Auteur/autrice : JNR-CPL

Une nouvelle résonance pour le musée de la Résistance

Une nouvelle résonance pour le musée de la Résistance

Le musée de la Résistance et de la Déportation de Tergnier est en plein chantier. Le département de l’Aisne, propriétaire des murs, en lien avec l’association des Amis du musée qui possède les collections, souhaite lui redonner un nouvel élan ainsi qu’une portée départementale à l’instar du musée du Chemin des Dames qu’il possède également. Un chantier d’un montant total de 3,5 millions d’euros qui restaure aussi un trésor du patrimoine Art déco et qui doit permettre une réouverture au public en septembre 2026.

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Madeleine Riffaud dite Rainer est à Historial de la Vendée

Madeleine Riffaud dite Rainer est à Historial de la Vendée

Madeleine apparaît dans un panel de résistants qui fait parti de la magnifique exposition “La vie des Vendéens sous l’Occupation”, à l’Historial de la Vendée qui se tient du samedi 22 novembre 2025 au dimanche 21 juin 2026.
Avec Lucie et Raymond Aubrac, Raymond et Claude Levy, Simone Veil, Ginette Kolinka, Marie-Claude Vaillant-Couturier, Jean Moulin, Stéphane Hessel, Charles de Gaulle et Simone Lagrange.
On a lu « Lumière sur Caluire » et l’énigme de l’arrestation de Jean Moulin en 1943

On a lu « Lumière sur Caluire » et l’énigme de l’arrestation de Jean Moulin en 1943

Le récit du Girondin Jean-Pierre Delvigne se confronte à cette question : par qui Jean Moulin a-t-il été trahi ?

C’est à quelques kilomètres de Lyon, la « capitale de la Résistance », que, le 21 juin 1943, Jean Moulin, représentant du général de Gaulle en France, chef des Mouvements unis de la résistance et président du Conseil national de la résistance, est arrêté par l’officier SS Klaus Barbie et la Gestapo, à l’occasion d’une réunion clandestine à Caluire. Il est fait prisonnier et torturé avec sept autres résistants responsables de l’Armée secrète. Il meurt lors de son transfert en Allemagne le 8 juillet 1943. Le 19 décembre 1964, son urne funéraire rejoint la crypte du Panthéon. Dans son discours resté célèbre, André Malraux salue le « chef d’un peuple de la nuit ».

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Daniel Huillier, l’un des derniers résistants du maquis du Vercors pendant la Seconde Guerre mondiale est mort à l’âge de 97 ans

Daniel Huillier, l’un des derniers résistants du maquis du Vercors pendant la Seconde Guerre mondiale est mort à l’âge de 97 ans

Il était l’un des derniers témoins de la Résistance française durant la Seconde Guerre mondiale. Daniel Huillier est mort, mercredi 24 décembre à l’âge de 97 ans. Durant son adolescence, il avait rejoint le maquis du Vercors comme combattant volontaire.

Il s’engage dans la Résistance à 16 ans
À l’âge de 16 ans, Daniel Huillier, s’engage dans la Résistance en rejoignant son père et ses oncles dans le maquis du Vercors, dès le début de la guerre. « Il participe à des liaisons, des réceptions et transports de parachutages, de ravitaillement et d’armes et de munitions », indique l’Association nationale des pionniers et combattants volontaires du maquis du Vercors. « Je n’ai jamais eu peur. On défendait notre peau, la peau de la France », a confiait Daniel Huillier en 2024 à France 3 Alpes.

En juillet 1944, Daniel Huillier est rapatrié à Grenoble auprès de ses grands-parents alors que les menaces de la Gestapo sur les résistants du plateau du Vercors sont de plus en plus pesantes. Il échappe de peu au massacre à Grenoble le 14 août 1944, de 20 résistants du Vercors. « Ils sont morts pour notre liberté ».

Un chef d’entreprise et un sportif accompli
Après la guerre, l’ancien maquisard était devenu chef d’entreprise. Il a fondé avec son frère l’entreprise automobile Huillier, basée à Saint-Égrève. Le président honoraire du groupe avait bâti « une entreprise solide et pérenne en ayant su être fidèle et transmettre les valeurs de travail et de bon sens », a salué le groupe Huillier sur les réseaux sociaux.

Daniel Huillier, était également un sportif accompli. Ancien international de hockey sur glace, il était licencié des Ours de Villard-de-Lans dès 1938, club dont il a été le président, et avait sélectionné en équipe de France en 1953.

 

Dans le 19e, une place porte désormais le nom de la résistante Madeleine Riffaud

Dans le 19e, une place porte désormais le nom de la résistante Madeleine Riffaud

Dans le 19e, une place porte désormais le nom de la résistante Madeleine Riffaud.
A l’emprise située à l’angle de l’avenue Simon Bolivar et de la rue Manin (19e), une place rend hommage à cette femme au destin exceptionnel, décédée en novembre 2024 à l’âge de 100 ans.
A 100 ans, elle avait vécu mille vies. Décédée en novembre 2024, Madeleine Riffaud fut tour à tour résistante, poétesse, militante anticolonialiste et correspondante de guerre.
Pour découvrir la place qui porte désormais son nom, il faut se rendre à l’angle de l’avenue Simon Bolivar et de la rue Manin. Située dans le 19e arrondissement, cette place se trouve face aux Buttes Chaumont : tout sauf un hasard. En 1944, en pleine Libération de Paris, Madeleine Riffaud, alors âgée de 20 ans, se voit chargée d’une mission par les Francs-Tireurs et partisans (FTP), le mouvement de résistance intérieure française fondée par la direction du Parti communiste français.
Elle doit intercepter un train allemand devant emprunter la voie ferroviaire de la Petite ceinture qui traverse les Butte Chaumont via un tunnel débouchant sur la gare de Ménilmontant. A la tête d’un détachement de quatre hommes seulement, elle réussit grâce à des explosifs à neutraliser puis à capturer les 80 soldats allemands occupant le train ! Un acte exceptionnel parmi d’autres pour cette femme qui avait échappé aux camps de la mort quelques semaines plus tôt en sautant d’un train en marche pour Ravensbrück.
HOMMAGE au Père Lachaise au COLONEL FABIEN

HOMMAGE au Père Lachaise au COLONEL FABIEN

HOMMAGE au Père Lachaise au COLONEL FABIEN LUNDI 29 décembre 2025 à partir de10 h 30 à l’entrée du Père Lachaise rue des Rondeaux
Cérémonie à 10 h 45/
Intervention de Jacques VARIN, secrétaire général national de l’ANACR.
Comme chaque année, l’ANACR et ses comités d’Ile de France, les anciens et les amis du 151è Régiment d’infanterie (Rancourt-Verdun), la FNDIRP, l’ACER, MRN Paris, rendent hommage au Colonel FABIEN, brigadiste et Résistant / (http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article50415) jour anniversaire de sa mort, puis à Pierre VILLON, mort le 6 novembre 1981, architecte, dirigeant communiste, député de l’allier (http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php
Hier soir, Madeleine Riffaud recevait la médaille d’honneur de la CGT…

Hier soir, Madeleine Riffaud recevait la médaille d’honneur de la CGT…

Hier soir, Madeleine Riffaud recevait la médaille d’honneur de la CGT, des mains de Sophie Binet, pour son travail de journaliste dans La Vie Ouvrière, mais pas que. Elle l’avait acceptée mais était trop faible pour qu’elle lui soit remise l’an dernier. Ce n’est donc pas une médaille obtenue à titre posthume, même si c’est Philippe Denimal et moi qui l’avons récupérée pour elle.

Ensuite nous avons fait une table ronde pour parler d’elle, c’était bien.
Merci à Pablo Aiquel et Céline Autin d’avoir organisé ça, et à Aurora Velez et pour ce qu’elles ont dit sur elle, sans oublier qnour Elassy pour son poème.
Merci à Michel Barbier pour les photos !
Figure de la Résistance, Madeleine Riffaud honorée à titre posthume par la CGT

Figure de la Résistance, Madeleine Riffaud honorée à titre posthume par la CGT

Née à Arvillers, dans la Somme, la résistante et journaliste Madeleine Riffaud a été honorée à titre posthume par la CGT, lundi 15 décembre 2025, un an après sa mort. Une médaille d’honneur pour saluer son engagement et son combat.

Un grand nom de la Résistance armée au nazisme. Née à Arvillers dans l’est de la Somme en 1924, Madeleine Riffaud, figure majeure de la Résistance française, poétesse et journaliste engagée, a été honorée à titre posthume par la CGT ce lundi 15 décembre 2025, un peu plus d’un an après son décès le 6 novembre 2024.

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