que cela serait à l’espace Mendès France, mais finalement c’est un bâtiment du site Balsan qui a été choisi », explique Michel Fouassier, le secrétaire général de l’association des amis du centre d’histoire et de mémoire de la résistance et de la déportation dans l’Indre, et membre actif du projet. Un changement de lieu qui demande une nouvelle muséographie, qui pourra être financée en partie grâce aux 140.000 euros fléchés par le Département de l’Indre dans le cadre du Fonds départemental d’aménagement urbain.

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Printemps du Livre de Montaigu : raconter la Résistance, la déportation et la collaboration

Printemps du Livre de Montaigu : raconter la Résistance, la déportation et la collaboration

Le Printemps du Livre de Montaigu accueillera Frédéric Albert, Benjamin Fogel et Renaud Leblond pour une rencontre consacrée à la Seconde Guerre mondiale. À travers trois ouvrages, les auteurs aborderont des trajectoires individuelles marquées par la Résistance, la déportation et la collaboration.

Le festival ouvrira le 8 mai, date qui marque la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. Ce même jour, à 15h, une rencontre se tiendra à la Salle des fêtes, place de l’Hôtel de Ville, à Montaigu-Vendée.

Le choix de cette date donne un relief particulier à l’échange. Il ne s’agira pas seulement d’évoquer l’Histoire avec un grand H, mais de revenir sur ce qu’elle produit dans les vies ordinaires : des décisions, des silences, des ruptures familiales, parfois des gestes de courage. Et, plus difficile encore, des zones d’ombre.

Frédéric Albert, Benjamin Fogel et Renaud Leblond y présenteront trois livres très différents dans leur forme, mais reliés par une même question : comment raconter la guerre quand elle passe par des destins singuliers ?

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Avec « Socrate », le street art entre au Musée de la Résistance & de la Déportation

Avec « Socrate », le street art entre au Musée de la Résistance & de la Déportation

L’œuvre monumentale « Socrate »  a été inaugurée le 31 mars 2026 en présence d’Anne Boyer, vice-présidente du Conseil départemental, en charge de la Culture. Allégorie d’un sabotage et hommage aux maquisards, cette « toile-fresque » créée par le street artiste Imer1992, installé à Toulouse, fait désormais partie de la collection permanente du MDR&D. Ce pont saisissant entre l’art urbain contemporain et le devoir de mémoire, est à découvrir à Toulouse.

L’histoire de « Socrate » est d’abord celle d’une rencontre. Entre un lieu de mémoire et la spontanéité du graffiti. Née d’une performance réalisée en direct lors de la Nuit des Musées en 2023, l’œuvre a été acquise par le Département en 2024 avant d’être achevée pour les Journées du Patrimoine 2025.

Le visiteur remarquera d’abord un relief singulier : l’artiste, n’ayant que trois heures pour peindre lors de la performance initiale, avait préparé une toile centrale en atelier qu’il a ensuite prolongée directement sur les murs du musée. Cette technique hybride donne à la fresque de 3 mètres de haut une profondeur unique.

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Le musée de la Résistance du Mont-Mouchet à Auvers rouvre ses portes après une pause hivernale

Le musée de la Résistance du Mont-Mouchet à Auvers rouvre ses portes après une pause hivernale

Après une pause hivernale, le musée de la Résistance du Mont-Mouchet rouvrira ses portes au public ce vendredi. Géré par le PETR Pays de Lafayette et propriété de la Région Auvergne?Rhône-Alpes, ce lieu de mémoire invite les visiteurs à découvrir ou redécouvrir un épisode majeur de l’histoire locale et nationale. Le musée retrace la vie des Français pendant la Seconde Guerre mondiale, en lien étroit avec les combats du Mont?Mouchet de juin 1944, haut lieu de la Résistance. À travers une muséographie pédagogique et accessible, il s’adresse tout particulièrement aux jeunes générations. Le parcours propose un éclairage vivant sur cette période grâce à la présentation de textes, d’objets d’époque et d’une série originale de planches de bande dessinée retraçant le destin de deux résistants, Lucien et Pierrot. Cette approche immersive permet de mieux comprendre l’engagement, le courage et le quotidien de celles et ceux qui ont pris part à la Résistance. Pour cette journée de réouverture, l’équipe du musée accueillera le public de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 à 17 heures. Une occasion idéale de (re)découvrir ce site emblématique du patrimoine du Haut-Allier et de transmettre le devoir de mémoire.

Lors de la commémoration des déportés, l’école primaire a reçu le nom de Maurice Raillère

Lors de la commémoration des déportés, l’école primaire a reçu le nom de Maurice Raillère

Réfractaire au STO (Service du Travail Obligatoire), Maurice Raillère rejoint la clandestinité et un maquis organisé par Paul Hoche Brigandet. La première cache sera sommairement aménagée dans des rochers situés sur les hauteurs boisées de La Valla et de Jeansagnière.

Ce dimanche 26 avril, la commune a organisé deux commémorations. La première est la cérémonie d’hommage aux victimes et héros de la Déportation. La seconde concerne un résistant particulier : Maurice Raillère. Il donnera son nom à l’école publique.

La cérémonie a eu lieu sur le parvis de l’établissement scolaire pour célébrer sa nouvelle dénomination.

Mais qui est Maurice Raillère ? Cet homme n’est plus de ce monde depuis plus de 30 ans.

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